Début du Séminaire avec ma Maîtresse : un rêve éveillé (14)

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La veille de notre départ pour le séminaire, je ne dors pas. Ma Maîtresse a tout prévu. Ainsi, elle m’a envoyé, par e-mail, mon billet de train et m’a ordonné de porter dès le matin le plug de 6cm de large et 14 de long, et ma lingerie féminine. Je dois, aussi, porter un chemisier de femme, un pantalon le plus neutre possible et des chaussures de ville. Les baskets sont interdites. Je ne dois rien prendre qu’une petite valise avec un pantalon de rechange et une chemise. C’est tout. Je ressens de vives émotions quand je monte dans le train à 11h, direction Bézier.

Ma place est réservée dans un carré de 4 personnes. Je m’assois puis deux femmes font de même en face de moi, quelques minutes plus tard. Il fait assez chaud, en ce début de printemps, mais je ne veux pas enlever ma veste pour ne pas montrer mon chemiser. Déjà, je me sens rougir. Le voyage va être long. Et je m’attends encore à tout. En effet, ce serait trop facile si ma Maîtresse me laissait voyager tranquillement.

 

Appel téléphonique de ma Maîtresse

 

Et à peine, cette idée traverse mon esprit que mon téléphone sonne!

  • Bonjour ma chienne, comment vas-tu ?

 

  • Bien je vous remercie.
  • Bien Qui ? Tu ne salues plus comme il se doit ta Maîtresse ? Tu ponctues tes phrases par Maîtresse à chaque

 

  • C’est que…

 

  • Et on appelle cela un soumis ? Tu as encore honte de ta situation ? Tu ponctueras tes phrases par Maîtresse tout le reste de notre discussion. Et pour les suivantes aussi sauf contre ordre !

 

  • Bien Maîtresse ! Dis-je d’une voix claire mais en étant totalement apeuré et scrutant en face de moi la réaction des deux personnes.

Pourquoi je ne me suis pas écarté avant de prendre la communication quel idiot !

 

  • Puis je m’isolé Maîtresse ? : je demande d’une voix embarrassée.

 

  • Non tu ne bouges pas et tu m’expliques où tu es ?

 

  • A ma place dans le train, Maîtresse.

 

A force de répéter Maîtresse, les deux femmes ont fini par entendre et elles se regardent.

 

  • Il y a qui en face de toi ?

 

J’en peux plus, je suis rouge écarlate, je veux me rentrer dans une coquille de noix tellement je ne sais plus où me mettre!

  • Deux personnes Maîtresse.

 

  • Tu ne peux pas être plus claire ou dois-je te tirer les verres du nez à chaque question ?

 

  • Deux femmes, Maîtresse ! Là c’est la totale les deux femmes me jettent des regards inquisiteurs.

 

  • Très bien je n’en doutais pas un instant, tu sais que tu es dans le wagon réservé aux « conjointes » de la professions et que ces femmes tu les croiseras dans toutes les activités que tu feras avec ou sans moi durant ton séjour ?

 

Humilié par ma Maîtresse

 

Je reste sans voix, mon cœur palpite à 200 et je n’ose plus croiser le regard de ces femmes.

  • Elles sont belles au moins ?

 

  • Oui Maîtresse!

 

  • Oui quoi?

 

  • Oui elles sont belles, Maîtresse?

 

  • Je n’ai rien entendu!

 

Elle prend un malin plaisir à m’humilier. Ainsi, je répète la phrase plus fort! C’est bon je ne vais plus oser croiser le regard de ces femmes durant tout le voyage.

  • Bon j’ai hâte de t’avoir à mes côtés, à l’hôtel tu seras prise en charge. Tu donnes juste mon nom et tu te laisses guider.

 

  • Bien Maîtresse! à vos ordres Maîtresse!

 

  • Très bien tu vas arriver vers 16h, moi je ne serais pas avant 18h dans la chambre tu pourras te reposer. Je te souhaite un bon voyage et profite bien de la vue de ces femmes.

 

  • Merci Maîtresse! Passez une bonne journée!

 

Et elle raccroche sans en dire plus. Ouf elle ne m’a pas parlé de mon chemiser. Je suis rassuré.

Un SMS arrive : « et tu enlèves cette veste pour le voyage bien entendu tu seras plus à l’aise ».

Ma Maîtresse est terrible. Je suis son jouet et elle me met dans une situation des plus inconfortables. Ainsi, je retire ma veste et à peine ai-je le temps de la poser que des rires contenus se font entendre.

 

Suite de mon voyage en train

 

Ces Femmes s’amusent maintenant à me rendre mal à l’aise. Le train démarre et elles semblent m’oublier. Elles parlent de leur futur séjour à Bézier, des activités à y faire. Je fais comme si de rien mais j’écoute d’une oreille attentive.

Une bonne heure s’est écoulée depuis notre départ quand un nouveau SMS me fait sursauter : « va aux toilettes faire tes besoins! De plus, tu dois avoir chaud, aussi, déboutonne donc les deux premiers boutons de ton chemisier en revenant à ta place! ».

Les deux premiers !! Mais ça va laisser apparaître le haut de ma guêpière mais ai-je le choix! Je me lève et je vais aux toilettes. Ensuite, j’ouvre mes deux premiers boutons puis je retourne à ma place. J’ai fait en sorte que les deux pans de la chemise restent bien serrés. Cependant, dès que je m’assois, ces deux pans s’entrebâillent et laissent apparaître la lingerie. Heureusement, les deux femmes sont occupées à parler entre elles et ne font plus attention à moi.

Ouf, je m’assoupis, puis je me réveille, puis je m’assoupis de nouveau et enfin, je me réveille lorsque le train arrive à destination. Je me lève et j’aide une des deux femmes à descendre une de ses valises. Elle sourit en regardant ma poitrine. Oh mince mon chemisier, ma guêpière ! Quel idiot encore une fois! Elle voit mon embarras et me dit :

  • très original, vous méritez soit qu’on appelle la police soit d’être connu!

Ensuite, elle s’en va et sourit à son amie qui, elle, reste perplexe sur la scène qui vient de se passer n’ayant pas du tout vu mon état.

Arrivé à l’hôtel, préparations dans l’attente de ma Maîtresse

 

Un taxi m’attend. Je suis traité comme une princesse ! J’arrive à l’hôtel et immanquablement, je retombe sur les deux femmes du train qui m’adresse un immense sourire moqueur. Je me présente à la réception et on me guide dans la chambre. Une lettre se trouve sur le lit. C’est la marche à suivre pour les deux prochaines heures.

Ainsi, je dois prendre un bain, me détendre, me raser de prêt le visage comme le bas, puis mettre les affaires qui sont dans l’armoire. Cependant, je dois les regarder qu’une fois mon bain fini et attendre à quatre pattes sur le lit à partir de 17h30 ! 17h30 ? Mais elle m’avait dit qu’elle ne serait là qu’à 18h! Bref, 30 minutes à attendre pour la voir enfin ça vaut le coup! Je me fais donc couler un bain en regardant songeur ma queue en cage. Ensuite, je me remémore tout le fil de notre histoire, de ce rêve qui m’a emmené jusque ici. Je reste une bonne demi-heure dans l’eau. Cela me fait du bien!

Je me détends et je repense aux deux inconnues du train qui logent peut-être dans la chambre d’à côté. Ensuite, je sors du bain puis je me rase sans oublier mes parties intimes pour être bien lisse. Enfin, je me dirige vers l’armoire d’où je sors les affaires en latex que j’étale sur le lit. Il y a un haut visiblement avec deux trous sur la poitrine pour laisser libre accès aux tétons, une jupe, un porte jarretelle, des bas et des gants.

 

Transformé en poupée en latex

Je commence à m’habiller et je me transforme, doucement, en poupée de latex des pieds à la tête. En fait, je me dis qu’il ne manque plus que la cagoule. Cependant, je suis tellement soulagé de la voir que cela me donne une terrible érection vite comprimé par l’étroitesse de la cage. Je suis prêt enfin, je suis « prête »! J’aime, tellement, être habillé en femme!

Il est 17h30. Je prends position sur le lit, à quatre pattes, fesses face à la porte. je vois mon sexe pendre dans ma cage et je sens mon plug vouloir s’échapper de moi dans cette position. Ensuite, j’attends patiemment le cœur battant comme pour une première rencontre. J’ai tellement hâte! Ça fait une demi-heure que j’attends! Comme prévu, elle se fait désirer mais j’entends la porte s’ouvrir. Mon cœur va sortir de ma poitrine.

  • Bonjour, ma salope, me dit-elle, tu ne bouges pas, tu ne cherches pas à voir mon visage à la moindre tentative je te vire d’ici comme tu es. Je ferme les yeux pour ne pas être tenter et ne pas tout fiche en l’air.

 

Elle s’approche de mes fesses et me dit :

 

  • Tu es toute belle en latex, j’aurais dû d’en faire porter plus tôt.

 

Arrivée de ma Maîtresse dans la chambre d’hôtel

 

Elle soulève ma jupe et me caresse les fesses. Je sens ses lèvres sur ma peau et tout d’un coup, une terrible morsure dessus. Elle y a laissé sûrement l’empreinte de sa mâchoire tellement elle y est allée fort. Mais, je ne dire rien hormis le cri de douleur, et de surprise que j’ai laissé échapper, sur le coup. Elle joue avec le plug, faisant des vas et viens en sortant de plus en plus le plug. Mon anus s’assouplit et laisse sortir totalement le plug. Elle le rentre de nouveau une ou deux fois et le laisse sortir.

  • Regarde comme tu es obscène le cul ouvert comme cela! Tu réclames juste une bonne bite pour être rempli. Hein t’aimerais avoir une vraie bite dans ton cul de chienne ?

 

  • La votre oui, après cela sera selon votre plaisir, je ne cours pas après mais si vous juger bon de me faire prendre par un homme je l’accepterais Maîtresse.

 

  • Humm quelle réponse diplomatique, tu verras une fois que tu y auras gouté tu ne diras plus pareil. Tu réclameras de toi même d’être transpercé par un mâle viril. Maintenant, ferme bien les yeux j’ai un cadeau à te faire.

Elle fait le tour du lit, se place devant moi, tout en me demandant de bien fermer les yeux. Ensuite, elle fouille dans le tiroir de la table de chevet, se rapproche, m’embrasse la bouche en me fouillant goulûment de sa langue et m’enfile une cagoule me plongeant à nouveau dans le noir. Le coup de grâce!

 

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3 réflexions au sujet de “Début du Séminaire avec ma Maîtresse : un rêve éveillé (14)”

  1. HO’QUE’CA DOIT FUSTRAN DE CE RETROUVER ENCORE AVEC UNE CAGOULLE SUR,LA TETE ET AVOIR SUBIT TOUS SES ORDES A LA LETTRE ET AU MOMENT DE LA VOIRE ETER SOUS UNE CAGOULLE CES A CE DEMANDEZ SI PENDANT VOTRE SEMINAIRE VOUS VERREZ VOTRE MAITRESSE EN REEL ?????

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