Recherche relation gynarchique suivie

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Clément : Inscription sur le site Slave Selection!

Clément s’était inscrit sur le site « Slave Selection » en quête de nouvelles aventures, de nouvelles sensations. Séparé depuis deux mois, il avait le souhait de poursuivre le cours de sa vie, mais surtout d’y donner le sens qui lui avait jusque là manqué. Une orientation somme toute singulière, bien plus en adéquation avec ses désirs profonds, puisque, homme soumis par nature. Il restait cependant aussi inexpérimenté que curieux en la matière, recherchant encore Celle qui accepterait de le faire évoluer dans ce monde qu’il ne connaissait pas, et qui lui faisait tant envie : Une Dame avec qui partager, il l’espérait, une relation gynarchique, une Dame à laquelle se dévouer, corps et âme.

C’est ainsi qu’il fit la rencontre d’Erynie, une Femme se décrivant Dominatrice, très exigeante mais néanmoins juste, nouvellement inscrite sur ce site et forum qu’il fréquentait depuis quelques temps. Il se connecta ce jeudi après-midi de novembre, et il découvrit la demande de cette Créature, parlant d’Elle avec une majuscule. En privé, Elle exigea l’accès à sa galerie de photographies. Il Lui donna immédiatement, s’excusant par la même de ne pas lui avoir répondu plus tôt, souhaitant plus que tout en savoir plus sur Elle, qu’il appelait dès à présent Madame.

 

Erynie : Selection du profil de Clément sur Slave Selection

 

Erynie S’ennuyait, profondément. Elle déplorait ce vide… A ses pieds. Il faisait fort maussade en cette journée automnale, tout devenait froid. La période de pandémie avait restreint les rencontres, les contacts, réduisant Ses sorties à Ses seules activités professionnelles, et autres besoins essentiels. Ses dernières aventures, tant amoureuses, que sexuelles, étaient récentes, et si elles avaient été plaisantes, elles n’étaient pas tout à fait satisfaisantes : Beaucoup trop légères, et bien trop vanille. Une présence fidèle, à ses côtés, pour l’honorer, et la servir, lui manquait… Elle entreprit de s’inscrire sur ce forum dont elle venait de lire la publicité, confiant ses futures rencontres au hasard : Slave Selection. Un nom attrayant… Prometteur…

Habituée des soirées fétiches et BDSM qu’elle avait jadis fréquentées, à Paris, Amsterdam, Londres, il lui sembla particulièrement opportun de créer un profil sur ce site de rencontres pour le moins spécifique. Elle avait envie de casser la morosité ambiante, de s’amuser avant tout, d’y faire son marché, ludique et de sélectionner, ainsi, quelques profils d’hommes soumis n’ayant pour objectif que le souhait de La satisfaire pleinement, de la façon dont il Lui plairait, au moment où Elle le déciderait.  Qui sait, ferait-elle peut-être LA rencontre, de celui qui deviendrait, tel qu’Elle l’avait évoqué à la légère, mais néanmoins souhaité au fond d’elle-même, « Son jouet préféré » ?!

Rapidement, elle repéra le profil du jeune Clément, 27 ans. D’allure athlétique, tatoué, sa photo de profil n’était pourtant pas attractive… Y apparaissant grimaçant, aux traits grossiers, il se décrivait peu parallèlement, si ce n’est qu’il était friand de pénétration anale, entre autres humiliations relevant des pratiques Sado-Maso… En quête d’une Dame, il exprimait le souhait d’être prêt à tout faire pour La satisfaire…

Vraiment ?! Curiosité piquée, Elle prit la liberté d’obtenir plus de clichés. Bien bâtit, aux mains puissantes… Serait-il seulement à la hauteur ?

Il Lui faudrait à présent l’éprouver : Sera-t-il endurant, résistant ?

Clément : Premiers échanges par écrans interposés avec Erynie, Maîtresse Dominatrice!

Relation gynarchique

 

 

Après lui avoir donné accès à ses photos, Clément reçut l’autorisation d’écrire à Erynie. Elle l’avait noté comme favori ! Impatient, il se présenta, répondit à ses questions, et réitéra son souhait d’être au service d’une Femme qui prenne le contrôle. Il s’empressa de lui envoyer les nouveaux clichés qu’Elle exigeait, et ça, dans le plus simple appareil! Il garda une main sur son sexe, tandis que l’autre appuya sur le déclencheur de son GSM, permettant la prise du cliché attendu. Ensuite, il lui envoya.

Elle n’en prit connaissance que bien plus tard après une longue journée de travail. Elle était vraisemblablement déçue. Vicieuse, Elle ne cacha pas son intérêt pour son intimité, qu’Elle souhaitait voir et inspecter. Elle en voulait une image précise et complète, cette fois. Il n’y aurait pas d’autre chance de lui plaire. Elle lui donna rendez-vous, le lendemain soir, pour se faire, et pour discuter, plus précisément de Ses désirs, de Ses envies, de Ses attentes.

Le lendemain, au petit matin, il lui envoya ses salutations, et la remercia de Son intérêt. Il lui assura sa présence au rendez-vous virtuel convenu pour 21h00 par Elle, et Lui fit savoir qu’il L’attendrait, avec grande impatience. Dès 20h30, il lui transmit les clichés exigés de son intimité, craignant de ne pas la convaincre. Deux clichés de son sexe dressé, au garde-à-Vous, comme un initial hommage à sa Dame. Elle lui répondit : Sa chose conviendra.

Curieuse, Elle lui posa des questions sur son parcours, tant personnel, que sur sa quête en ces lieux si particuliers. Elle le mit au diapason : Celle qui décidait, c’était Elle. Lui n’était là que pour répondre à Ses besoins. Elle ne recherchait rien de particulier, si ce n’était d’assouvir Ses envies. La relation pouvait donc évoluer en quelque chose de suivi, et sérieux, mais Elle pouvait, également, rester éphémère. En effet, Madame pouvait disparaître du jour au lendemain, sans prévenance ni ménagement, le laissant à son triste sort, avec sa main pour seul réconfort.

Ces échanges, au cours desquels, il apprit à La connaître, ainsi que Ses désirs, suscitèrent émotion, et excitation. Sa supériorité ne faisait aucun doute. Sa façon d’écrire, d’abord, Sa ponctuation, Sa façon de le corriger, à la moindre faute, pour commencer mais surtout ses exigences. Elle savait ce qu’Elle voulait, quand et comment. Savoir qu’Elle l’avait choisi, parmi d’autres, n’en était que plus honorifique. Chaque demande était un ravissement, ses ordres, pure délectation.

Erynie : Ravie d’avoir trouvé son désormais soumis!

 

Erynie était ravie! Eduqué, s’exprimant correctement, sachant rester à sa place, s’inclinant naturellement face à sa Maîtresse, ce soumis était ponctuel, et s’exécutait, rapidement, sans rechigner, à la moindre demande. Pourtant, il avait le profil d’un homme dur, sûr de lui, ne se laissant pas marcher sur les pieds, du haut de son mètre soixante dix. Epaules larges, mâchoire carrée, collier de barbe, cheveux coupés courts… Il donnait l’image d’un militaire. Plutôt commandant, qu’exécuteur d’ordres. Il ne ferait qu’une bouchée d’Erynie, s’il le voulait…

Elle, si petite, mince, et frêle. Il pourrait la contraindre facilement, la serrer si fort, dans ses grands bras forts. Son visage juvénile, lui donnait l’air si fragile. Son nez droit, comme Son regard, perçant, habilement dissimulé sous un brouillard noir… Son corps, divinement dessiné, proportionné… Sa poitrine mise en valeur par des harnais cloutés et chaînés… Dissuaderaient quiconque de la toucher ! D’y porter atteinte, d’une quelque manière que ce soit ! Tout dans son être imposait : l’attention, la considération, le respect, l’admiration… Quand à son attitude : Elle imposait la servitude, son autorité toute naturelle s’exerçant sur chaque homme croisant son chemin. Une Femme impressionnante, à bien des égards !

Elle était plus âgée que son désormais soumis, et bien plus expérimentée aussi. Elle ne tarda pas à le tester, à lui demander de se mettre à genoux devant ce qui lui servait de bureau. Durant leurs échanges par écran interposé, elle lui dit quoi faire pour Lui être agréable, notamment quand et où se masturber. Elle l’autorisait à jouir, parfois, devant les photos, exhaustives, qu’elle lui envoyait, de son corps vêtu de vinyl et autres bas rehaussés de dentelle, à la seule condition de se filmer et de La remercier dûment, platement et de vive voix…

Leurs échanges étaient désormais quotidiens. Elle aimait jouer avec lui, si docile, prêt à tout pour Lui plaire. Il semblait véritablement engagé, franc, d’honneur, valeurs chères à son cœur de Dominatrice. En effet, elle était loin d’être insensible à ces quelques qualités devenant rares.

Mais et s’il n’était pas aussi disponible qu’il le prétendait ? Tous les soumis qu’elle avait eus par le passé s’étant avérés décevants, menteurs, dissimulateurs, indécis quant à leurs souhaits réels, possessifs et exigeants relativement à la nature et la régularité de la relation entretenue, pourtant D/s sans ambiguïté. Des tentatives puériles et éhontées de se faire Calife à la place de la Calife… Tentatives déjouées quoi qu’il en soit, mais Lui ayant fait perdre beaucoup de temps. Si la relation gynarchique était une évidence, il ne Lui incombait pas la responsabilité d’une éducation mal faite à parfaire, ni d’en être ennuyée. Il n’en était nul question. Ce petit soumis devait donc être opérationnel, et elle devait s’en assurer.

Le seul moyen de savoir si Clément était à la hauteur de ses attentes, était de le mettre à l’épreuve. Ainsi, elle exigea de lui qu’il se fournisse en sous-vêtements féminins, en l’occurrence, et à minima, d’un string rose, de surcroît! Il devrait Lui apporter la preuve de son achat, et de son port, le jour même, et le lendemain, au cours d’une journée de déménagement.

Clément : Début de la nouvelle relation gynarchique avec Maîtresse Erynie

 

Il rêvait de ce mode de vie : Une Femme, unique, à laquelle obéir, au doigt et à l’oeil ! Il était de la vieille école, comme il aimait à se décrire, n’envisageant pas d’avoir plusieurs Maîtresses à servir. Fidèle et obéissant tel un chien, suivant comme une ombre Celle qui accepterait de le prendre à Son service, il déclarait à Erynie n’avoir pour leitmotiv que la discipline, ne vouloir obéir qu’à Ses ordres, exaucer Ses moindres souhaits, pouvoir assurer Son bien-être, comme Sa sécurité, ainsi qu’Elle le désirait, et lui assurait qu’il ne serait jamais un boulet à ses pieds. Il saurait se contenter de ce qu’Elle aurait à lui offrir, cela sans jamais rien demander en retour, ni être déçu de ne pas avoir plus.

Elle avait donc accepté les échanges écrits, mais également, qu’il s’essaye au difficile rôle de soumis qui l’attendait, à ses pieds. Elle avait accepté, ça, malgré les incertitudes. En effet, qui voudrait d’un jeune chien, inexpérimenté, non éduqué ? Qui voudrait d’un élément si imprévisible à ses côtés ? Lui-même en proie à des doutes, il l’avait rassurée, autant que faire ce peu. Il montrait patte blanche. Elle devint Sa Maîtresse. Elle avait aussi accepté malgré la distance. Aussi, il promit de faire les kilomètres qui les séparaient, pour La rencontrer, lorsqu’Elle le sifflerait. Elle avait accepté, et il en était heureux. Heureux d’envisager cette nouvelle relation gynarchique, qui, il en était certain, lui apporterait beaucoup.

 

 

Après avoir testé son endurance, elle lui avait demandait d’être abstinent durant une journée, puis deux, ce qu’il avait  eu du mal à envisager, tant sa libido était importante. Mais il s’y était plié, fier de pouvoir lui montrer sa volonté et sa détermination. La perverse lui avait, alors, envoyé des photographies d’Elle, sublime, tout au long de la journée, perturbant sa concentration au travail. Sur ces photographies, elle était vêtue d’un simple harnais, saillant. Ses jambes  étaient voilées, et son buste mis magnifiquement en valeur! Il connut quelques moments difficiles mais il ne céda pas à la tentation. Il avait à cœur d’informer régulièrement Sa Dame qu’il avait tenu, malgré tout, malgré Elle, toute puissante.

Voilà qu’Elle lui demandait à présent, de trouver des sous-vêtements féminins : un ensemble, rose, dont le bas serait très échancré sur les fesses.Ainsi, il devait aller le chercher, le trouver, le mettre, se prendre en photo et ensuite, lui envoyer la photo. Ce vendredi après-midi, il était de repos. Il décida de se mettre à la recherche des précieux sous-vêtements et même si en plein confinement, il devait faire plusieurs kilomètres pour trouver ce qui ravirait sa Maîtresse. Ainsi, il voulait lui prouver qu’il en était capable : non pas à sa simple écoute, mais sous Sa coupe. Il se rendit dans un supermarché car l’ensemble des commerces non essentiels n’étaient pas ouverts. Ainsi, il se dirigea vers le rayon des sous-vêtements féminins, à la recherche de la moindre parcelle de tissus rose. Du rose avait-elle exigé. Y avait-il plus féminin, plus féminisant, plus humiliant ?

Le supermarché était fréquenté à cette heure du début d’après-midi. Il croisa nombre de femmes, d’hommes et d’enfants. Et s’il croisait un collègue, un ami ? Que dire, quoi prétendre, sous les regards circonspects, interrogateurs ? Il avait beau faire attention mais il ne pouvait trop s’éloigner de son domicile, à cause des mesures sanitaires, due à l’épidémie. Mais que dirait Sa Maîtresse, s’il revenait bredouille, s’il ne trouvait pas ?! Cela suscita son excitation. Il s’aventura à imaginer une punition exemplaire… La toute première !

Finalement, il trouva un petit ensemble rose pale mais cela conviendra t-il ? Madame avait exigé quelque chose de vulgaire, chatoyant. Il ne s’agissait, par ailleurs, pas d’un string mais d’un shorty. Cela ferait-il une différence ? Il se dépêcha de faire ses achats honteux, qu’il s’empressa de cacher sous d’autres articles dans son panier, des plus banals  : une bouteille de whisky et une bouteille d’armagnac, des boissons d’hommes, des vrais!

Il avait des préparatifs en cours, à cause de son déménagement, et qui devaient être impérativement effectués le lendemain. Cependant, il s’organisa pour réaliser et transmettre les clichés à Sa Maîtresse aussitôt rentré chez lui. Il lui tardait d’échanger avec Elle, à ce propos mais pas que! En effet, elle lui accordait, par ailleurs, en fin de conversation, de Lui poser une question, personnelle, La concernant. Il n’oubliait pas de le faire car cela lui permettait, chaque fois d’en apprendre un peu plus sur Sa personne, et Ses pratiques. De plus, cela lui permettait d’imaginer un peu plus les projets qu’Elle avait pour lui. Cette idée lui était délicieuse.

Il lui envoya les photographies de lui en sous-vêtements qu’ils trouvaient ridicules au plus haut point. De plus, il lui demanda ce qu’Elle aimait. Elle lui répondit aimer : pincer les tétons, piétiner le sexe et les bourses, faire claquer le martinet, le fouet et la cravache, donner la fessée déculottée, faire marcher la roulette à picots, écraser les doigts, faire lécher les bottes et les semelles, aimer les longues chevauchées, notamment les randonnées dans les bois,qui aiguisaient son goût pour l’exhib. Elle ajouta qu’elle aimait, également, contraindre par des cordes, pénétrer l’anus du soumis d’un doigt ou de plusieurs, goder longuement, et puissamment, organiser des soirées durant lesquelles le soumis est offert à toutes Ses amies, selon leurs désirs et caprices.

De plus, elle lui confia avoir une nette préférence pour les hommes tatoués et percés, en génital surtout, et ne pas exclure de l’utiliser comme objet sexuel, une fois ligoté. Elle lui décrivit la façon dont Elle se frotterait alors sur tout son corps, entravé, en quête d’une jouissance ultime, sur lui.Ce listing de pratiques, très détaillé, circonstancié, ne pouvait que le faire rêver… Et lui donner envie… d’Elle, de tout Son corps, à servir, à honorer, de la façon qu’il Lui plairait le mieux, cela, encore et toujours.

Il était plus que charmé par Sa Maîtresse, dont il admirait la force de caractère, l’entièreté, et la méthode. Il ne chercherait dorénavant qu’à la connaître plus encore. Accroché à ses mots, pendu à ses lèvres, il se sentait comme ensorcelé. De plus, ils partageaient nombre de point communs et centres d’intérêts, tels que l’avaient révélés leurs différents échanges, par delà la pratique… Était-ce un signe ? Il le savait : Il ne pourrait que développer des sentiments à l’égard de Sa Maîtresse… Mais… Etait-ce trop tôt ? Partageait-Elle son enthousiasme ? Son envie ? D’une relation plus développée… Et suivie ?

Dans un élan d’optimisme, qui le caractérisait, et d’aplomb, relativement nouveau, il s’aventura à lui demander si Elle était joueuse : Cela sonna telle une provocation ! Mais davantage encore, aux oreilles d’Erynie, comme une invitation, délicate, à la complicité… Quelque chose de tendre, profond, et engageant… touchant l’âme… Qu’elle ne refusa pas.

(A suivre….)

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1 réflexion au sujet de « Recherche relation gynarchique suivie »

  1. Juste parfait, merci! Je suis adepte de la cage de chasteté, que j’aime voir apparaître dans les récits. Et pour la première fois vous avez réussi à me faire oublier la quête de cet objet à travers les lignes. Je suis conquis par votre histoire, merci beaucoup.

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