La Maîtresse dominatrice de mes rêves, rencontre inopinée(2)

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Le lendemain

Elle vint me réveiller à 7 h 30. Ma nuit de sommeil fut courte et peuplée d’incertitude. En effet, l’excitation s’était dissipée durant la nuit. Ma Maîtresse dominatrice était encore nue à côté de moi. Je croyais qu’elle le faisait exprès en sachant que j’étais encagé. De suite, je fantasmai de nouveau. Elle me dit bonjour avec un grand sourire et me demanda si j’avais bien dormi. Ensuite, elle me passa la main dans les cheveux puis la posa sur mon torse en me faisant de petites caresses. Cela provoqua de suite une envie terrible de jouir.

Je lui demandai si je pouvais espérer ce matin… Elle me sourit. Je compris que c’était non. Elle continua ses caresses. Je voulus la caresser et tentai un baiser sur sa poitrine, mais elle me repoussa puis elle continua ses caresses. Quel supplice ! Ensuite, elle me tendit deux culottes de femmes : un Tanga et un Shorty. Elle me dit :

  • Je veux que tu portes cela aujourd’hui et demain. Nous sommes jeudi, je te laisse le choix pour aujourd’hui et demain de choisir celle que tu préfères. Demain soir, je veux que tu sois ici à 17 h 30 précise. Tu vas prendre ta douche et ton petit-déjeuner puis tu iras à ton travail. Puis là je veux que tu me donnes ton téléphone portable et son code !

Journée difficile au travail

 

J’acquiesçai et lui donnai mon téléphone. De suite, elle se mit à fouiller dedans, à la recherche de mes contacts, puis elle me sourit et me le rendit. Après la douche, j’enfilai une des culottes. Le contact de la dentelle fut de suite très agréable. Je ressentis de suite une envie que je dûs chasser très vite de ma tête car j’étais, toujours, encagé.

Ma journée de travail fut difficile. J’ai eu du mal à me concentrer car je pensais souvent à Sarah. Ainsi, j’avais l’image dans la tête de ce matin, son corps nu à côté de moi. En fin de journée, elle me téléphona, pour m’annoncer que ce soir, elle recevait une connaissance très bien montée et qu’elle allait avoir beaucoup de plaisir.

Ensuite, elle me dit d’un ton rassurant :

  • voilà pour ton éducation, vendredi soir ne soit pas en retard, je veux que tu sois un bon toutou à mes pieds et la semaine prochaine, tu seras là tous les soirs à mes pieds. Non seulement, tu deviendras un jouet sexuel, mais tu seras là pour tout l’entretien de la maison.
    Puis tu seras chaste, hors mon autorisation, j’espère que cela te va cocu ?

Je lui répondis que oui !

La nuit fut mouvementée. Je dûs m’habituer à ma cage de chasteté. Je n’avais pas l’habitude de porter ce genre d’objet. Et puis je pensais aux copains, aux copines, à ce qu’ils allaient dire…
Sarah, je la trouvais vraiment belle…. La fatigue me gagna, je m’endormis.

Bouquet de fleurs pour ma Maîtresse dominatrice

 

Le vendredi, ma Maîtresse dominatrice m’appela vraiment de bonne heure le matin. Elle commença la conversation en me racontant minutieusement, les moindres détails de la soirée avec son amant : la grosseur de son sexe, les moqueries sur la taille de mon sexe, comment en position du 69, ils ont joui ensemble et comment son amant a montré son ardeur en la pénétrant. Elle savait pertinemment  que cela me troublerait. Je voulais arrêter la conversation tellement cela me paraissait frustrant et cruel.

Ainsi, je sentais dans le ton de sa voix un vrai plaisir sadique. Elle cherchait vraiment à me toucher au plus profond de moi-même.

Je partis à mon travail avec cette histoire en tête. Ensuite, je me concentrais sur mon travail, mais j’attendais, impatiemment, la fin de la journée.

Le soir, j’arrivai devant sa porte avec un énorme bouquet de fleurs (petite initiative personnelle!). Juste avant de sonner, je sentis mon cœur, battre très fort.
Quand elle ouvrit la porte, je pus voir son étonnement devant le bouquet de fleurs. Je crois que je l’avais touchée. Elle me remercia par une bise sur le front. Dans le même temps, je fus très surpris de découvrir derrière elle deux amies.

Soirée avec les amies de ma Maîtresse dominatrice

 

Sarah me dit :

  • merci pour ces fleurs! voilà je te présente Johanna et Lucille. Toutes les deux sont aussi des femmes dominatrices. Elles vont participer à ton éducation de lopette. Par ailleurs, je te donne une nouvelle consigne. Tu devras nous appeler Maîtresse.
    Puis tu vas mettre ces fleurs dans le pot qui se trouve dans la cuisine. Ensuite, tu reviendras avec dans le salon.Tu te déshabilleras aussi et tu garderas seulement ta petite culotte.

Une fois nu, ma Maîtresse dominatrice vint me retirer ma cage de chasteté. Lucille mesura mon sexe avec un décimètre. J’entendis des rires et Johanna attrapa mon sexe avec sa main et le tordit dans tous les sens. Cela fut très douloureux, Sarah quant à elle attrapa mes testicules et les tira dans tous les sens également. Je criai de douleur, mais Lucille me plaça un bâillon boule dans la bouche. Ma cage fut remise et, je reçus l’ordre de me mettre à quatre pattes.

Lucille et Johanna m’entraînèrent, dans la chambre, m’enlevèrent mon bâillon, puis me demandèrent de regarder dans la direction du lit. Il y avait là, toute une collection de godes, godes-ceintures et divers objets dont je ne savais même à quoi ils pouvaient servir.
J’étais fasciné et en même temps je prenais peur.

Maîtresse Sarah et, maîtresse Lucille, vinrent vers moi et me caressèrent le dos, puis je sentis Maîtresse Johanna se glisser derrière moi et s’introduire en moi. Je n’étais pas préparé, mais le gode me fit moins mal qu’hier, les vas et vient se firent de plus en plus rapides et profonds. Je montrais ma satisfaction à ces dames.

Transformé en femme pour le plus grand plaisir des trois Maîtresses!

Maîtresse Dominatrice

Johanna arrêta brusquement, une frustration s’empara de moi. Ma Maîtresse dominatrice me demanda de mettre les vêtements qui étaient préparés à mon attention dans le salon. Je trouvai un porte jarretelle, des bas, un chemisier, une jupe, du rouge à lèvre et du maquillage.
Je me retrouvai dans le salon. Ainsi, habillé devant une glace, je ressentis de la honte, ce qui provoqua en moi une grande confusion. Les femmes me complimentèrent et pour finir, elles
mirent une perruque sur ma tête.

Quand tout un coup, Sarah dit :

  • bon nous sommes prêtes, nous allons faire les courses pour ce soir.

Je ne me sentais pas du tout prêt pour sortir ainsi vêtu. Mais les trois Maîtresses ne me laissèrent pas vraiment le choix. Une fois dans la rue, je sentis tous les regards sur nous et, surtout sur moi. Je n’étais pas du tout préparer à sortir habiller en femme. La sensation était étrange, entre honte et très grand plaisir.  Je n’avais pas de culotte sous ma jupe, donc je sentais mon sexe sous le poids de sa cage de chasteté se cogner entre mes jambes.

Le plus gênant fut l’attente à la caisse. Nous étions immobiles et il faut dire, aussi, que Sarah, Lucille et Johanna, ne laissaient pas indifférent ces messieurs. Quand nous sortîmes du supermarché, je pensais que nous allions rentrer, mais ce ne fut pas le cas.

Visite très hot dans un sex-shop

 

En cœur, elles me dirent, qu’elles souhaitaient me faire découvrir un sex-shop. Je ne savais pas pourquoi  mais cela m’excita. Une fois rentrés dans la boutique, Johanna et Lucille voulurent que je sois nu. Il y avait une dizaine de clients. Sarah leur demanda de venir. Ils accoururent.  Johanna me tira par les couilles puis toutes les trois, elles demandèrent à ces messieurs de me montrer leurs sexes. Ils étaient tous plus long ou plus gros que le mien.

J’entendis mes trois Maîtresses, rire et demander l’avis sur la taille de mon sexe. Les réponses furent très explicites. Lucille me fit mettre à genoux et Sarah poussa ma tête vers le sexe d’un homme.  Ensuite, elle me fit comprendre que je devais le prendre en bouche. Je n’avais plus choix donc j’ouvris la bouche et commença un va et vient sur sa queue. L’odeur me répugnait un peu puis avec ma langue, je lui léchai le prépuce et de nouveau je l’avalais goulûment. Je lui donnai vite du plaisir et en offrande, je reçus son liquide tout chaud sur ma figure.

Sarah me releva puis installa mon torse sur une table et écarta mes jambes ce que donnait de suite, la vue sur ma rondelle. A peine installer, un autre sexe se présenta devant ma bouche et je sentis le poids d’un sexe sur ma rondelle, quand celui-ci força le passage, je ne pus m’empêcher de pousser un cri.  J’avais un sexe dans la bouche et un autre qui faisait de long va et vient en moi. Je sentis ma queue qui voulait se raidir, une deuxième salve arriva sur mon visage, puis je sentis un liquide tous chaud sur mes fesses.

De retour chez ma Maîtresse dominatrice

 

Tous les hommes étaient au garde-à-vous. Sarah et Johanna s’embrassèrent tendrement pendant que Lucille se faisait prendre par un grand molosse.
Je regardais d’ailleurs Lucille et j’enviais son partenaire. Je sentis aussi qu’une nouvelle bite rentrait en moi. Elle était beaucoup plus grosse que les précédentes. Je ne pus m’empêcher de pousser de petits cris, pour le plus grand plaisir de mes Maîtresses et des hommes présents.

Une fois habillé et de retour chez Maîtresse Sarah, elle enfonça des boules de geishas dans mon arrière train. Mes Maîtresse trouvèrent ce spectacle très amusant. Pour empêcher que les boules de geishas glissent de mon fondement, j’avais mis ma main sur les fesses au-dessus de ma jupe. Je vis Sarah très heureuse, partageant ce moment avec Johanna et Lucille.

Ensuite, elle vint vers moi et me dit d’aller prendre une douche, puis de mettre les vêtements qui se trouvaient sur le lit et enfin, de préparer l’apéritif et le repas du soir. Pour l’apéritif ce fut vite fait, je disposai des fromages cubes et des olives non dénoyautés sur un plateau. Et pour le repas aussi, ce fut vite fait car je devais juste préparer une salade.

Une fois terminée, j’arrivai auprès des Maîtresses en pleine conversation, Sarah me demanda de poser le plateau sur la petite table et me de mettre à quatre pattes. J’étais nu. Je portais juste une cage de chasteté. Ensuite, je servis les trois verres de mes Maîtresses puis je me  mis à quatre pattes.

Nu avec une cage de chasteté à la disposition des trois Maîtresses

 

Lucille posa un pied sur mon dos, Johanna ouvrit ma bouche et enfonça le manche d’une cuillère. Ensuite, elle me demanda de la maintenir droite. Elle ajouta que si un seul emballage tombait au sol il m’en cuirait!  Après, je sentis que mes Maîtresses m’enfonçaient les noyaux d’olives dans mon derrière. La position fut difficile à tenir car je ne pouvais pas bouger. J’entendis mes Maîtresses  s’amuser de mon inconfort. Lucille dit :

  • si un seul noyau tombe, je te promets un stage de deux jours d’éducation dans mon royaume!

Maîtresse Sarah approuva :

  • mais quelle bonne idée!

La sonnette retentit, Johanna et Lucille ont dit en cœur :

  • tiens tes invités arrivent!

De suite, j’ai compris que j’allais encore vivre une belle soirée. J’étais toujours à quatre pattes, je ne pouvais bouger et je sentais les noyaux d’olives dans mon cul enfoncé profondément.

Ensuite, je vis deux hommes qui accompagnaient les trois Maîtresses. Je les voyais rire de cette situation. De nouveau mon cul se remplit de noyaux d’olive. L’ambiance devint vite très chaude! Je vis ces dames se dévêtir dans une ambiance électrique. Lucille s’est assise sur mon dos.

J’essayai de prendre la parole, mais j’étais devenu un objet pour eux! Une excitation intense me saisit. Maîtresses Sarah et Lucille avaient les seins nus. La vue de leurs seins nus échauffaient mon esprit. J’étais, toujours, à quatre pattes. Johanna vint vers moi. Les mamelons, de ses seins nus en forme de poire, pointaient vers le ciel et m’émoustillaient au plus haut point. La frustration était là !

Attaché avec un collier et une laisse!

 

Je me pinçai les lèvres pour ne pas crier. Elle me mit un collier autour du cou et y attacha une laisse. Ensuite, je reçus l’ordre d’aller à quatre pattes jusqu’aux toilettes et, devant tout le monde, j’ai dû expulser tous les noyaux de mon fondement. Je poussai au maximum pour tout faire sortir.

Johanna se mit derrière un homme et prit son sexe dans sa main qui de suite, prit la position horizontale. Ensuite, elle me dit :

  • admire comme c’est beau un sexe d’homme!

Lucille en fit de même avec l’autre homme et, Sarah vint vers moi et me prit par la laisse. Elle m’ordonna de me mettre debout. J’obéis. Elle enleva ma cage de chasteté. Aussitôt, ma queue aussi se mit à l’horizontale. Johanna poussa l’homme au plus près de moi et dit :

  • regarde la différence « petite queue »!

Je ne pouvais que voir cette différence, alors Sarah me fit mettre à genoux, elle s’introduisit en moi avec un gode-ceinture. Dans le même temps, je pus admirer comment Lucille et Johanna se faisaient prendre! Je vis ces deux énormes bites rentrées dans leur sexe, ce fut vraiment un spectacle magnifique!

Mais au combien frustrant pour moi, je sentis ma queue toute raide et, je ressentis de l’impuissance devant cette scène. Sarah rentra en moi au plus profond. Cela dura un long moment, quand d’un seul coup je reçus sur mon visage une première salve, puis une deuxième. Johanna et Lucille m’ordonnèrent un nettoyage complet de leur sexe. Une fois terminé, j’eus le droit de nettoyer ces messieurs. Cela me dégoûtait, mais je le fis en masquant le plus possible mon dégoût.

Arrivée d’un autre homme chez ma Maîtresse dominatrice

 

J’entendis de nouveau la sonnette d’entrée, un autre homme arriva. Il s’agissait d’un homme noir plus grand. Johanna
alla l’accueillir. Les trois femmes étaient de toute beauté et je sentis l’ardeur de notre nouvel arrivant poindre, Sarah lui chuchota un mot à l’oreille, puis commença à le sucer. Une fois sa queue bien dure, son sexe était énorme. Il passa derrière et vint pousser sur ma rondelle. Tellement sa queue était grosse, que j’ai hurlé, les deux hommes et les trois femmes se mirent à rire.

Je vis aussi les ardeurs de ces messieurs reprendre de la vigueur, Sarah commença à sucer l’un deux, je voulais jouir tellement cela m’excitait. Les vas et vient de l’homme étaient de plus en plus vigoureux, profonds et puissants. Je m’en
pouvais plus.

Maîtresse Sarah s’approcha de moi et me caressa la joue, puis tira la main d’un des hommes et approcha son sexe dans ma bouche. Elle me susurra à l’oreille :

  • je ferai de toi un bon soumis, demain tu iras en apprentissage…

 

Encore une fois, je me retrouvais dans cette position de donner du plaisir aux invités des Maîtresses. Je ressentais cette queue me transpercer, pendant que ma bouche ce déformait avec les va-et-vient de cette bite. Je sentis la puissance de cet homme donner un grand coup de reins très fortement et jouir au plus profond de moi puis, je reçus une autre quantité de foutre sur la figure. Sarah me remit ma cage de chasteté, puis me donna l’ordre de leur servir une collation.

Capitulation et soumission à ma Maîtresse dominatrice

 

Je servis la collation, mon visage était recouvert de sperme, qui coulait le long de mon corps. Maîtresses Sarah et Lucille vinrent et me firent mettre à genou les mains attachées dans le dos.

Dans cette position, j’assistai à leurs ébats toute la nuit, la frustration fut grande. J’avais été privé de jouissance depuis le début de ma rencontre avec Sarah. Je ne le savais pas encore mais ma Maîtresse dominatrice fit durer son plaisir pendant une semaine.
Le lendemain, j’ai été envoyé chez un couple de fortes tailles. Ils étaient répugnants. J’ai découvert d’autres choses bien écœurantes, comme lécher leur anus. Cela me révulsa, j’eus le droit à mes premières fessées et, à la fin de la journée, je retournai chez Maîtresse Sarah.

Elle me donna les instructions de ce qu’elle attendait de moi pour la soirée, elle fut très distante, cela m’affecta, mais elle me fit comprendre que je n’étais qu’un jouet soumis à ses moindres désirs. Il en fut ainsi tous les soirs de la semaine, le comble du sadisme de ma Maîtresse dominatrice fut au bout d’une semaine de chronométrer mon éjaculation. Elle fut bonne avec moi en me laissant seulement une minute pour jouir. Si je n’y arrivais pas en punition, je devais
attendre encore deux semaines de plus.
J’ai toujours refusé tout acte homosexuel et pourtant avec Maîtresse Sarah, j’avais capitulé, elle avait réussi à faire de moi un homme soumis et obéissant et ce malgré toutes mes résistances. Fin

 

 

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