Mon épouse est devenue une dominatrice intraitable

dominatrice

 

Tout commence le jour de la St Valentin

 

J’avais invité mon épouse Mathilde au restaurant pour la St Valentin et je lui avais offert avec une bouteille de son parfum préféré, le petit livre osez dresser votre mari, écrit par Octavie DELVAUX. J’avais souvent proposé à ma femme de vivre une relation domination soumission, mais elle avait toujours refusé en riant : « Tu me vois transformée en dominatrice ! ». Oui, je l’imaginais très bien justement…

Tout s’était très bien passé, l’ambiance était sensuelle et complice, je pensais que le moment était propice pour relancer un fantasme qui me tenait à cœur depuis bien longtemps. Le cadre était parfait, intimiste et chaleureux, Mathilde avait bu deux coupes de champagne et c’est là qu’elle était dans ses meilleures dispositions…

Mathilde défit le paquet, regarda la couverture et le titre. Elle ne dit rien, mais me regarda fixement sans rien dire. Je pris un grand bol de courage et me lançai : 

-Tiens si tu as l’envie d’y jeter un œil, tu sais que je ne serais pas contre l’idée, euh, l’idée que tu me dresses et que tu prennes le pouvoir, c’est si bien expliqué dans ce livre, et c’est écrit par une femme. Beaucoup de couples vivent cette relation tu sais… 

-Eh bien d’accord, ce n’est pas la première fois que tu m’en parles, je vais lire ce livre et y réfléchir pour te faire plaisir, je te ferai connaitre ma décision.

Nous passâmes à autre chose et la conversation ne revint plus sur le sujet.

 

Quinze jours plus tard

 

Mathilde m’appelle en milieu d’après-midi.

-Ecoute mon chéri c’est d’accord, j’ai finalement accepté ta proposition, j’ai bien réfléchi, je vais te dresser comme tu me l’as demandé !  Je rentre vers 20 heures ce soir, j’ai plusieurs courses à effectuer, prépare nous un petit truc à manger, je vais t’expliquer tout ça.

-Super, je ne m’y attendais pas et je t’avoue que je n’y pensais plus vraiment. A ce soir mon amour !   

J’étais vraiment très excité sur le moment, mais un peu inquiet quand même. Je me rassurais en pensant que Mathilde est une très jolie femme au milieu de la quarantaine avec la cervelle bien faite et avec qui je ne risquais pas d’avoir une aventure inconséquente mais plutôt un agréable délire érotique !

Il y avait des petits plats surgelés déjà préparés bien suffisant pour une petite collation et je rajoutais une bouteille de champagne au frais.

Je tournais en rond comme un fauve dans l’appartement en attendant le retour de Mathilde. Parfois il me venait de violentes érections, parfois j’avais honte, je ne pouvais y croire ! Cela faisait des années que je fantasmais sur ma femme transformée en dominatrice et voila qu’en un petit coup de téléphone de deux minutes, tout allait se réaliser.

 

Début du dressage

 

Enfin, j’entendis les clefs tourner dans la serrure. Elle passa au salon où je l’attendais impatiemment, après avoir posé ses affaires dans l’entrée. Elle avait gardé son manteau trois quart qui lui donnait cette petite allure de bourgeoise dominatrice,  chic et sage que j’appréciais tellement.

-Il faut qu’on parle, mon chéri !

-Oui 

J’avais la bouche un peu sèche et je ne savais pas quoi dire.

-Tu es toujours d’accord pour te faire dominer et pour que je commence ton dressage dès ce soir ? 

Je prends un grand bol d’air :

-Oui Mathilde, tu es la femme de ma vie, je t’obéirai !

 -Bien, alors déshabille-toi !

-Complètement ? 

C’était tellement stupide comme question que Mathilde n’y répondit même pas. Je m’exécutai, assez troublé. Mon épouse me regardait fixement, ce qui accentua ma gêne.  

    

Par ma femme devenue une dominatrice sexy !

 

Elle me présenta une chaise et me dit de m’y asseoir. Puis elle alla chercher dans l’entrée un sac de sport tout  neuf que je ne connaissais pas et y sortit plusieurs jeux de cordes. Elle m’attacha les bras derrière la chaise, puis elle entreprit de me fixer le torse au dossier. Une fois terminé, elle retira son manteau, dévoilant une très jolie paire de jambes mise en valeur par une petite robe noire très moulante que je n’avais encore jamais vue. La robe était si courte qu’elle dévoilait à peine le début d’un porte-jarretelle. J’avais rarement vu ma femme aussi sexy et dominatrice.

-Tu es vraiment sublime mon amour !

Pas de réponse, Mathilde continua par m’attacher les pieds et les jambes. Une fois solidement fixé à la chaise, elle me monta dessus et s’assit sur mes cuisses, les jambes grandes écartées en une posture assez obscène à laquelle je n’étais pas habitué venant d’elle. Son visage face au mien.

Elle entreprit de me caresser le bout du sexe avec ses doigts, pendant que de l’autre elle se caressait la chatte après avoir écarté son string. De temps en temps, elle me mettait les doigts dans la bouche, en me disant doucement :

-Suce mes doigts mon chéri ! 

Je ne connaissais pas ma femme avec un langage aussi cru.

 

Humilié par ma femme dominatrice !

 

Puis elle me murmura doucement à l’oreille tout sans arrêter de se tripoter le clitoris et la vulve :      

-Il faut qu’on parle, mon chéri. J’ai beaucoup réfléchi, je suis allé voir sur Internet ce qu’était le BDSM, je crois que tout cela m’excite beaucoup, j’aurais peut être dû essayer plus tôt. Je me demande si finalement je n’en avais pas encore plus envie que toi, et que je n’osais pas me l’avouer !  C’est bête non ? Et j’ai un peu parlé avec quelques amies.

-Quoi ! Tu en as parlé avec tes amies ?  

J’étais horrifié. Mathilde sourit et me dit qu’elle en avait un peu parlé avec Brigitte et Sandra.

-Mais Sandra est une terrible pipelette et elle me déteste, c’est une catastrophe, elle pense que ne je suis seulement qu’un sale macho sûr de lui, elle va raconter partout que tu me domines comme un misérable chien, un esclave soumis, une pauvre lopette que sais-je encore, pour me rendre ridicule et me faire le plus de tort possible ! 

-De toutes façons, tout le monde sait très bien que Sandra ne t’apprécie pas. Ca ne changera rien. Et puis si tu aimes te faire dresser par ta femme dominatrice, pourquoi le cacher, ce n’est pas un crime ! 

 

Nouvelle proposition de ma femme dominatrice

 

Mathilde avait fait exprès de le dire à Sandra, elle voulait me dominer non seulement dans l’intimité mais également au regard de tous nos amis et rendre ce jeu irréversible. Quelle humiliation !  Pendant que je me torturais de honte à l’idée d’être vu comme un mari soumis dans notre entourage, Mathilde me rendait fou de plaisir en me caressant le gland avec précision. Ces deux sentiments opposés me mettaient dans un état second. Je respirais vite et à grande inspiration, prêt à m’évanouir et à hurler d’impuissance. Mathilde arrêta progressivement ses caresses et m’embrassa tendrement en entourant ses bras autour de mon torse nu pendant qu’elle se frottait l’entrejambe sur ma cuisse. Elle se fit très douce, presque maternelle et rassurante :

-Tout va bien se passer mon amour, ta petite femme chérie va te dresser gentiment avec beaucoup de patience et de tendresse, tu ne le regretteras pas !

-Il faut qu’on parle et qu’on mette tout par écrit, car c’est une affaire sérieuse et il faut qu’on soit tous les deux gagnant dans cette nouvelle relation de domination féminine dans notre couple. Tu dois y retirer autant de plaisir que moi, n’est ce pas ? 

Je te propose de rédiger un contrat consensuel et équilibré que nous signerons tous les deux, qu’en penses tu ? 

 

Le contrat de soumission

 

Sans attendre ma réponse, Mathilde se leva et alla chercher un document déjà écrit qu’elle me lu très consciencieusement. Je réalisais bien la situation, moi nu, attaché sans défense, elle debout les jambes légèrement écartées et bien plantées sur ses haut talons en face de moi en train de me proposer un contrat écrit par elle seule. Un contrat consensuel et équilibré comme elle avait précisé ! Quel toupet ! 

-Qu’en penses-tu mon amour ? 

Le contrat de Mathilde était très clair : je n’avais plus aucun droit, elle avait le pouvoir sur tout, y compris sur ma sexualité avec cette restriction que j’aurai au minimum un orgasme après chaque épreuve de chasteté sans dépasser sept jours de suite d’abstinence. J’aurai un safe word utilisable sans restriction et Mathilde s’engageait à ne pas avoir de relation hétérosexuelle sans mon accord. Ce qui sous entendait bien sûr que rien n’interdisait qu’elle puisse avoir des expériences homosexuelles… C’était nouveau ça ! 

-Je te laisse réfléchir, mon chéri, c’est normal que tu prennes le temps, ça va être quand même un petit changement dans ta vie !

Pour m’aider à mieux réfléchir, mon épouse dominatrice prit deux pinces à tétons dans son sac magique qu’elle me posa avec une infinie douceur, puis elle se mit à genou et se mit à me sucer le gland avec passion. De temps à autre, elle se fourrait  deux doigts dans le vagin avant de me faire sucer son jus. Elle allait me faire mourir de plaisir ou mourir tout court si mon cœur n’était pas assez solide pour cette épreuve. Mon sexe n’avait jamais été aussi dur. Je me sentais pris au piège, près à chavirer.  

 

Métamorphose en dominatrice intraitable !

 

J’étais paniqué, je sentais une Mathilde que je ne connaissais pas, je voulais bien avoir une femme dominatrice qui me dresse, mais c’était avec ma Mathilde à moi, celle que je connaissais, pas cette superbe femme sûre d’elle-même, de son charme et de sa volonté que je ne reconnaissais pas. J’avais l’impression d’avoir à signer un pacte avec le diable, je ne contrôlais plus rien, tout se brouillait dans mon esprit. Mais le principal c’était toutefois que Mathilde ne me trompera pas avec un homme et que j’aurai des orgasmes réguliers, même si elle m’impose des jours d’abstinence. Et pour le reste…   

« Ok je signe ». J’avais l’impression de sauter dans le vide.

Elle prit la feuille qu’elle signa sous l’intitulé Madame Mathilde Dumont, dresseuse et sous l’intitulé Monsieur Alain Dumont, soumis, elle inscrivit p.o et elle signa à ma place car j’étais toujours ligoté sur la chaise.

Elle se remit alors à califourchon sur mes cuisses, elle empala sa chatte toute chaude et toute mouillée d’un coup sec sur mon sexe, puis elle se mit à bouger avec force avant de s’arrêter et de jouer avec la pince à tétons.

-Je vais de dresser jour et nuit mon amour, jusqu’à ce que tu deviennes mon esclave dévoué. Ca va être encore plus fort que ce que tu avais osé imaginer.

Elle ondula son bassin jusqu’à ce que je jouisse très violemment, en plusieurs saccades. Elle m’embrassa voluptueusement en passant ses mains dans mes cheveux

-Je t’aime, tu m’appartiens totalement maintenant… 

A suivre

 

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2 comments on “Mon épouse est devenue une dominatrice intraitable
  1. Comme j’aimerais tellement rencontrer l’amour et que ma femme devienne dominatrice. J’en rêve tous les jours de ces moments où je me ferai dominer

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