Dressage homme soumis : Mutation vers un couple gynarchique (16)

Correction pour Laurent, homme soumis !

La dominatrice de Laurent arriva après lui avoir laissé le temps de gamberger au milieu des appareils. Elle prit son rouge à lèvres et écrivit avec sur le cul de son esclave, homme soumis : lope en cours de dressage. Une photo fut prise et envoyée en mms à une de ses amies et à la femme de Laurent.

Puis elle saisit un des fouets accrochés au mur et commença à roder autour de lui. Il devait rester à quatre pattes sur le tapis et offrir son cul à sa maîtresse, ce qu’il faisait avec angoisse mais obéissance. Elle marcha un peu et commença à le corriger. Impitoyablement ! Un premier coup de fouet cinglant s’abattit sur sa croupe. D’autres pas, et des coups de fouet à répétition. Un stationnement près de son cul, et un déchaînement terrible dans le maniement du fouet.

Elle le faisait crier, lacérant son postérieur avec un plaisir évident.

-Alors ma lope, est-ce que tu en veux encore ? dit-elle.

Ne pas répondre « oui maîtresse » c’était prendre un trop gros risque. Alors il acquiesça et les coups redoublèrent dans ce jeu sans issue pour lui et délicieusement pervers pour elle.

Parfois dans ce type de séance il devait répéter à sa maîtresse combien il méritait sa correction, qu’il lui était soumis plus qu’hier mais moins que demain. De plus, il devait, toujours, la remercier pour s’occuper de lui avec autant d’attention. A chaque dressage, il savait qu’il avait droit au fouet. La seule incertitude était sur la dose que sa maîtresse allait lui administrer.

Séance de bondage pour Laurent !

Puis elle enfila un gode ceinture et se plaça debout devant son visage, l’obligeant à prendre le gode en bouche et à le sucer tout en la regardant. Elle le tenait par la perruque pour un maximum d’intensité. Quand elle jugea cela suffisant, elle lui ordonna de cesser. Alors elle le contourna. Là, il allait savoir si sa maîtresse était satisfaite de son obéissance et de son dressage de la journée. Le code était immuable. Si elle le prenait à sec, c’est qu’il avait été insuffisant dans l’exécution d’au moins un de ses ordres. S’il sentait que maîtresse Zaïa lui enduisait le cul avec de la vaseline avant de le posséder en levrette avec forte intensité, c’est que tous ses ordres avaient été parfaitement exécutés.

Dans tous les cas, elle le mettait bien profond, en cadence et sans ménagement. A ce moment il devait répéter en boucle les paroles imposées :

« je suis tout à vous maîtresse, je vous appartiens, vous avez tous les droits sur moi ! Je ne suis qu’une salope bonne à défoncer, une chienne vicieuse porteuse de jupes, la pute à votre service, une lope soumise à vous qui aime qu’on la baise, une suceuse de godes…»

Une fois Laurent bien baisé comme aujourd’hui, maîtresse Zaïa venait à la séance de bondage. Elle le réduisait lien après lien à l’immobilité complète. Elle ficelait sa lope avec une dextérité impressionnante et une maîtrise consommée. Les dernières cordes, Laurent les ressentait avec la plus grande intensité. Il restait ainsi un long moment, en général bâillonné. Rien de tel pour mesurer combien Il était sa chose…

Remise des notes

Quand il était libéré, la fin de journée approchait et Laurent attendait que sa maîtresse l’autorise à prendre congé. Il ne savait jamais si avant de partir maîtresse Zaïa n’allait pas juger utile de lui faire faire quelques heures supplémentaires ou s’il allait subir une dernière correction.

Quant à jouir, cela était aussi réglé par ses deux maîtresses dont chacune gardait sur elle une des clés de sa cage de chasteté… Mais comme aimait le rappeler Zaïa le plus souvent :

-Bander n’est pas jouir !

Toutefois ce mercredi était particulier. Comme à toutes les fins de trimestre, maîtresse Zaïa allait lui communiquer ses notes. Dans un cérémonial bien réglé, elle lui ordonna donc de s’asseoir sur la chaise en face de son bureau et saisit dans un de ses tiroirs son dossier d’esclave.

Dossier de « slave Laurent »

Sur l’entête du dossier, figuraient ses caractéristiques physiques, la date où elle avait mis Laurent sous contrat, ses coordonnées personnelles et quelques autres formalités « administratives ». Zaïa ouvrit le dossier de « slave Laurent » qui était déjà bien fourni. Il y avait d’abord le contrat de servitude et d’obéissance absolue signé par lui, par sa maîtresse et par sa femme. Après figuraient six pages détaillant tous les engagements à respecter pour lui, tous les droits pour sa maîtresse, et le barème des sanctions en cas de non-respect d’une clause. Divers avenants au contrat de base s’ajoutaient au fil du temps.

Par exemple au début il n’était pas prévu que maîtresse Zaïa puisse prêter ou louer son esclave à une consœur ou à une amie, mais désormais cela figurait noir sur blanc. De même au chapitre des punitions corporelles, la gamme des sévices avait été étendue avec le temps. Pas moins de onze avenants au contrat avaient été ajoutés, que Laurent avait tous signés. Désormais il n’y avait plus grand-chose que sa maîtresse ou sa femme s’interdisaient de faire avec lui.

Le copieux dossier comportait encore des notes sur chacune de leurs séances du mercredi, des photos de lui en plein exercice, une enveloppe avec des clés USB contenant tout un tas de vidéos de lui en train de se faire dominer, des commentaires sur ses qualités et ses défauts de lope ainsi que sur ses axes de progrès.

En fin de dossier venaient ses bulletins trimestriels, intitulés « Résultats du dressage de la lopette élue ». Maîtresse Zaïa reprit toute l’historique avant d’attaquer son bulletin du moment.

« Résultats du dressage de la lopette élue »

Sur le premier, l’appréciation générale avait été : « lopette à très fort potentiel. Tempérament soumis ne demandant qu’à s’épanouir. » Un bon début, et un bulletin qui lui avait valu la fierté de sa femme, qui avait aussitôt en concertation avec sa maîtresse fixé de nouveaux objectifs encore bien plus ambitieux.

Trop peut-être, car lors du trimestre suivant, Laurent, sans démériter, n’avait pas atteint tous les objectifs d’esclave qu’on lui avait assigné. Sur son bulletin du deuxième trimestre de dressage, Zaïa avait écrit rageusement : « trimestre décevant, la lope n’a pas progressé comme escompté ! Ce mâle inférieur (pléonasme !) doit se ressaisir très vite. ». Laurent s’en souvient bien de ce commentaire de sa maîtresse et de la fessée qui l’avait accompagné. Quand il était rentré chez lui, sa femme avait piqué une colère noire en lisant cela et lui avait infligé une de ses pires corrections. Elle lui avait dit :

-Tu me fais honte ! Plus jamais ça ! Une lope élue n’a pas de droits, que des devoirs ! J’exige de mon mari qu’il soit une lope d’exception !

Heureusement, le troisième trimestre avait redressé la barre avec un commentaire final « La lope a tenu compte de ses erreurs, manquements et autres faiblesses qu’elle s’est appliquée à corriger avec ferveur. » Laurent était rentré content chez lui avec ce bulletin, mais sa femme, très exigeante, avait regardé le détail de toutes ses notes par catégorie et lui avait donné une bonne fessée quand même, pour un 13 jugé insuffisant en massage de pieds.

-Tu dois encore mieux faire, et briller dans toutes les catégories ! avait-elle dit.

-Oui Samia, promis, avait-il bredouillé tout penaud en remontant sa petite culotte.

Premier bulletin pour la deuxième année de dressage

Aucun bulletin pour le 4e trimestre, l’été étant considéré comme un trimestre à part. Du coup ce soir Laurent attendait avec fébrilité que sa maîtresse lui délivre son premier bulletin de sa deuxième année de dressage.

Zaïa saisit un dernier document, c’était le fameux bulletin pour le trimestre. Laurent sentit une fébrilité totale l’envahir. Sa femme Samia le lui avait dit et savait mettre la pression :

-Tu as plutôt intérêt à ramener à la maison un excellent bulletin ! Pour toute note en-dessous de 16 tu seras sévèrement puni !

Zaïa et Samia avaient en effet convenu que désormais 16 était la note limite en-dessous de laquelle l’excellence n’était pas au rendez-vous, et comme l’objectif que ses deux femmes lui avait fixé était justement d’atteindre cette excellence, il était sous pression…

Sa maîtresse lui rappela d’abord quelques points de règlement :

-Alors, désormais, pour tout point en dessous de 16 dans une catégorie, le tarif est de dix violents coups de fouets par maîtresse. De plus ta femme s’est engagée à doubler la punition au domicile conjugal par autant de cinglants coups de cravache. Par contre, une note de 20 dans une catégorie donnera droit à récompense.

Maîtresse Zaïa reprit la parole pour commenter le document :

-Regarde-moi droit dans les yeux, ma lope. Alors voici tes résultats…

 

A SUIVRE…

 

 



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