Vive la gynarchie : début d’une relation FLR !

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gynarchie

 

Antoine était un jeune homme d’une trentaine d’années. Il avait depuis longtemps des fantasmes BDSM et une certaine expérience du BDSM. Ainsi, il avait déjà eu plusieurs copines dominantes. Il était parfois allé voir des Maîtresses professionnelles mais cela ne lui suffisait pas. En fait, il avait l’impression désespérante d’un vide dans sa vie. Cela faisait déjà plusieurs années qu’Antoine rêvait de vivre la gynarchie en permanence et ce dont il rêvait c’était une femme dominante, une femme dominatrice, qu’il pourrait servir au quotidien.
A vrai dire, depuis son adolescence, la vie sexuelle d’Antoine était guidée par la pensée de femmes dominatrices qu’il servirait, qui le tortureraient et à qui il dévouerait son existence. Avec le temps, ses fantasmes étaient devenus plus forts, plus constants et il essayait de moins en moins de leur résister.

 

La gynarchie ou rien !

 

 

Il s’était inscrit sur des sites de rencontres et avait correspondu avec quelques femmes dont les centres d’intérêt lui avaient paru proches. Ainsi, il en avait invité certaines à des rencontres vanilles. Il en avait revu certaines lors de sessions de domination mais les choses s’étaient vite arrêtées. En effet, ni lui ni ses partenaires n’avaient voulu aller plus loin… soit par manque d’attraction physique, soit par manque de confiance, soit encore parce que leurs fantasmes ne coïncidaient pas. De plus, ses sessions ne correspondaient plus vraiment à ce qu’il recherchait: la gynarchie pleine et entière, le fantasme d’Elise Sutton ou d’Ingrid Bellemare… Ce qu’il voulait, c’était du réel, du sérieux, du permanent!
Il nourrissait l’idée de rencontrer celle à qui il dévouerait sa vie et au fil du temps, cette idée devenait plus présente à son esprit.
Un jour, en parcourant les annonces sur « slave-selection », son regard se trouva attiré par l’une d’entre elles.

 

La gynarchie comme base de stabilité pour un couple!

 

Elle se nommait Ariane, elle était divorcée, elle se disait active professionnellement mais avait besoin d’un homme, c’est-à-dire d’un esclave pour pimenter son quotidien. Elle avait près de deux ans de plus que lui et se disait « plutôt » expérimentée.  Il appréciait le fait qu’elle soit divorcée. Il pensait que si elle avait été mariée, elle devait, ainsi,  savoir gérer les hommes. Elle devait avoir compris ce qui n’avait pas fonctionné dans son couple. Peut-être rêvait-elle, de  la gynarchie comme mode de vie. Il pensait que la gynarchie était la base de la stabilité d’un couple.
Leurs loisirs vanilles coïncidaient. Elle aimait l’équitation, les voyages, la lecture, la natation… Quant au BDSM, elle disait aimer se faire servir comme une Reine, avoir un serviteur à ses pieds, qui la soulage des travaux quotidiens et la lèche longuement chaque jour. Elle paraissait ouverte et entreprenante. Plus que les fantasmes, c’était l’ouverture d’esprit qu’il appréciait chez une partenaire. Les fantasmes évoluent. Les limites se repoussent avec de la patience. En revanche, on ne peut pas accroître l’envie qu’on a de se soumettre à quelqu’un si dès le début on ne veut pas se soumettre à elle. Avant même les fantasmes, c’est l’envie de se soumettre à une femme et d’avancer toujours plus avant avec elle qui permet de construire la relation.

 

Premier contact sur « slave-selection » avec une dominatrice

 

Il savait aussi que les femmes dominantes reçoivent tous les jours des messages de dizaines de soumis, qu’elles se plaignent que la plupart des messages proviennent de personnes qui ne pensent qu’au sexe ou n’ont pas le courage de vivre leurs fantasmes au quotidien jusqu’au bout. En fait, il pensait que le choix d’un soumis par une femme dominante doit être aussi compliqué que les tentatives d’un soumis pour se démarquer parmi des dizaines d’autres.
Il prépara un message et tenta de mettre en relief sa personnalité vanille, mais aussi son envie de vivre réellement la gynarchie. Ainsi, Il expliqua qu’il ne serait pas seulement un soumis fidèle mais aussi un compagnon vanille, que sa langue donnerait du plaisir, non seulement en léchant mais aussi en conversant de centres d’intérêt variés. Enfin, il ajouta un court poème en alexandrins, à la gloire de l’idée qu’il se faisait d’Ariane. Sans trop y croire, il cliqua sur envoyer et alla se coucher.
Quelle ne fut pas sa surprise, le lendemain matin, en recevant une réponse d’Ariane. Comme il l’avait imaginée, courte et précise. Un ordre, un numéro de téléphone, un moment où appeler.

 

Premier rendez-vous avec cette femme dominatrice

 

Il retint sa respiration en composant le numéro. Une voix suave au téléphone.
-Allo.
-Bonjour Madame, c’est Antoine, vous m’avez donné vos coordonnées sur « slave-selection. »
-Oui, Antoine, j’attendais ton appel. Ta réponse m’a plu, tu sembles réel et motivé.
Quelques minutes plus tard, un rendez-vous était pris pour le lendemain dans un café parisien.
Antoine se prépara pour ce rendez-vous, plus encore qu’il ne l’avait fait pour les fois précédentes. Cette Ariane lui plaisait beaucoup. Il ne savait pas pourquoi mais il avait l’impression qu’il allait rencontrer la femme qu’il voudrait servir pour le restant de ses jours. En son for intérieur, il se disait: « pourvu qu’elle veuille bien de moi, pourvu que je sois à la hauteur! »
Antoine arriva au rendez-vous, quelques minutes avant l’heure dite et il attendit Ariane. Elle arriva avec 5 minutes de retard. Normal. Elle portait un tailleur ravissant, un maquillage léger qui soulignait ses profonds yeux noirs et une touche de rouge à lèvres qui rehaussait son visage. Antoine avait envie de s’agenouiller pour adorer ce visage pictural.
La conversation porta sur des banalités, le lieu de rendez-vous, les goûts vanilles puis les choses sérieuses s’engagèrent.
-Et vous avez fait beaucoup de rencontres? : demanda Antoine, en prenant un air détaché.
-Quelques-unes, répondit-elle, mais je cherche mon futur soumis, je voudrais quelque chose de sérieux maintenant. Des séances deux à trois fois par mois ne me suffisent pas. Les soumis que j’ai rencontrés jusqu’à présent ne veulent pas s’engager.

Antoine eut un sursaut, il était surpris d’entendre cette ravissante princesse dire tout haut ce qu’il pensait lui-même depuis longtemps.

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12 réflexions au sujet de “Vive la gynarchie : début d’une relation FLR !”

  1. Début intéressant et mise en perspective d’un problème : la différence entre la vraie soumission qui se vit de celle qui se joue.
    La différence entre un soumis et un joueur.
    Curieuse de lire la suite.

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    • A vrai dire, je vois Ariane et Antoine comme de grands joueurs… mais peut-être est-ce justement lorsqu’on veut jouer en permanence que cela donne quelque chose de sérieux…

      Par ailleurs, un grand merci pour votre commentaire: l’un des objectifs de ce texte, que je voudrais centrer sur la personnalité et les fantasmes d’Ariane, était de susciter des réactions de femmes dominantes… grâce à vous l’objectif est atteint!

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      • Jouer n’empêche pas d’être sérieux.
        Quand j’aurais l’énergie nécessaire, je me remettrais en recherche sur le site. Mais pour l’instant, point envie de voir tous ces p’tits joueurs.
        Je ne désespére de trouver un jour, un VRAI soumis.
        A quand la suite ?

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  2. ANTOINE TON DÉBUT DE HISTOIRE EST VRAIMENT CAPTIVANTE J ESPÈRE QUN IL Y A EU UNE SUITE À CETTE RENCONTRE J AIMEREZ SAVOIR SI ELLE A ACCEPTER DE TE REVOIR ET DE NOUS DIRE CE QUI C’EST PASSER ENTRE VOUS ????

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