Séance de « Ballbusting » avec une Maîtresse dominatrice

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C’était une froide soirée parisienne de décembre. Une de ces soirées, où dès 18 heures, on peut entendre dans, les rues désertes plongées dans la nuit noire, les pas des quelques marcheurs. J’entends, confusément, un pas ferme et décidé résonner sous le portique désert. Il s’agit d’un bruit de talons hauts qui claque à chaque pas, comme l’évidence de la puissance de cette Maîtresse dominatrice.

Prostré et à genoux les mains rivées sur mon entrejambes dont j’essaye de soulager vainement la douleur, je parviens, difficilement, à me retourner pour contempler cette silhouette qui s’éloigne dans un déhanché nonchalant. Subjugué par ces courbes qui se meuvent au gré d’un pas chaloupé et rythmé, je voudrais me lever, bondir la plaquer contre le colonne et enfouir mes mains dans les splendeurs de son corps. Mais hélas je ressens une douleur sourde et aigüe qui irradie dans tout mon bas ventre, depuis mes bourses. Cette douleur me cloue au sol et me contraint à regarder s’éloigner cette beauté inaccessible, à laquelle je ne peux que rêver.

 

Rendez-vous avec Princesse Alya, Maîtresse dominatrice!

J’avais rencontré Princesse Alya sur Slave-Selection. Après quelques échanges, nous avions convenu d’une remise de cadeaux en mains propres, agrémenté d’un petit « ballbusting ». Comme elle ne connaissait pas cette pratique mais elle voulait la découvrir. Princesse Alya m’avait, donc au préalable, envoyé arpenter tout Paris pour trouver des articles de lingerie qui lui plaisaient, un string dans une boutique, une culotte échancrée dans une autre, une autre couleur dans une autre boutique encore.

Une fois toutes les pièces rassemblées, je me dirige vers le forum des halles, et j’attends dans le froid glacial. L’heure tourne, j’attends patiemment. C’est bien la moindre des choses d’attendre une Maîtresse dominatrice, me dis-je avec appréhension et excitation. Appréhension de la douleur que j’allais ressentir, et excitation de rencontrer Princesse Alya, Maîtresse dominatrice, dont les quelques photos postées sur le forum laissaient deviner une femme très sexy et très féminine.

Un message s’affiche soudainement sur mon téléphone: «Rejoins moi au starbucks dans 5 min!»

Je m’exécute sans attendre et en arrivant au lieu dit, je reconnais immédiatement Princesse Alya: petite, toute de noir vêtue, avec des cheveux très clairs et un décolleté fracassant, véritable hommage à la puissance de sa féminité.

  • Bonsoir Maîtresse, je suis Axell, lui dis-je, en lui tendant les sacs de ses offrandes.

 

  • Tu vas me commander un thé et ensuite, on va aller se promener!

 

  • oui Maîtresse.

Premier « Ballbusting » pour Princesse Alya!

Nous sortons, ensuite, du forum des Halles pour nous diriger vers un endroit discret, où princesse Alya pourra utiliser mes bourses à leur juste valeur. Nous trouvons une galerie circulaire de portiques, en travaux, qui devrait nous permettre de rester à l’abris des regards.

Je me tiens debout face à Princesse Alya, dos à une colonne. Elle se rapproche de moi et pose ses mains sur mes épaules. Je suis si proche d’elle, de son corps, de sa poitrine… que je m’aventure à contempler sans vergogne du haut de ma taille supérieure.

  • Ecarte les jambes !

 

Maîtresse dominatrice

Elle me sort de ma rêverie. Je m’exécute. Ensuite, je sens ses mains agripper mes épaules et son genou remonter comme un éclair le long de mes cuisses. Je sursaute, par réflexe, pour éviter le coup fatal, qui vient finalement s’écraser violemment contre mes fesses. Mes bourses sont vaguement secouées par sa cuisse, mais sans grande douleur.

  • Je crois que vous avez raté la cible. Si vous voulez infliger le maximum de dégâts, il faut que votre genou vienne frapper juste en dessous de la braguette. En effet, c’est là que se trouvent les testicules et c’est comme ça que vous les écraserez contre mon bassin. Par contre, s’il vous plait, allez-y doucement, car si vous tapez aussi fort en visant bien, vous allez me castrer !

Un léger sourire traverse son visage et un second coup repart aussi vite, secouant son décolleté au moment de l’impact. Cette fois le coup est parfaitement visé et je lui suis gré d’avoir réduit l’intensité de la frappe. La douleur est vive et le souffle coupé, je me recroqueville instinctivement en portant par réflexe mes mains entre mes cuisses.

 

Après le deuxième impact, incapable de respirer!

Penché en avant, mon visage est désormais à quelques centimètres de sa fabuleuse poitrine et je commence à sentir une raideur toute virile en plus de la douleur non moins virile.

  • Tu as un autre commentaire à faire sur ma façon de viser ?

Je ne réponds pas, ne sachant pas quoi dire et n’ayant pas toutes mes facultés pour faire de l’esprit.

  • Allez remets-toi en position! J’ai bien envie de t’en mettre un petit dernier pour la route.

Tant bien que mal, je me redresse, et écarte, légèrement, mes cuisses, laissant ainsi le coeur douloureux de ma virilité à la merci de cette jeune amazone. Mon regard ne s’est pas détaché de son superbe décolleté. Lorsque soudainement, rapide comme l’éclair, je sens ses mains agripper mes épaules et son genou remonter à pleine vitesse entre mes cuisses. L’impact est terrible et dévastateur. Ses seins rebondissent, copieusement, dans son décolleté avant que mes sens ne soient, immédiatement, obnubilés par la douleur sourde et paralysante qui saisit mes bourses et irradie dans tout mon bas ventre.

J’en ai le souffle coupé, et ne parviens plus à respirer. Ensuite, je sens mes jambes se dérober sous moi et malgré tout les efforts que je déploie pour rester debout, je glisse lentement le long de la colonne vers le sol. Je ne parviens pas à croire ce qui se passe. Avec un seul coup, ce petit bout de femme m’a littéralement mis au tapis. Je ressens une douleur que je n’ai jamais connue et qu’elle ne connaîtra jamais. En fait, je voudrais dire quelque chose, crier ma douleur, mais mes poumons sont vides. Je peine à respirer, tant les contractions de mon abdomen sont fortes.

 

Princesse Alya découvre ses cadeaux!

A genoux, je m’aventure à lever les yeux vers Princesse Alya, parcourant du regard son corps de bas en haut. Je m’arrête sur sa poitrine, qui semble défier les lois de la gravitation. Tout en elle semble léger et aérien. Quel contraste avec moi qui semble si lourdement rivé au sol !

  • bon, voyons voir ces cadeaux, dit-elle en déballant une à une les pièces de lingerie qu’elle m’avait commandées.

Ainsi, je suis à genoux, rivé au sol glacial, les mains plaquées sur mon entrejambes meurtri, incapable de parler et peinant à respirer. Princesse Alya fait défiler sous mes yeux strings et petites culottes en se penchant vers moi pour me montrer la douceur du tissu qui aura l’honneur de caresser son intimité. Cette Maîtresse dominatrice m’offre, également, une vue plongeante sur son décolleté ! Malgré la douleur lancinante qui depuis mes bourses irradie tout mon corps, je sens ma verge se durcir à la vue de ces splendeurs. Qu’est-ce que je suis pathétique, me dis-je! Cette femme plus jeune et plus petite que moi m’a humilié et défait à plate couture, avec un seul mouvement et sans effort. J’éprouve malgré tout du désir pour elle! Comment ne puis-je lui être totalement soumis ?

  • c’est bien, tu as été un bon esclave, je suis fier de toi !, me lance-t-elle comme si elle parlait à son chien.

 

  • Bon et bien à bientôt !, me dit-elle en tapotant sur le haut de mon crâne.

 

Enfin, elle me laisse seul et à genoux, en proie à mes douleurs toutes masculines, et s’éloigne d’un pas léger et décidé.

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