Réveil : Premières instructions de sa Maîtresse Domina
La lueur du soleil glissait doucement sur le parquet ciré lorsque Victoire fit son entrée dans le salon. Sa silhouette élancée, revêtue d’une robe bleu nuit parfaitement ajustée et chaussée d’élégants escarpins noirs à hauts talons, imposait un respect immédiat. La chevelure brune éblouissante et le regard perçant de sa Maîtresse Domina forçaient l’admiration et intimidaient.

Adrien était déjà à genoux, maigre et l’aspect fragile, le regard doux mais tremblant, torse nu, le dos couvert de cicatrices, de zébrures et de marques de coups récents, un collier de chien autour du cou. Une laisse et une cravache étaient posées à portée de lui.
- Soumis, debout. Rappelle-toi que tu m’appartiens et que tu n’existes que pour mon service, mon plaisir, mes pieds et mes chaussures, dit Victoire d’une voix ferme et glaciale, en saisissant la cravache.
Adrien inclina la tête et murmura d’une voix craintive :
- Oui, Maîtresse.
Chaque mot pesait lourd sur sa poitrine.
Victoire posa un pied sur le tapis, un autre sur une chaise, imposant sa domination. Adrien s’agenouilla, la déchaussa délicatement de ses escarpins de luxe, et commença à prodiguer un massage minutieux sur ses magnifiques pieds nus aux ongles impeccablement vernis. Il sentait la douceur de la peau et la tension dans chaque muscle des pieds de sa maîtresse.
- Plus de pression sur ma voûte plantaire, chien. Chaque maladresse sera punie, comme tu le sais.
Un coup sec de cravache sur le bras d’Adrien corrigea immédiatement un geste légèrement rapide de ses doigts. Il frémit mais continua, chaque fibre de son corps tendue par la crainte et la dévotion.
Début de matinée : Cirage, bottes et chaussures
Après 15 minutes de massage, Victoire repoussa son soumis d’un coup de pied sur le nez. Elle attacha la laisse de chien à son collier, l’emmena à quatre pattes dans son dressing et désigna d’un doigt autoritaire son impressionnante et magnifique collection de chaussures et bottes, plus de 600 paires, chacune disposée avec soin sur des étagères ou sur un tapis luxueux.
- Chien, approche-toi de mes chaussures, tu vas nettoyer et lustrer mes bottes. Frotte le cuir avec attention. Comme d’habitude, chaque imperfection ou négligence de ta part sera punie.
Adrien prit un chiffon, le trempa légèrement dans le cirage et commença à polir des bottes en cuir noir. La sensation du cuir lisse et parfumé le submergea, mais il resta concentré sur les instructions de sa maîtresse.
- Esclave, plus fort ici, où le cuir plie. Frotte, ne t’arrête pas, lui indiqua fermement Victoire.
Un coup de cravache sur ses épaules le fit sursauter. Ses mains se crispèrent, mais il reprit immédiatement, respectant chaque ordre. Victoire parcourait chaque geste d’un regard perçant, corrigeant les moindres hésitations avec un claquement sec.
- Soumis, lèche la semelle de ces bottes, il y a encore des traces de poussière, ce qui est intolérable. Ce n’est pas comme cela que je t’ai dressé !
Adrien trembla, inclinant la tête, et exécuta le geste avec une précision nerveuse, goûtant chaque humiliation et ressentant chaque vibration de la cravache comme un rappel de sa place d’être inférieur au service d’une reine dont il était la propriété.
Milieu de matinée : Repas humiliant
Vers 9h00, Victoire ordonna que le petit-déjeuner soit préparé. Adrien s’affairait à la cuisine, avec ses mains tremblantes, puis disposa le café, le thé et les assiettes de tartines et de viennoiseries. Victoire s’installa dans son fauteuil, jambes croisées, pieds reposant sur le tapis.
- Et toi, chien, ici. Gamelle aux pieds. Tu mangeras ce qui reste, comme un toutou bien éduqué. Et surtout tu te tais, aujourd’hui je ne veux pas entendre le son de ta voix sans autorisation !
Adrien s’agenouilla et commença à manger un bout de pain que Victoire ne voulait pas ainsi qu’un croissant qu’elle recracha dans sa gamelle, observant chaque mouvement des pieds et chaussures de sa reine, qui souvent se posaient sur ses épaules serviles. L’odeur subtile du cuir, mêlée à celle de la peau de Victoire, l’emplissait, et chaque bouchée était un mélange de crainte et d’adoration.
Au bout d’un quart d’heure, la belle dominatrice s’adressa à son serviteur :
- Esclave, va boire un demi verre d’eau pour désaltérer ta langue servile avant d’attendre près de la porte d’entrée, dans ta position habituelle. Une de mes amies doit arriver d’une minute à l’autre.
Fin de matinée : Visite d’Élise, l’amie de sa Maîtresse Domina
La sonnette retentit. Victoire ouvrit la porte avec un sourire majestueux, accueillant son amie Élise, très élégante, chaussée de superbes bottes à talons de style cavalière. Adrien resta à genoux, tenant sa laisse, le regard baissé.
- Soumis, dit Victoire, tu serviras mes pieds et ceux d’Élise aujourd’hui. Tu m’appartiens mais Élise sera ta seconde maîtresse. En tant que laquais servile, tu lui obéiras en tout ce qu’elle t’ordonnera.
- Tu ne m’avais donc pas menti Victoire, reprit Élise. Tu possède bien un esclave. C’est extraordinaire, cela dépasse tous mes fantasmes de domination !
- Oui ma chère, ce chien me sert de paillasson, de repose-pieds ou de souffre douleur. Je dois reconnaître qu’il masse très bien les pieds, tu verras c’est extrêmement agréable et je ne pourrai plus m’en passer ! Tu verras, je l’ai vraiment bien dressé. Si tu veux, je te le prêterai un peu pour chez toi, il pourra faire ton ménage, ta vaisselle, vénérer tes pieds…
La matinée se transforma en rituel d’adoration. Adrien massait et léchait les pieds, polissait et lustrait les chaussures des deux femmes. Victoire et Élise discutaient en buvant un thé et en échangeant des regards amusés tandis qu’Adrien tremblait sous leur domination. Le moindre faux geste entraînait des coups de cravache, des coups de pieds ou des gifles.
- Chien, lèche cette semelle. Pas un souffle avant d’avoir terminé. Sens la puissance de tes deux maîtresses, lui dit Victoire en lui écrasant la tête.
Adrien gémit presque imperceptiblement mais continua, ses mains et sa langue au service total, son corps frêle tremblant de dévotion et de crainte.
Au bout de deux heures, Élise dit :
- Je vais hélas devoir partir. J’ai rendez-vous chez mon coiffeur. En tous cas, ma chère Victoire, je te félicite d’avoir réussi à asservir à ce point un mâle et d’avoir si bien dressé ce toutou.
Elle s’adressa ensuite à Adrien :
- Larbin, embrasse 10 fois chacun de mes divins pieds et rechausse-moi.
Adrien s’exécuta promptement, et donna un dernier coup de sa langue servile sur les bottes d’Élise, qui le gifla et lui caressa les cheveux pour le remercier, comme s’il était un animal de compagnie. Élise fut ensuite raccompagnée à la porte d’entrée et embrassée sur les joues par Victoire.
Début d’après-midi : Repas et service prolongé
Vers 13h30, Victoire ordonna la préparation de son déjeuner. Après l’avoir préparé, Adrien apporta le magret de canard et une bouteille de vin de Bourgogne, puis s’agenouilla dans l’espoir de manger quelques restes dans la gamelle, aux pieds de sa maîtresse.
- Soumis, aujourd’hui tu ne mangeras pas. Mais dans ma grande bonté et en guise de récompense, je t’autorise à laper de l’eau dans ta gamelle, afin d’avoir assez de salive pour lécher mes nouvelles bottes Louboutin reçues hier, que tu vas aller chercher immédiatement dans mon dressing.
Adrien s’empressa donc de remplir sa gamelle d’eau et d’aller chercher les superbes bottes toutes neuves de sa divine propriétaire, avant de les lui chausser très servilement.
Chaque petite maladresse d’Adrien, goutte d’eau de sa gamelle renversée ou lenteur dans le léchage de bottes lui valait un coup de cravache sur le dos ou une gifle. Adrien obéissait immédiatement à tout ce que lui ordonnait sa maîtresse, tremblant, chaque fibre de son corps tendue par la peur et la dévotion.
Victoire, croyant voir une trace de dent qui n’était en fait qu’un reflet, lui asséna un violent coup de pied en plein visage, ce qui le fit saigner du nez immédiatement.
- Dépêche-toi d’aller chercher un chiffon et une éponge, crétin ! Ton sang de larve va tâcher mon parquet !
Adrien s’exécuta immédiatement, la larme à l’œil. Il débarrassa ensuite la table et jeta les restes de sa maîtresse, comme elle le lui avait ordonné. Aujourd’hui, il n’aurait pas le droit de manger…
Pendant ce temps, Victoire alla se prélasser dans son canapé.
Une fois la table entièrement débarrassée et la vaisselle terminée, elle appela son serviteur :
- Aux pieds, toutou, dépêche-toi ! Tu as mis trop longtemps pour faire la vaisselle. Tu mérites une punition. Pose tes mains à plat sur le parquet, paume face au plafond.
Adrien frémit. Il connaissait cette punition et la redoutait. Il s’aplatit à plat ventre pour implorer sa propriétaire, en pleurant tout en embrassant ses bottes :
- Pitié Maîtresse, j’ai encore mal aux mains de la dernière fois… Fouettez-moi s’il vous plait, mais ne m’écrasez pas les mains avec vos talons, je vous en prie…
- Tu oses discuter mes ordres, misérable ver de terre ? En plus, tu n’as pas le droit de parler ! Tes mains, tout de suite !
Adrien s’exécuta, les larmes aux yeux. Il savait que les talons aiguilles de ces nouvelles bottes Louboutin le feraient horriblement souffrir.
Victoire, souriant devant cette preuve de soumission, commença à lui écraser les paumes de ses beaux talons. Adrien eu l’impression que ces derniers lui transperçaient les mains et gémit. Cela fit rire sa maîtresse :
- C’est amusant, esclave, que cela te fasse autant souffrir, car moi je ne sens rien. C’est que tu es un toutou fragile…
Elle continuant pendant deux minutes, puis dit :
- Bon, les meilleures choses ont une fin. Je veux te punir, mais j’ai encore besoin de tes mains pour me masser et entretenir mes chaussures. Va immédiatement dans mon dressing, il y a encore beaucoup de travail pour toi, laquais servile ! Et tu as du retard !
Après-midi : Service intensif et adorations prolongées

Une bonne partie de l’après-midi , Adrien resta à genoux, polissant les chaussures de sa Maîtresse Domina, massant ses pieds, ajustant ses escarpins ou ses bottes, qu’elle lui fit changer vingt fois. Elle l’appelait constamment :
- Chien, lèche mes bottes. – Soumis, admire chaque détail de ces ravissants escarpins. – Esclave, sens ma puissance et ta petitesse.
Il lui prit aussi l’idée de changer de couleur de vernis :
- Je trouve le vernis de mes ongles de pieds un peu terne. Tu vas me mettre du dissolvant pour me l’enlever. Tu me mettras ensuite un vernis rouge vif et, comme le fidèle toutou que tu es, tu soufflera sur mes ongles de pieds pour faire sécher le vernis plus rapidement. Gare à toi si tu fais dépasser le vernis de mes ongles !
Adrien tremblait, ses mains toujours meurtries, mais chaque geste était parfait. Les coups de cravache sur son dos étaient fréquents. Chaque faux geste renforçait sa place de soumis total.
- Esclave, regarde-moi. Chaque souffle, chaque mouvement m’appartient. Tu n’existes que par moi. Tu n’es même pas un animal, tu n’es qu’un objet, un paillasson, un chiffon.
Début de soirée : Bain et dîner
Vers 19h, Victoire eut envie de prendre un bain. Assise dans le canapé de son salon, appela Adrien avec une clochette. Ce dernier était en train de nettoyer les lanières d’une paire de sandales de son dressing.
- Esclave, dépêche-toi de me faire couler un bain. Si il n’est pas à la bonne température tu seras puni. Quand je le prendrai, je te banderai les yeux, car tu n’a pas le droit de voir mon intimité, et tu me masseras les épaules. Quand j’aurai fini, tu me servira de tapis de bain. C’est une belle récompense que je t’offre !
Adrien s’exécuta en vitesse. Sa maîtresse, pour une fois, ne fit aucune réflexion sur la température de l’eau. Elle lui banda les yeux, et se déshabilla. Comme elle le lui avait ordonné, il lui massa les épaules avec dévotion mais un peu de maladresse. Victoire rit beaucoup, car, étant aveuglé, les gestes de son soumis étaient un peu désordonnés. Au bout de 30 minutes, elle commença à avoir faim et lui ordonna de s’allonger aux pieds de la baignoire pour lui servir de tapis de bain. Debout sur son dos, elle lui dit :
- Soumis, dès que je me serai rhabillée, tu iras me préparer un apéritif dînatoire. Je prendrai ce repas devant la télévision. Quant à toi, tu feras du ménage, mais sans aspirateur car je ne veux pas de bruit. Si j’ai besoin de toi, je te sonnerai avec la cloche.
Adrien s’exécuta. Il apporta un plateau de plusieurs assiettes de petits-fours, charcuterie et fromages sur la table basse, ainsi que quelques boissons, et partit faire du ménage sans bruit. Plusieurs fois, sa maîtresse l’appela, parfois seulement pour qu’il lui embrasse les pieds, pour qu’elle lui donne une gifle, ou pour qu’il lui serve de repose-pied quelques instants, juste pour l’humilier davantage et l’asservir totalement. Il n’eut rien le droit de manger en dehors d’un petit-four prémâché et d’un bout de fromage sur lequel sa maîtresse cracha avant de lui donner.
Nuit : Chaîne et soumission totale
Victoire décida de clore la journée par un contrôle absolu sur son soumis. Adrien fut attaché par une chaîne au pied de son lit, collier serré autour du cou.
- Tu dormiras ainsi, esclave. Ainsi, ta nuit m’appartiendra totalement, dit-elle, s’installant sur le lit. Et estime-toi heureux que je ne te fasse pas dormir recroquevillé dans une cage comme tu le mériterais pourtant ! C’est un immense privilège pour un toutou que de dormir dans la chambre de ta maîtresse, et tu me servira de descente de lit ! Je pense que tu peux me remercier. Mais si tu ronfles, tu auras droit à une raclée demain, alors attention.
- Merci de votre générosité à mon égard, Maîtresse, répondit Adrien en baissant les yeux.
- Avant de t’allonger, embrasse cent fois chacun de mes divins pieds. Tu effectueras le même rituel demain à 8h00 précise pour me réveiller.
Adrien s’empressa d’obéir. Il déchaussa sa propriétaire et embrassa ses pieds de la façon la plus servile qui soit, en la remerciant pour cette journée.
Le rituel effectué, Adrien s’allongea, frêle, le corps tendu et douloureux, tremblant et exténué, mais totalement soumis. La nuit serait longue, silencieuse, chaque respiration lui rappelant sa place d’esclave et de chien, au service d’une femme infiniment supérieure. Il savait que la journée de demain serait tout aussi rude que celle qui se terminait…
A suivre

Merci beaucoup de votre sympathique commentaire. C’est très gentil de votre part !
Bravo, tres belle ecriture et scenario qui fait saliver! Vivement la suite, on a hate