Vanessa et S., magnifique dominatrice (11)

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Vanessa et S., magnifique dominatrice (10)

Dès le lundi après-midi suivant, il s’était présenté chez Vanessa qui s’était absentée une heure du bureau pour l’accueillir et lui donner ses premières instructions. Cette magnifique dominatrice habitait un immeuble bourgeois de la rue de Grenelle, tout près de là ou S… et lui résidaient. Il avait sonné à l’interphone. Avant même qu’il ait eu le temps de s’annoncer, il avait entendu le grésillement de la gâche électrique libérant le pêne de la porte d’entrée de l’immeuble.

Dans le même temps, la voix de Vanessa s’était fait entendre par l’interphone, sèche :

  • Je suis au quatrième, tu montes à pied !

Il avait poussé la porte et pénétré dans le hall. Etonné de l’ordre qu’il avait reçu mais obéissant, il avait monté à pied les quatre étages. L’escalier s’enroulait autour de la cage d’un ascenseur flambant neuf et qui semblait en parfait état de marche.

Arrivé devant la double porte de l’appartement de la jeune femme, un peu essoufflé, il n’avait même pas eu le temps de presser le bouton de la sonnette. Le battant de droite s’était ouvert sur une Vanessa comme toujours rayonnante.

 

Sous l’Emprise de Vanessa, magnifique dominatrice

Elle l’avait laissé entrer, souriant intérieurement en constatant son essoufflement. Il avait à peine eu le temps de la contempler. Elle était superbe dans un tailleur gris anthracite d’apparence stricte mais qui sublimait ses formes généreuses et juchée sur des hauts talons qui allongeaient sa parfaite silhouette. De suite, elle lui avait ordonné de la même voix sèche :

  • Déshabille-toi, zuma!

Un peu surpris par cette entrée en matière pour le moins directe, mais habitué à obéir sans discussion, il n’avait pas bronché et s’était exécuté. Il s’était dévêtu rapidement et avait replié ses affaires, les gardant gauchement à la main, ne sachant qu’en faire. Vanessa avait pu constater qu’il ne portait pas de caleçon sous son pantalon et que sa cage de chasteté était bien en place.

magnifique Dominatrice

 

Elle avait ouvert un placard de l’entrée et lui avait indiqué du doigt un panier qui y était posé et au fond duquel un tablier était plié, lui disant :

  • C’est ton panier. Chaque fois que tu viendras à la maison, tu te déshabilleras immédiatement et tu y déposeras tes affaires. Tu seras toujours intégralement nu à la maison, comme chez ta Maitresse, mais tu pourras parfois porter ton tablier, pour nettoyer le four par exemple, ou si tu me fais la cuisine. Tu ne te rhabilleras que pour sortir de l’appartement, que ce soit pour me faire des courses ou pour rentrer chez ta Maîtresse. C’est bien compris ?

 

  • Oui Mademoiselle.

 

  • Bien, suis-moi, je vais te faire les honneurs de la maison. Je n’ai pas beaucoup de temps, donc sois attentif et tache de retenir ce que je te dis !

A nouveau, il avait obéi sans hésiter, déposé ses vêtements dans le panier, refermé la porte du placard et avait suivi, cette magnifique dominatrice, l’Amante de sa Femme.

 

Obsession de Vanessa pour l’ordre et la propreté

L’appartement était un magnifique loft, avec une salle de séjour immense sur laquelle s’ouvrait la cuisine. Les fenêtres étaient grandes, mais des voilages de couleur masquaient l’intérieur aux regards extérieurs. Deux chambres, deux salles de bains un petit bureau et une buanderie venaient compléter l’ensemble.

La décoration était moderne et assez dépouillée ce qui, pensa-t-il avec une forme de soulagement, rendrait plus aisées les taches de ménage. Le sol de l’entrée, du séjour, de la cuisine, des chambres et du bureau était fait de lattes très larges d’un parquet sombre, très contemporain.

  • Au total, l’appartement faisait 180m2, lui annonça-t-elle.

Elle lui avait montré où se trouvaient les produits d’entretien, bassines, balais, aspirateur. Elle lui avait expliqué le fonctionnement des machines à laver et à sécher le linge. En effet, contrairement à ce qu’il avait cru comprendre quelques jours auparavant, le fait qu’elle utilise systématiquement pour le repassage les services du pressing situé juste en bas de chez elle ne le dispenserait pas de laver et sécher le linge. Ainsi, il devrait lui-même le déposer et aller le rechercher au pressing.

Après elle lui avait indiqué où se trouvait le local poubelles et comment il pourrait y accéder. Enfin, elle lui avait ordonné de se familiariser, lui-même, le plus vite possible avec l’endroit où se trouvait tout ce dont il pourrait avoir besoin ou qu’il devrait ranger à l’avenir, qu’il s’agisse de vêtements, de vaisselle, d’ustensiles de cuisine ou de tout autre chose.

Une fois la rapide visite terminée, Vanessa lui avait confirmé qu’elle était horriblement maniaque de la propreté et du rangement. Ainsi, il était assigné à chaque objet une place bien précise qu’il devrait impérativement respecter. Au moment de repartir au bureau, la main sur la poignée de la porte d’entrée, la jeune femme lui avait demandé de s’agenouiller.

 

Les Règles Inflexibles de cette magnifique dominatrice

magnifique dominatrice

 

Il avait pris, instantanément, son habituelle position d’esclave, à genoux et le dos cambré, les jambes écartées, les mains dans le dos et la tête baissée. Ainsi, il faisait face à Vanessa qui lui avait dit d’une voix n’admettant pas la réplique :

  • Que ce soit bien clair entre nous, zuma. Tu n’es pas ici en villégiature, tu es au boulot, en esclave, envoyé par ta Maitresse que je vais payer pour ta mise à disposition. Ce n’est pas toi que je paie, c’est elle. Tu n’es rien, tu ne vaux rien. Je lui ferai part très régulièrement de la qualité de ton travail et de ton attitude et nous en discuterons elle et moi. Crois bien que si, à un moment ou à un autre, il faut rectifier le tir, nous le rectifierons, ensemble, et tu comprendras ta douleur. Par ailleurs, parmi les obligations que je t’impose, tu as déjà compris que tu n’avais pas le droit d’utiliser l’ascenseur.                                                                                                                Cet ascenseur est pour les Maitres, et il n’y a pas d’ascenseur de service. Tu prendras donc systématiquement l’escalier, à la montée comme à la descente, que tu sois chargé ou non. De même, tu dois toujours t’annoncer à l’interphone lorsque tu viens travailler, même si tu penses que je ne suis pas là. On ne sait jamais, et je veux toujours être prévenue si je suis là lorsque tu arrives. Enfin, si tu m’entends rentrer à la maison pendant que tu es là, tu arrêtes immédiatement ce que tu es en train de faire. Ensuite, tu ôtes ton tablier si jamais tu le portes et tu viens m’accueillir en position d’esclave, exactement comme maintenant. Le même chose lorsque je sors. Compris ?

 

  • Oui Mademoiselle, j’ai parfaitement compris.

 

  • Bien, et maintenant, au travail, ne me déçois pas, esclave !

 

Le Rituel de l’Obéissance

Sans attendre de réponse, Vanessa avait tourné les talons et était montée dans l’ascenseur, et il avait refermé la porte doucement derrière elle avant de se mettre au travail.

Il avait à peine terminé de mettre en place sur la table basse du salon l’énorme bouquet de roses qu’avait rapporté Vanessa qu’il l’entendit l’appeler depuis la salle de bains :

  • J’ai besoin de toi zuma, viens m’aider à finir de m’habiller.

 

  • Tout de suite, Mademoiselle.

 

  • Mets-toi en position.

Il se précipita vers la chambre et s’agenouilla au pied du lit, tête baissée. De hauts escarpins noirs à talons aiguilles étaient posés sur le tapis juste devant lui. Il entendit la jeune femme sortir de la salle de bains dans un léger crissement de soie et s’approcher de lui. Dans la position qui était la sienne, il ne pouvait voir que les pieds gansés de noir de l’Amante de sa Femme, qui lui ordonna d’un ton ferme :

  • Enfile-moi mes chaussures, et ne t’avise pas ne serait-ce que de m’effleurer, interdiction absolue de me toucher ! Compris ?
  • Oui Mademoiselle, répondit O…, servile.

Alors que Vanessa soulevait sa jambe droite de quelques centimètres, O… se saisit d’un escarpin et le plaça de telle sorte qu’elle n’eût plus qu’à enfoncer son pied dans la fine chaussure parfaitement à sa taille. La même manœuvre se répéta pour le pied gauche sans anicroche. La jeune femme recula d’un ou deux mètres et resta immobile un instant, les pieds hors du champ de vision d’O…

 

(A suivre…)

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