Piégé par ma banquière dominatrice

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C’était en l’an 2000, j’avais 23 ans et un physique « passe-partout ». Plutôt timide avec les Femmes, mon expérience sexuelle était plus que limitée. Je débutais dans la vie professionnelle et la vie tout court. J’avais trouvé un emploi à 500 km de chez moi , dans une ville où je ne connaissais personne. J’avais ouvert un compte dans une agence, la conseillère, Madame Blandine C., femme d’une cinquantaine d’année m’avait subjugué et Elle s’en était aperçu .

Quelques semaines plus tard, je pris rendez-vous pour contracter un prêt en vue d’acheter une voiture. Rien que de très banal jusque là me direz vous ! Les occultants de son bureau étaient fermés quand Elle me fit entrer. Elle portait une robe courte au décolleté échancré, ce qui contribua à endormir mon attention.

Elle accepta, rapidement, de ma demande de prêt pour un montant de 20 000 Euros. Ainsi, elle commença à  remplir le dossier puis lorsqu’il fut imprimé, comme par mégarde, elle le fit tomber. Je me glissai, rapidement,  sous son bureau pour le ramasser. J’eus, alors, pour le jeune puceau que j’étais, une vision de rêve. Elle avait, largement, écarté les cuisses, me laissant admirer une petite culotte blanche, presque transparente.  Là, mon cerveau « disjoncta ». Elle me fit signer plusieurs feuilles sans que je lise ou vérifie quoi que ce soit. Telle fut mon erreur.

 

A la merci de cette banquière dominatrice!

dominatrice

 

Un mois plus tard, Madame C. me convoqua, littéralement, à son bureau. Elle n’était plus ni souriante ni aimable. De suite, elle me demanda comment je comptais faire face aux mensualités de 2 000 Euros par mois, avec un salaire de 1750 Euros. Je lui répondis que j’avais signé pour 175 euros de remboursement par mois et que par conséquent, elle se trompait .

  • Non mon petit, tu as signé pour un emprunt de 200 000 Euros.

 

  • Vous devez faire erreur , ce n’est pas possible.
  • Regarde bien là : 200 000 et 2 000 , et tu as signé oui ou non ?

J’étais assommé, perdu, incapable de réfléchir. Elle en profita pour « m’achever » et me dit qu’en plus, les fiches de paye que je lui avais remises étaient des fausses trafiquées. J’étais donc un escroc et elle ajouta qu’elle allait me dénoncer à sa direction, qui allait porter plainte contre moi .

J’étais à la merci de cette banquière dominatrice! Ainsi, je risquais un procès, une condamnation, de la prison,  peut-être, la perte de mon emploi. Mon monde s’écroulait. Je la suppliai de ne pas  faire cela. Il y avait sans doute un moyen d’éviter cela.

 

Proposition de cette femme dominatrice, impossible à refuser!

 

Elle parut réfléchir quelques instants.

  • Oui , j’ai peut-être une solution mais je ne suis pas sûre qu’elle te plaise.

 

  • Est-ce que j’ai vraiment le choix ?

 

  • Tu es  est certain, faudra pas venir pleurer après !

 

  • Oui Madame C. , dites moi à quoi vous pensez , je vous en supplie.

 

  • Voilà, je peux retenir ton dossier le temps que tu rembourses, mais ton petit salaire n’y suffira pas. Donc, je vais te trouver de quoi accélérer les choses. J’ai des amies et des connaissances, des femmes, qui recherchent des hommes jeunes et dociles pour passer du bon temps. Elles sont prêtes à t’aider si tu te mets à leur entière disposition, quoiqu’elles exigent! Tu as compris de quoi il s’agit?

 

  • Heu, oui, comme un « escort boy » ???

 

  • A peu près, oui, enfin ce sera plus esclave qu' »escort », ce sera presque toujours humiliant et douloureux pour toi …

Un sourire entendu accompagna cette dernière remarque. Sans vraiment y réfléchir, dans un état second, j’acceptai sa proposition.

 

  • A la bonheur, tu es raisonnable. Alors on va remplir un contrat qui précise les choses et tu auras intérêt à mieux le lire cette fois-ci! ( nouveau sourire ).

Contrat déjà prêt! Totalement piégé par cette banquière dominatrice!

Le contrat était déjà prêt. Je pus juste y faire ajouter quelques limites. Heureusement que j’avais quelques notions sur le BDSM! Je n’aurais donc affaire qu’à des des femmes, agées de 18à 55 an , pas obèses ni handicapées, sans « caviar » ni mutilations ou marques définitives.

Pour le reste je n’avais que des obligations : je devais me rendre libre quand Mme C me convoquerait, dans ma ville et les villes alentours (Poitiers, Tours, Limoges, Angoulême, Niort, La Rochelle, Royan ). Je devais accepter tous les traitements, humiliations et punitions que m’administreraient la ou les femmes que j’aurais l’honneur de servir pendant des « sessions » de 1 heure à un week-end entier.

Nous communiquerons par portable avec une carte prépayée. Je serais prévenu de ma mise à disposition de 24 à 48 heures à l’avance. Enfin, Madame C me communiqua l’adresse d’une de ses amies médecin afin de s’assurer de ma bonne santé et de me prescrire du Viagra. Devant mon regard ébahi, elle me précisa qu’il y aurait parfois rapport sexuel ou que certaines dames aimaient bien voir souffrir  « une queue en cage » . Je devrais, aussi, périodiquement me faire intégralement épiler chez son esthéticienne.

A suivre!

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