Un rêve éveillé avec ma merveilleuse Maîtresse (15)

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Ma merveilleuse Maîtresse fait le tour du lit, se place devant moi, tout en me demandant de bien fermer les yeux, elle fouille dans le tiroir de la table de chevet, se rapproche, m’embrasse la bouche en me fouillant goulûment de sa langue et m’enfile une cagoule me plongeant à nouveau dans le noir. Le coup de grâce.

 

De nouveau la cagoule puis un bâillon boule!

 

  • Es-tu heureuse ma chienne ?

 

  • Non maîtresse, je ne le suis pas totalement !

 

  • Tu ne veux plus te soumettre à moi ?

 

  • Oh si si mais je répondais juste à votre question le plus honnêtement possible, je pensais pouvoir enfin vous voir et c’est cela qui me déçoit.

 

  • Es-tu là pour penser ? Qui te demande de penser quand tu es ma chienne ? Personne, alors cela t’apprend où es ta place. Tu es encore en test, demain je peux encore te dire de t’en aller. Tu seras à moi que le jour où je te demanderais d’emménager chez moi. Est-ce le cas?

 

  • Non Maîtresse Ana, en effet.
  • As-tu toujours envie de vive à demeure chez moi?

 

  • Oh oui Maîtresse Ana.

 

  • Bien alors soit chienne pour l’instant et tais-toi!

 

Joignant le geste à la parole, elle me présente un bâillon boule qu’elle attache solidement derrière ma tête. Elle me fait me redresser et me place deux pinces aux tétons visiblement reliés par une chaîne. Ensuite, elle me met des pinces sur les bourses, se place derrière moi et me passe du gel sur mon anus encore ouvert. Après elle y insère trois, puis quatre doigts gantés de latex puis elle tourne et fait des va est viens que je trouve divinement délicieux.

 

Soumis totalement dépravé et ultra excité!…

 

Après deux, trois minutes de ce traitement, elle retire sa main et me place au bord du lit. Son gode à l’entrée de mon anus, elle m’ordonne de m’empaler. Je sens qu’il est énorme. Il écarte les parois de mon anus, son gland vient taper le fond de ma grotte pour toucher la prostate. En fait, ce gode est énorme! Elle me demande de faire moi-même des va et viens et de faire la chienne en chaleur. Elle n’a pas à me pousser beaucoup! Ce sexe factice m’excite! Je suis, totalement, dépravé, ultra excité. Je ne m’arrête plus me le mettant le plus profond possible. Ma Maîtresse m’encourage, me claques les fesses et m’injurie de tous les noms. Cela va de catin à salope à putes et chiennes en chaleurs.

Je la sens toute excitée elle aussi. Enfin, elle me dit de stopper mes va et vient. Elle respire calmement, me caresse les bourses, ce qui a pour effet de me rappeler la présence des pinces. Ensuite, elle tire sur la chaîne reliant mes tétons ce qui me fait me cambrer et encore plus faire pénétrer le gode en moi, Maîtresse Ana fait, elle aussi, pression pour que ce dernier s’immisce au plus profond de moi.

J’ai la salive qui me coule de la bouche ne pouvant plus l’avaler. Elle me susurre dans l’oreille :

  • tu vas jouir maintenant pour la première fois! Tu vas jouir du cul, tu es prête pour cela !

 

…Puis ma Maîtresse prend son pied!

 

Elle s’agrippe à moi et commence à me pilonner l’anus. Le gland de ce pieu tape sur ma prostate, mon anus est totalement ouvert. Je ne pense pas alors qu’il pourrait s’ouvrir plus. Elle est haletante et me sodomise sans aucune retenu. Mon anus encaisse ce traitement sans difficulté, habitué par les plugs à être écarté et distendu. Ma Maîtresse jouit fort très fort! Elle prend son pied et cela s’entend et ce sent!

Moi, le gland de ce gode fait son effet, sur moi, aussi! Malgré la douleur de ma prison sexuelle, je bande et je ne me contrôle plus! Ainsi, je me déverse dans un cri et des sensations jamais ressenties. Dans un dernier effort, ma Maîtresse me plaque sur le lit, mon ventre se collant à mon sperme qui inonde le lit. Elle reste plantée en moi m’enserrant dans ses bras. Je suis détrempé dans ces habits de latex. Elle est toujours en moi et n’a pas l’intention de se retirer. Elle me dit que je lui ai manqué et qu’elle est heureuse de me voir ici.

Toujours en m’enlaçant, elle se met sur son dos. Son sexe s’extirpant de mon anus en m’arrachant des cris de surprise mais aussi de douleur. Je suis sur elle et j’essaye de me relever pour ne pas trop l’écraser mais elle m’ordonne de m’empaler à nouveau sur son sexe. Elle me prend mon cul et me guide sur son gode. Ensuite, elle me dit d’arrêter, puis elle passe, vraisemblablement, du gel sur mon anus et peut être aussi sur ce pieu. Enfin, elle me pousse sur lui, ce qui m’arrache un gémissement de plaisir.

Instant magique avec ma merveilleuse Maîtresse!

 

Elle retire, aussi, les deux pinces qu’elle avait placées sur mes bourses. Je suis une vraie salope qui adore se faire prendre par une femme. Ainsi, je commence mes va et viens. En fait, je suis dans un autre monde mais elle me fait revenir sur terre quand elle se met à jouer avec la chaine, reliant mes tétons. De plus, elle m’ordonne de ne pas arrêter mon mouvement ni de baisser de cadence. Mon anus est en feu. Il me cuit, mes tétons aussi. Je sens à nouveau l’excitation monter en moi. Aussi, je demande l’autorisation de jouir qu’elle m’accorde dans un gémissement de plaisir.

Et je jouis à nouveau mais elle m’arrache littéralement les pinces des seins, ce qui a pour effet de me plier en deux et de calmer instantanément ma jouissance. Je roule sur le côté. Elle m’attrape et caresse les tétons puis me les suce. La douleur s’apaise, mais elle se met à les mordiller ce qui ravive la douleur. Je suis exténué et je suis en nage dans mes vêtements de latex. En fait, je bouillonne. Elle me chevauche à nouveau, me caresse mon corps latexé. La pellicule qui sépare ces mains de mon corps est très conductrice. Ainsi, je sens le moindre effleurement! Cela m’électrise et me fait oublier les brûlures de mon anus et de mes tétons. Elle manie le feu et la glace à la perfection.

  • Ce fut magique ma petite chienne, j’espère que tu as apprécié.

Et visiblement, sans me laisser le temps de répondre, que oui…

  • tu en as mis partout! Va falloir appeler la room-service pour nettoyer tout cela et je dirais que c’est de ta faute en te branlant.

 

Ma Maîtresse assume totalement d’être dominatrice!

 

Et elle part dans un rire dont elle a le secret.

  • Cela ne me gêne pas j’assumerai.

 

  • Tu te présenterais ainsi vêtu devant le personnel de l’hôtel.
  • Oui Maîtresse, j’assumerais Maîtresse, mais parfois je crains pour vous et votre réputation.

 

  • Mais il y a du progrès, mais pourquoi craindre pour moi ?

 

  • Par exemple avec les deux femmes du train, elles sont dans l’hôtel et si elles me savent avec vous, vous aller être catalogué comme une « perverse », « une dépravée » ?

 

  • Le crois-tu, ne crois-tu pas plutôt que c’est toi qui va être catalogué de salaud qui me trompe avec une autre, qui aime porter des sous vêtements féminins ? Au mieux, je ne serai qu’une femme trompée comme beaucoup d’autre au pire tu seras le pervers qui fait des cochonneries dans mon dos. Alors tu vois, ma réputation est sauvée. Je te l’ai dit je gère très bien cette situation et beaucoup de personnes sont au courant de mes activités annexes.

 

  • Comment va ton petit cul ?

Avant même que je réponde, un doigt, puis deux viennent pommader sa paroi, mais elle ne résiste pas à nouveau à me pénétrer et à faire de légers cercles.

  • Humm ton cul est bien élargi maintenant, c’est mon amie qui va être contente quand elle te retrouvera, elle pourra s’en donner à cœur joie. Dit-elle en se retirant et en m’embrassant le cou.

 

  • Viens la ma chienne, viens me lécher avant ma douche, viens sentir l’excitation et boire ta Maîtresse tu le mérites, viens me chercher, allez approche.

 

Complètement soumis à cette femme!

 

Je me redresse, et tâtonne à quatre pattes sur le lit pour ne pas tomber et pour aller au plus vite à ma récompense. J’arrive entre ses cuisses!  Ma tête ne doit pas être loin de sa source divine mais elle me stoppe.

  • Respire mon parfum, sens ma chaleur, dissèque tout cela, apprécie l’excitation de ta Maîtresse.

Je ne dis rien, mais je suis en rut. Son odeur m’envahit et m’excite au plus haut point. Elle est forte mais j’estime qu’elle s’est bien excitée à me sodomiser. Ensuite, elle relâche la pression, permettant à ma langue d’accéder à son Graal. Elle est détrempée, chaude comme la braise et son odeur est terriblement forte.

  • Tu sais, je t’ai sodomisé avec un double gode! A chaque coup de boutoir, je me donnais aussi du plaisir, me dit-elle en faisant pression sur ma tête, et j’ai pris un pied magnifique ça se sent non ?

Je suis dans l’impossibilité de répondre, la tête collée entre ces cuisses! Je comprends bien qu’elle n’attend pas de réponse de ma part mais plutôt que je continue ma tâche. Ma langue s’immisce entre ses lèvres. Elle se déverse dans ma bouche comme jamais je n’aurais pu imaginer. Enfin, elle ne tarde pas à jouir m’emprisonnant entre ses cuisses. Elle sert très fort ma tête. Je suis aux anges.

  • Humm j’appelle cela une belle retrouvaille! t’es vraiment un mec ultra docile. Qu’est ce qui te pousse à faire cela ?

 

  • Maîtresse, c’est votre plaisir et votre enthousiasme à me dominer, à vous jouer de ma personne qui me motive. Etre votre jouet en total confiance est pour moi un pur délice! Sentir votre amour me renforce chaque jour et me pousse à  être, encore, plus de docile pour vous satisfaire.

 

  • T’es sincère et tu ne triches pas, j’apprécie beaucoup ta simplicité. Tu n’es pas le plus beaux des soumis que j’ai eu, ni le plus endurant, mais tu es l’alchimie de ce que je recherchais depuis longtemps. Tu n’es plus très loin de ta récompense suprême mais tu devras encore me prouver ta motivation. Et ne crois surtout pas, pouvoir te relâcher si tu arrives à apercevoir mon visage. D’ailleurs comment m’imagines-tu ?

 

  • Quelle question ! Difficile de vous répondre tellement mon imaginaire galope! En même temps, maintenant, je n’accorde plus aucune importance à votre physique. Mais vous devez faire entre 1m70 et 1m75, de corpulence agréable, ni trop maigre ni trop grosse, vous avez une poitrine des plus délicieuse, cheveux long ou mis long, après je ne peux pas en dire plus.

 

  • Bien, allons prendre notre bain tu sens la salope à plein nez et j’ai envie de bien dormir ce soir.

 

Elle fait couler le bain et revient appeler le service de chambre pour changer les draps et apporter le repas dans la chambre. Elle me fait me lever, me demande de me déshabiller, sauf la cagoule mais ça je n’aurai pas imaginé l’enlever! Je me retrouve nu, et ma Maîtresse me prend le sexe et ouvre ma cage. Cela fait du bien d’enlever ce poids en permanence sur moi. Ensuite, elle me fait me mettre dans l’eau. C’est bon cette eau tiède qui répare et détend.

Elle monte à son tour et se glisse entre mes jambes et pose son dos contre mon torse. Je l’enlace amoureusement et je profite de l’instant. Elle me parle de son adolescence et me pose des questions sur mon passé, mes enfants. Elle se projette avec eux dans le futur, un vrai couple d’amoureux, dans un palace de rêve avec un petit quelque chose de différent !! Moi je suis dans le noir complet et heureux d’y être et complètement soumis à cette femme.

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2 réflexions au sujet de “Un rêve éveillé avec ma merveilleuse Maîtresse (15)”

  1. Plus je lie ton histoire je suis comme toi je voudrez bien voire son visage a cette belle Maitresse qui te donne tand de plaisirs j espere que tu ne pas attendre longtemps pour nous donner la suite de cette belle aventure ???

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