Le lendemain, le dernier jour des « vacances », je me demandais toujours ce qui allait m’arriver. Malheureusement, je savais que je ne recevrai aucune récompense. Cependant, j’étais loin de me douter que j’allais expérimenter la pratique BDSM la plus cruelle à mes yeux : le candaulisme. Dans l’après-midi, les Maîtresses Dominatrices m’enfermèrent dans mon cagibi et sortirent en ville après s’être apprêtées. Je compris qu’elles partaient « chasser » et reviendraient probablement avec leurs proies si chanceuses… et ce fut exactement ce qui arriva.
Sous l’Emprise du Silence : Désirs et Frustrations d’un Soumis
Je ne pouvais que les entendre, mais il y avait bien deux garçons avec elles. Rien de surprenant tant les deux filles étaient belles et sexy. Elles pouvaient avoir n’importe quel amant à leurs pieds, juste en claquant des doigts !
J’entendais des verres qui se remplissaient, des discussions, des rires et puis, plus rien. Ce fût le silence, un silence si pesant pour moi, pendant lequel mes Maîtresses Dominatrices devaient flirter avec les deux hommes.
Je les imaginais s’embrasser langoureusement, leurs mains partant à la découverte l’un de l’autre! J’aurais tout donné pour être à la place d’un des deux garçons…
Cependant, je n’étais que le soumis, l’urinoir, le papier toilette, l’esclave sexuel… Même si je bénéficiais d’un peu d’attention et de tendresse parfois, même si je connaissais leurs corps et leurs intimités à la perfection, je ne pourrais jamais leur faire l’amour. C’était horriblement frustrant, surtout lorsque j’en étais le témoin impuissant.
Ensuite, j’entendis des pas. Les couples devaient se diriger dans leurs chambres respectives. Puis le silence à nouveau, jusqu’à ce que je perçoive quelques bruits de lit, quelques gémissements.
Cependant, comme les portes des chambres étaient fermées, il était difficile d’entendre. Peut-être était-ce mieux
ainsi ? Quel masochisme me poussait à vouloir entendre leurs jouissances ?
J’avais déjà vécu cette situation avec Maîtresse Elsa, de plus près, sous le lit, mais c’était au début de notre relation. Cette fois-ci, cela me paraissait plus difficile encore, et décuplé par le fait que Maîtresse Julie était aussi de la partie. Je m’étais attachée à elle…
Le Festin Cruel des Maîtresses Dominatrices : Humiliation et Soumission
Deux ou trois heures plus tard, les garçons repartirent, et les Maîtresses Dominatrices me libérèrent pour que je les suive dans le salon. Elles semblaient épanouies, heureuses, sereines.
- Assieds-toi par terre!, dit Maîtresse Julie. On a un cadeau pour toi !
Maîtresse Elsa ajouta avec perfidie :
- Nous avons bien remarqué que tu aimais le sperme, alors on a gardé pour toi celui de nos amants.
Ensuite, elle brandit deux préservatifs, remplis de sperme qui se trouvait à l’intérieur.
Maîtresse Julie fit de même en agitant deux capotes elle aussi :
- Il semblerait qu’on ait eu la même cadence Elsa et moi ! Et qui va se régaler ?, s’esclaffât-telle ironiquement.
J’étais terrifié par tant de perversité et de cruauté car j’avais failli vomir la veille après avoir avalé tant de sperme. Et,
maintenant, je devais encore avaler le résultat de quatre éjaculations, et de surcroît de mecs qui venaient de sauter mes princesses!
J’en aurais pleuré !
- Allez approche !, me dit Maîtresse Elsa. Tu vas déguster le contenu de ce premier préservatif. Mon amant a bien joui en moi. Il disait que c’était bon d’être en moi. Et toi qu’est-ce que tu en penses? Malheureusement tu ne le sauras jamais !
Les mots assassins de Maîtresse Elsa montraient à quel point elle pouvait se montrer sadique mentalement.
- Allez ouvre la bouche!
Elle prit la capote par le bout et le contenu se déversa lentement dans ma bouche.
- Prends le temps de le goûter, de savourer le fruit du plaisir que connut cet homme dans ta Maîtresse!
L’Amertume du Plaisir Partagé : Soumission et Jalousie
Je fermai les yeux et avalai le sperme en plusieurs fois pour avoir le temps de bien le goûter, comme cela m’était demandé.
Puis le deuxième arriva.
- Celui-ci est un peu moins rempli car c’était la deuxième jouissance de mon amant, mais ça a duré plus
longtemps et il a bien pris son pied en me prenant en levrette. On entendait les claquements de son
ventre sur mes fesses, tu n’as pas entendu ?
Je tournai la tête de gauche à droite pour signifier ma réponse négative, mais ses descriptions faisaient l’effet escompté. J’étais triste et me sentais minable d’en être réduit à ingérer le plaisir de ces hommes qui avaient connu une extase que tout mon être aurait voulu connaître.
Bien sûr, je dégustai le sperme de celui qui avait joui en prenant bestialement ma divine Maîtresse par derrière, les mains agrippées à ses hanches. Une drôle de jalousie m’animait.
- Voilà, c’est bien, comme ça je t’ai fait partager un peu de leur plaisir et du mien.
L’Épreuve Ultime : Soumission Totale et Perspectives Sadiques
Ensuite, ce fut le tour de Maîtresse Julie, mais elle ne dit rien. Elle se contenta de vider en une seule fois le contenu des deux préservations, probablement pour rendre la chose plus difficile du fait de la quantité.
Puis à la fin, elle ajouta :
- La prochaine fois, on essaiera de trouver des amants un peu coquins, ouverts d’esprit, on leur parlera de notre « cocu ». Je suis certaine qu’on arrivera à les convaincre de nous baiser devant toi, comme ça tu pourras mater de près. Tu verras, tes Maîtresses Dominatrices sont des bombes sexuelles. On assure grave. Ainsi, tu seras au premier rang pour voir comment on baise, comment on se fait prendre, comment on suce. On te regardera en le faisant, je suis sûre que ça te plaira !
- Humm j’ai hâte, dit Maîtresse Elsa. Si ce sont des « réguliers », on pourra les convaincre de se faire nettoyer !
- Quelle bonne idée Elsa, il viendra sucer leurs bites et lécher le sperme qui coulera de nos chattes !
J’étais ébahi, inerte, toute cette perversité me dépassait, mais j’étais prêt à tout accepter, guidé par cette profonde appartenance que je ressentais.
- Bon ce n’est pas le tout, intervint Maîtresse Julie, mais on a de la route demain, et puis là tout de suite on a envie de pisser, ça t’aidera à digérer le sperme !
Elles se mirent à rire dans leur complicité sadique, et m’emmenèrent à tour de rôle dans la salle de bain pour s’accroupir au-dessus de ma bouche ouverte et vider leur vessie.
Malheureusement le nettoyage fut une épreuve car se mêlaient dans leurs chattes le goût et l’odeur de l’urine, de leur mouille, de leur transpiration, mais aussi celle de leurs amants…
Ensuite, elles me laissèrent en paix dans mon cagibi. Je m’endormis en les entendant dire qu’elles avaient passé un super week-end prolongé et qu’il faudrait songer à réserver deux semaines de réelles vacances.
Cette dernière remarque me plongea dans une grande perplexité quant à ma capacité à subir tous leurs outrages une durée aussi longue…
A suivre

