MaDame, femme dominatrice et être supérieur ! (4)

femme dominatrice

 

Préparation du dîner pour sa Reine, femme dominatrice

 

J’entendais le son de la télévision. Ma Reine cette magnifique femme dominatrice, était en train de se reposer devant et moi j’étais dans la cuisine, nu, devant préparer son dîner. Il me restait 30 minutes. Elle m’avait proposé de faire des nouilles que je venais d’acheter. J’ouvris les différents placards et tiroirs pour enfin trouver une casserole. Eau, plaque électrique et attente que l’eau bouille. Je ne pouvais faire les pâtes seules, j’ouvris le frigo, un léger froid me caressait le corps.

Le frigo était quasiment vide. Je vis un petit bol avec une sorte de reste de tomates, viande hachée et haricot vert, je pensai tout de suite aux restes dont Madame m’avait parlés quelques minutes auparavant. Le fond sonore de la télévision se faisait toujours entendre, lorsque d’un ton autoritaire j’entendis Madame :

-Je veux mon verre de vin tout de suite !

Je restai devant le frigo, porte ouverte pendant quelques secondes me demandant de quel vin elle voulait parler. Madame reprit :

-J’ai dit tout de suite !

Je refermai la porte du frigo et recherchai du regard autour de moi une bouteille de vin. Ensuite, je vis sur le comptoir, non loin de l’évier, une bouteille de vin entamée. Je rouvris les placards pour trouver un verre à pied, en pris un, mis le vin et me dirigea vers le salon.

 

Aux petits soins, de MaDame, femme dominatrice

 

Madame était assise sur le fauteuil en face de la télévision. Elle ne me regardait pas. Sentant ma présence, elle leva juste sa main prête à prendre un verre.

-Donne !  m’ordonna-t-elle.

Je m’exécutai. Elle prit le verre et ses magnifiques lèvres se posèrent sur le bord pour se délecter de la boisson.

-Retourne à ton devoir ! me dit-elle froidement.

Je repartis vers la cuisine. L’eau de la casserole frémissait. Je mis une dose de coquillette pour une personne, baissa un peu le thermostat de la plaque et commençai à chercher une poêle pour réchauffer les restes trouvés dans le frigo. Ensuite, par-dessus le fond sonore de la télévision Madame s’exclama :

-Mais qu’est-ce qu’ils sont cons !

Elle regardait un journal télévisé. Puis elle m’interpella :

-Hé ! le cuistot là ! Ramène-moi des biscuits apéros !

Je posai la poêle sur une plaque et cherchai dans différents tiroirs et placards avant de trouver.

Ensuite, je me dépêchai un peu de peur que Madame, impitoyable femme dominatrice, ne s’impatiente. Je l’entendais s’exclamer sur plusieurs annonces des informations. Après, je pris un petit bol que j’avais repéré pour mettre les biscuits apéros et lui apportai cela dans le salon.

 

Juste une « petite merde » au service de sa Reine

 

Madame tenait son verre à la main et tourna sa tête dans ma direction.

-Ah, heureusement, que je t’ai trouvé toi. Les informations me rendent nerveuses, mais te voir t’avancer vers moi à poil avec mes gâteaux apéritif me remonte le moral. Ça me rappelle quelle est ma place dans cette vie et qu’une petite merde comme toi est faite pour me servir.

Un joli sourire apparut sur son visage. Elle était belle et apaisée. J’étais surpris et flatté de ce qu’elle venait de dire. Un léger « merci Madame » plein de gratitude sortit de ma bouche.

J’approchai le bol. Sa magnifique main prit quelques biscuits pour les emmener vers sa délicieuse bouche. Le bol resta dans mes mains. Elle emmena ensuite son verre à sa bouche pour prendre une ou deux gorgées de vin. Elle regardait de nouveau les informations.

-Pose le bol sur la table ! : me dit-elle en désignant la table basse à ses côtés.

Je mis le bol dessus.

-Dégage maintenant ! : s’exclama-t-elle.

Ne m’y attendant pas, je sursautai un peu et cela la fit rire bruyamment.

-Allez, barre-toi ma p’tite merde !

 

La cuisine, pièce réservée pour l’esclave !

 

Je me retournai pour me diriger vers la cuisine et je l’entendais encore rire plus doucement. Le son des informations reprit le volume de tout à l’heure. La poêle était chaude.  Je mis les restes dedans. Les coquillettes étaient cuites.

Je pris une passoire pour les égoutter puis je les remis dans la casserole en attendant que les restes se réchauffaient. Dans le même temps, j’entendis du mouvement dans le salon. Madame devait se lever de son fauteuil. Je touillai doucement les restes dans la poêle, quand je sentis la présence de Madame dans la cuisine.

-Alors esclave ? Tu commences à prendre tes repères ? : me demanda-t-elle.

Je me retournai pour la regarder et lui répondre :

-oui Madame, je commence à savoir où se trouvent les choses et…

Elle me coupa :

-oh, de toute façon, vu que c’est ton endroit, tu pourras mettre les affaires où bon te semble. Sauf pour ta nourriture pour chien qui doit toujours être à côté de la poubelle ! : lança-t-elle en rigolant.

Elle reprit :

-continue à remuer la nourriture ! Je n’aime pas le brûlé !

Comme, je me retournai en disant « oui Madame »,  je sentis sa présence se rapprocher de moi par derrière et tout d’un coup, ses mains douces et ronde s’emparèrent de mes testicules et de mon pénis.

-Surtout, fais comme si de rien n’était, continue ton travail : me susurra-t-elle.

 

Quelques mots d’encouragement pour le soumis !

 

Tous mes sens étaient en éveil. Ses mains malaxaient doucement mais fortement mes testicules et mon pénis. Ses vêtements se frottaient à ma peau, son souffle me caressait ma nuque et mon dos.

-Pour le moment esclave, tu fais un sans-faute, je ressens que tu es un véritable soumis et que tu es en adoration face à ta Reine. Tu n’es rien sans moi et je suis tout pour toi. Continue comme ça et tu pourras m’appartenir.

Ses doigts pressaient forts et sa paume se contractait et se décontractait par intermittence.

-Allez, continue à t’occuper de mon repas pendant que je m’occupe de ta nouille de ver de terre : murmura-t-elle.

Mes testicules commençaient à me bruler sous le malaxage intensif des mains de Ma Reine. Mon pénis voulait grandir mais était retenu par l’autre main de Ma Reine qui le recourbait. Je soulevai la poêle puis versai le contenu dans la casserole et mis la plaque à feu doux.

D’un coup, les mains de Ma Reine relâchèrent et le tout se détendit, la douleur persistait, mon pénis était droit vers le meuble de cuisine.

-Je veux être servie très rapidement. Et tu ne te touche pas ! : me dit-elle en partant.

-Oui Madame : répondis-je.

Une fois le contenu de la casserole chaud, je mis le tout dans une assiette, rajouta un peu de parmesan. Je trouvai un plateau où je mis les couverts. J’emmenai le tout dans le salon. Madame était dans le fauteuil, la télé était allumée, mais elle regardait un journal.

 

Première erreur pour le soumis !

 

Me voyant avec le plateau, elle m’adressa la parole :

-Tu veux quoi ?

Un peu surpris, je m’avançai humblement vers Madame :

-c’est votre repas Madame.

-Ah oui ? Qu’est-ce que c’est ?

-Des pates avec des restes que vous m’avez dit de mettre.

-Tu plaisantes ? Tu me donnes des restes !!???

-Heu… ce sont les restes que vous m’aviez dit de mettre Madame.

-Tu me réponds ?

-Non, non… excusez-moi, je voulais juste dire… que c’était ce que vous m’avez dit de faire.

-Est-ce que j’ai une tête à manger des restes !? : s’exclama-t-elle en se levant.

-Non Madame : dis-je en baissant la tête.

-Alors, pourquoi me ramènes-tu des restes ?

-Je… : bégayais-je désemparé, je ne sais pas…

-Et voilà, le problème. Voilà le problème ! dit-elle en tournant autour de moi, tu ne sais pas ! Je me demande même ce que tu sais ! Tout ce que tu fais, j’ai bien dit tout ! Tu dois me le faire valider avant. Tu comprends ?

-Oui, madame

-Oui, madame quoi ? Tu comprends ou tu ne comprends pas ?

-Oui, madame je comprends.

 

Sa Reine, impitoyable femme dominatrice est en colère !

 

Madame souleva violemment le plateau par le dessous. L’assiette et les couverts tombèrent sur moi et par terre. De la nourriture état sur ma peau et beaucoup à mes pieds. Je restais figé sans savoir quoi faire.

-Et bien quoi !? Ne reste pas comme ça ! Nettoie tout ça de mon sol ! Mais toi ne te nettoie surtout pas ! : m’ordonna-t-elle.

Je fis demi-tour sur moi-même pour me rendre à la cuisine, sous ma voute plantaire, je ressentais un peu de nourriture collée. Une fois à la cuisine, je pris un sac poubelle et de l’essuie-tout pour commencer à enlever la nourriture du sol.

Je revins dans le salon. Ma Reine était toujours debout, énervée et me regardait. Je commençai à prendre du sopalin.

-Non ! me dit-elle sèchement, tu ne vas tout de même pas gaspiller du sopalin pour ça ! Tu es le sopalin ! Ramasse avec tes mains !

Je mis l’essuie-tout de côté, ouvris le sac poubelle et m’accroupis pour ramasser la nourriture tombée pour l’enfourner dans le sac. Ma Reine me regardait m’abaisser et je pouvais percevoir comme de la satisfaction dans son attitude. Elle se mit à marcher vers la petite table où se trouver son verre de vin pour le prendre.

Mes mains rassemblaient la nourriture en un petit tas pour que ce soit plus facile à prendre et mettre dans le sac. Ma Reine se délectait du vin en me regardant accroupit à ramasser la nourriture.

-Je n’ai plus de vin ! : lança-t-elle.

J’interrompis ma tâche promptement, me relevai et me pressai d’aller à la cuisine chercher la bouteille. Lorsque je revins, Ma Reine tendait son verre et me regardait fixement sans la moindre émotion. Je versai le vin dans le verre.

-Assez : dit-elle.

 

Soumis, tétanisé et perdu !

 

Machinalement, je m’arrêtai, portai la bouteille et revins m’accroupir pour ramasser la nourriture toujours sur le sol. Le plus gros était enlevé. Je rassemblai les couverts et le plateau tombés à terre. Il restait toujours des traces de nourriture, mais mes doigts glissaient dessus. Ma Reine, debout, buvant son vin et en prenant par intermittence des biscuits apéritifs, continuait à me regarder de toute sa hauteur de femme dominatrice.

Ayant rassemblé les couverts et le plateau, je fis mine de me relever pour les rapporter à la cuisine. A peine, je commençai à me redresser que je sentis la semelle de la chaussure de Ma Reine me pousser pour me déstabiliser. Je tombai sur le côté avec les couverts et le plateau. Je sentis comme un crachat tomber sur une partie de mon corps.

-Tu ne te lèves pas tant qu’il y a des traces sur le sol ! Serpillère !

J’étais surpris de la réaction de Ma Reine.  Je comprenais la volonté de Ma Reine, femme dominatrice, mais sur le coup, je ne savais plus quoi faire. Depuis le départ je me sentais balloter entre mes sentiments : de l’angoisse, de la joie, de l’amour, de l’incompréhension.

Ma Reine, était pour moi la plus belle femme dominatrice au monde de par son aura dominante qui me réduisait à un être inférieur aimant la servir. Cela m’excitait d’être à ma place et ne faisait qu’amplifier la superbe de Ma Reine. Mais là, à terre à côté des couverts, j’étais comme tétanisé et perdu.

 

femme dominatrice

Soumis réduit en simple paillasson pour cette femme dominatrice !

 

Je vis les chaussures de Ma Reine passer devant mon visage avec ses charmantes chevilles dénudées au-dessus.

-Tu n’es qu’une serpillère !

Elle essuya ses semelles sur le côté de mon corps, puis me poussa avec sa semelle pour que je sois allongé sur le dos.

-Un paillasson, une raclure, un chien !

Elle continua de frotter ses semelles, une par une sur mon corps et déversa le reste de son vin sur moi et me cracha une ou deux fois dessus.

-tu es un petit être face à moi. Je suis ta Déesse, ta Reine et tu me dois tout !

Elle prit le sac poubelle dans lequel était la nourriture que je venais de jeter puis revint et pressa doucement mais durement sur mon entre jambe. Je ne pus retenir de petits cris de douleur puis elle déversa le sac sur mon corps et mon visage en même temps.

Ensuite, elle relâcha la pression sur mon entre-jambe tout en laissant sa chaussure dessus.

-Sache une chose esclave ! je veux que tu te comportes comme je le souhaite. Et comme tu es en ce moment, c’est exactement ce que je veux pour toi et je t’aime comme ça. Tu es à moi, je te fais souffrir, je te tourmente et je vois que tu m’aimes pour ça. Ne nous le cachons pas et aimons-nous de la sorte.

 

Soumis rassuré !

 

J’étais ému d’entendre ce qu’elle venait de dire et tant de mots d’amour dedans. Elle pressa sur mon entre-jambe.

-Tu peux répondre !

Ma voix émue était plus faible que la sienne.

-Merci Madame, pour ce que vous venez de dire ! Je ne savais plus si vous aimiez bien la façon dont je me comportais. Pour moi aussi Madame, bien que je vous connaisse peu, j’ai l’impression de toujours avoir été à vos côtés. J’aime votre physique, votre façon de parler, de vous habiller, vos gestes, vos mains, vos chaussures, vos… tout, vous êtes tout pour moi.

Un rictus de satisfaction illumina le visage de cette femme dominatrice. Elle retira sa semelle de mon entre-jambe pour la poser au sol, juste devant mes testicules et tendre sa jambe bien droite.

-Je suis fier de toi, je te donne le droit de te caresser sur ma jambe, mon joli !

Je ne compris pas tout de suite ce qu’elle me demandait mais en élevant mon torse pour me retrouver assis, elle ajouta :

-frotte toi comme le chien que tu es !

Un mélange de vin et de nourriture descendait de mon corps. Je me mis à genoux avec sa jambe toujours entre mes jambes. Humblement, j’osai toucher son jean moulant mettant en valeur les magnifiques courbes de sa jambe.

 

En totale adoration devant sa Reine, superbe femme dominatrice !

 

Naturellement mes lèvres se posèrent délicatement sur sa hanche. C’était comme un rêve de pouvoir m’approcher aussi près et avec amour de Ma Reine. Elle me caressa les cheveux.

-T’es un bon chien ! : murmura-t-elle.

-Frotte-toi maintenant ! ordonna-t-elle.

Mon sexe avait eu le temps de se raidir. Mon prépuce et le commencement de mon gland se collaient à son pantalon, recouvrant sa jambe, puis je me mis à faire plusieurs va-et-vient. Plus le mouvement était frénétique plus la main de Madame prenait mes cheveux pour me coller mon visage contre sa hanche.

Le jean moulant de Madame et sa jambe me procuraient un immense plaisir. Mon torse se collait contre son pantalon. Sa jambe était ferme. Sa main me tenait. Mon pénis allait et venait contre son pantalon.

-Oui… dit-elle à voix basse, j’aime te voir comme ça. Un minable comme toi te frotter à mon pantalon. Tu es à ta place te je suis à la mienne. Tu es beau comme ça et je suis magnifique.

Entendre ces mots m’excitait encore plus et me procurait de la joie. Elle m’aimait ainsi et je l’idolâtrais encore plus. Puis, sa main et sa jambe me poussèrent violemment.

-ça suffit maintenant. J’ai faim ! : s’exclama-t-elle, va chercher le sac poubelle où t’as mis tes vêtements en entrant tout à l’heure.

Je me relevai tout en reprenant mes esprit. Mon sexe était toujours raide. Le mélange de vin et de nourriture était encore plus écrasé et collé à ma peau suite au frottement contre le pantalon de Ma Reine. Sur le sol, était encore répandu le plateau, les couverts et la nourriture.

Je pris le sac et le ramena.

-Donne !

Je lui donnai.

-Il y a un japonais dehors, tu vas aller me chercher mon dîner. Pas la peine de t’encombrer de choses inutiles !

Elle jeta par terre mon pantalon, un tee-shirt, mes chaussures, ma carte bleue, mon téléphone portable et une veste.

-Mets ça !

Je m’exécutai. En m’habillant, je devais parfois tirer pour que le vêtement puisse se mettre en place par-dessus la nourriture que Ma Reine m’avait ordonné de ne pas toucher un peu plus tôt.

-Une fois au Japonais, tu m’appelles. Ah oui ! Et n’oublie pas de me ramener l’offrande que tu as oubliée tout à l’heure ! Je te veux de retour dans 30 minutes maximum, à 21H25.

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