Le donjon de Maîtresse Margot, dominatrice impitoyable! (9)

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Découverte du Donjon de sa nouvelle Maîtresse dominatrice

Arrivé à l’intérieur, il se laissa guider par les sons. Des cris étouffés faisaient suite à des frappes sonores. Maîtresse Margot, femme dominatrice impitoyable, était en train d’infliger une sévère correction à quelqu’un. Pierre se sentit soudain à l’étroit dans sa cage de chasteté.

Pierre découvrit le donjon de Maîtresse Margot. Il couvrait, d’une traite et sans la moindre cloison, l’ensemble de la surface du 1er étage, et était superbement équipé. Dans le coin sud, une petite salle de classe avec tableau noir et pupitres servait certainement, à l’occasion, à jouer à des jeux de Maîtresse et d’écolier et à punir les « vilains garnements » d’une sévère fessée.

Plus loin, quelques cages de toutes tailles et formes semblaient avides d’accueillir les prochains captifs. Ailleurs encore, plus qu’une cage, une vraie cellule de prison, pouvant accueillir au moins 10 soumis à vue d’œil, se faisait menaçante. Une partie plus « bourgeoise » accueillait un lit à baldaquin et un certain nombre de chaises et trônes au goût exquis, mais aux formes étranges qui laissaient suspecter des utilisations que Pierre ne comprenait pas bien encore.

Les poutres apparentes de ce niveau étaient fréquemment équipées d’anneaux et de chaînes ou de cordes. Aux murs, de nombreux panneaux cloutés soutenaient une foule d’accessoires et d’équipements aussi divers qu’originaux, des simples raquettes à fessée, fouets et badines aux entraves, chaînes et cordes. Seule l’imaginaire des protagonistes semblait limiter les possibilités de scénarios, dans un tel lieu.

Maîtresse Margot en pleine séance de correction d’un autre soumis!

 

dominatrice

Au centre, sa Maîtresse dominatrice, tournait, le regard sadique, autour d’un soumis prisonnier d’un large pilori de bois. La tête et les mains cadenassées, le corps plié en deux par la contrainte, il tournait bien malgré lui le dos à Pierre. Ses fesses étaient d’un rouge flamboyant et des stries les couvraient. Apparemment, Maîtresse Margot lui faisait subir une correction d’une intensité exceptionnelle.

Durant le répit, Pierre crut percevoir des sanglots.

  • Alors, on chiale ma petite pute ? On est une petite chatte en chaleur qui ne supporte pas une misérable petite fessée ?, lança Maîtresse Margot d’un air sadique.

Elle était divinement habillée. Une robe noire lui descendait presque jusqu’aux chevilles et moulait ses formes féminines.

Le soumis tenta une réponse mais tout ce que Pierre perçut, au loin, fut un mugissement étouffé. Lui aussi était bâillonné.

  • Soyons clair, petit cocu. Pendant que ta Maîtresse s’éclate avec ses deux amants, elle ne t’envoie pas ici pour faire de la plaisance. Elle t’amène à moi pour que je te dresse ! Personne n’a prétendu que ça te ferait plaisir, et si ça te fait mal, c’est tant mieux. Tu le mérites ! Ça t’apprendra à être un petit cocu soumis !

Les sanglots du soumis continuaient.

Maîtresse Margot fit signe à Pierre de s’approcher.

  • Viens plus près mon puceau!

Sans dire un mot, chose par ailleurs impossible à cause de son bâillon, Pierre s’avança, fit le tour du pilori dans lequel l’autre soumis était cadenassé, et vint se tenir près de sa Maîtresse.

  • Sale cocu, je te présente mon puceau. C’est mon nouveau soumis permanent. Il ne connait rien à l’amour ni à la soumission, et je l’ai convoqué pour notre séance afin qu’il observe et apprenne. Après tout, il est étudiant.

Soumis puceau, spectateur de la séance!

Le soumis leva vers Pierre un regard trempé de larmes, et hocha la tête. Il portait un bâillon différent de celui de Pierre. Il était constitué d’une longue tige en bois tenue aux deux extrémités par des anneaux en métal, un peu comme un mors de cheval. Le soumis hocha la tête pour saluer Pierre, ce qui était la seule manière qui lui était possible.

Pierre répondit par un signe équivalent.

  • Puceau, tu arrives juste à temps pour assister à la fin de la punition. Le cocu a bien encaissé sa fessée, mais maintenant, il y a le bouquet final. Tu entends ça cocu ? Tu ne pensais pas que tu allais t’en sortir sans tes six coups de canne anglaise ?

Le soumis prit un regard affolé. Ses fesses, Pierre s’en doutait, n’étaient déjà plus que douleur, sur toute la surface. Désormais, elles allaient subir l’une des pires punitions qu’un fessier pouvait recevoir : la canne anglaise.

Maîtresse Margot partit chercher l’objet en question puis revint.

  • Puceau, tu restes là où tu es. Quand à toi cocu, prépares-toi à souffrir. Souffrir vraiment !

Maîtresse Margot était décidément très sadique en cette occasion, et Pierre craignait de prendre la suite de ce soumis, clairement très courageux d’endurer un tel traitement.

Maîtresse Margot fit voler la canne verticalement dans un sifflement sonore. Au moment où il pensait recevoir un premier coup, le soumis avait crispé le visage et fermé les yeux. Réalisant l’instant d’après qu’il n’avait pas encore été frappé, il laissa s’afficher sur son visage un imperceptible sentiment de soulagement, néanmoins noyé par la terreur qui l’habitait.

Une séance de torture en bonne et due forme!

Son sursis ne dura pas longtemps. Dans un puissant claquement, Maîtresse Margot avait abattu la canne, à toute vitesse, sur le bas de ses fesses cambrées. Pierre vit le visage de crisper de plus belle, la mâchoire du soumis serrer de toute ses forces le mors qui l’entravait tandis que, les yeux fermés, il laissait s’échapper un long hurlement à peine étouffé par le bâillon.

Pierre sentait aussi qu’il avait aussi fait involontairement une tentative pour extraire ses mains du pilori. Il vit les poignets un peu blanchis, la circulation sanguine probablement rendue délicate par l’effort que le soumis faisait pour s’extraire de sa prison de bois et d’acier.

Las, les ouvertures de la cangue étaient bien trop étroites pour lui permettre de s’en extirper. Impuissant, il ne pouvait que rester immobile et attendre, docile, la suite du terrible châtiment.

Le second coup le frappa, cette fois-ci un peu plus haut sur les fesses, et toujours avec la même cruelle intensité. Sa réaction fut identique à celle du coup précédent. De grosses larmes coulaient sur ses joues et venaient heurter le sol en-dessous de sa tête. Pierre n’avait jamais de sa vie vu un adulte pleurer à aussi chaudes larmes. Il était impressionné par le spectacle. La rougeur des yeux du soumis laissait à penser qu’il avait commencé à larmoyer bien avant l’arrivée de Pierre.

Ce à quoi sa Maîtresse dominatrice lui permettait aujourd’hui d’assister n’était pas un simple jeu de Domination/soumission, mais une séance de torture en bonne et due forme !

Soumis humilié et transi de douleur!

Les coups se poursuivaient, les cris et les larmes aussi. Parfois, Maîtresse Margot faisait siffler la canne dans le vide, afin d’emplir le soumis de terreur. Parfois, elle tapotait les fesses cramoisies du soumis entre deux volées. Parfois, elle prenait simplement le temps de marcher de long en large derrière celui-ci, faisant claquer ses talons sur le sol.

Sa victime continuait à pleurer à grosses gouttes. En dehors des volées de bois, le soumis émettait désormais continuellement un léger gémissement, comme si son cri ne pouvait plus s’arrêter, rythmé par les saccades des sanglots.

Pierre avait là en face de lui un homme d’une quarantaine d’année, bien bâti, le corps entretenu, le bord des cheveux poivre-et-sel lui donnant l’air d’un médecin libéral ou d’un quelconque homme de bon statut. Mais sous la cruelle direction de cette femme dominatrice impitoyable, cet homme probablement très respectable à la ville se transformait en gamin pleurnichard, humilié, transi de douleur.

Le dernier coup s’abattit, plus fort encore que les autres. Le soumis poussa un dernier hurlement qui sembla durer une éternité. Et sur cette terrible note, c’en était fini de cette impressionnante fessée.

Alors que le soumis reprenait péniblement ses esprits, apparemment sorti groggy de cette punition, Maîtresse Margot s’intéressa de nouveau à Pierre.

  • Impressionnant, n’est-ce pas, mon puceau ?

Entravé par le bâillon, pierre ne put qu’articuler un « mhh mhh » de circonstance en hochant la tête.

Soumis puceau, complètement immobilisé!

Maîtresse Margot vint le saisir par la boucle de son collier et le traîner jusqu’au-dessous d’une poutre apparente, juste à côté du lit. Des chaînes descendaient de ladite poutre.

  • Mais ce n’est pas pourquoi je tai convié à venir ici, puceau. Il y a autre-chose que je veux que tu observes.

Laissant Pierre planté là, elle partit chercher quelques cadenas ouverts sur la table de chevet du lit à baldaquin. Rapidement de retour, elle cadenassa le fer du poignet droit de Pierre à une chaîne qui descendait du plafond. Puis ce fut au tour du fer gauche. Les bras tendus, prisonniers, Pierre était désormais immobilisé.

Maîtresse Margot compléta son bondage en attachant également les fers des pieds de Pierre à des chaines reliées au plancher. Puis elle passa derrière lui.

L’enlaçant, sa main gauche vint trouver le sexe de Pierre prisonnier de la cage de chasteté. Tandis que sa main droit remontait jusqu’au téton de celui-ci.

Entre les longs et durs ongles de son index et de son pouce, Maîtresse Margot commençait désormais à serrer le téton droit de Pierre, qui réagit par un léger gémissement.

  • Mon puceau, je veux que tu assistes à quelque-chose. Je ne couche habituellement pas avec mes soumis, mais la petite pute qui pleure là-bas est une exception. Puisque tu es condamné à rester puceau, tu vas regarder ce que c’est que de faire l’amour. Tu vas voir ce à quoi, tant que je le déciderai, tu n’auras jamais droit !

 

Soumis attaché sur un lit à baldaquins!

 

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Dans la cage, le sexe de Pierre redoublait ses vains assauts, s’élargissant autant que le permettaient les dimensions restrictives de l’appareil. Cela faisait seulement deux jours qu’il n’avait pas été soulagé, mais il n’avait pas l’habitude. Par ailleurs, les deux jours en question avaient été particulièrement forts en émotion.

  • Mais je vois que ta petite bite vierge s’excite dans sa prison. Désolée puceau, mais non, ce n’est pas pour toi aujourd’hui ! Ni jamais, d’ailleurs…

Dans un rire sardonique, Maîtresse Margot avait libéré l’étreinte de ses ongles, libérant le téton endolori de Pierre.

Hors de son champ de vision, Pierre entendit le bruit d’un cadenas qu’on ouvre. Quelques secondes plus tard, Maîtresse Margot redevint visible. Sa Maîtresse dominatrice tirait l’oreille du soumis désormais désincarcéré, le forçant à se tenir à moitié courbé tandis qu’il la suivait.

Puis elle le poussa sans ménagement sur le lit à baldaquin. Humblement, presque par réflexe, le soumis tendit les bras en direction des quatre montants. Il se laissa ensuite faire tandis que Maîtresse Margot lui attachait fermement chaque extrémité avec de la corde.

Une fois sa proie ficelée, elle s’en écarta pour aller allumer quelques bougies, disposées sur les meubles autours du lit. Pierre n’avait aucun doute sur leur utilité future. Puis elle fouilla dans le tiroir de l’une des tables de chevet, et n’en tira pas deux, mais quatre petites pinces en bois, du même type que celles qu’elle avait utilisé sur Pierre la veille.

Pierre se doutait du sort de deux d’entre elles.

Sa Maîtresse dominatrice, très excitée par la situation!

En effet, Maîtresse Margot détourna son attention du soumis ligoté et vin s’approcher de Pierre, lui-même dans ses fers. Promptement, elle installa les deux petits accessoires au bout des tétons de celui-ci. La douleur démarra instantanément.

  • Profites de la douleur, puceau, et profites du spectacle!

Sur ces paroles, elle se rendit vers le soumis ligoté au lit et s’empressa de lui fixer aux seins les deux pinces restantes. Il grimaça mais aucun son ne sortit de sa bouche. Après la raclée qu’il venait de prendre, la douleur des pinces devait sembler bien maigre.

Puis Maîtresse Margot sortit d’une des tables de chevet un préservatif, qu’elle extirpa de son emballage. Lentement, elle le passa sur le sexe tendu du soumis. Pierre assistait émerveillé à la scène. Le soumis avait un membre assez conséquent, long et légèrement courbé.

Une seconde après, Maîtresse Margot ôtait ses chaussures et sa longue robe, avant de faire glisser le string en dentelle noire qu’elle portait en-dessous. Elle garda son soutien-gorge assorti, mais laissait exposé le reste de son intimité charnue. Pierre se régalait du spectacle de ses rondeurs féminines montrées ainsi.

Elle semblait très excitée par la situation. Elle vint enfin s’assoir sur le soumis immobilisé. Dans un premier temps, déplaçant son bassin, elle faisait frotter son entrecuisse le long de l’intimité du soumis. Elle se masturbait indécemment contre le sexe tendu de celui-ci.

Maîtresse Margot, au comble de son plaisir!

Le spectacle était fascinant, et une fois de plus, le petit sexe de Pierre vint protester contre la présence imposée de la cage de chasteté. L’excitation de la situation et la douleur causée par les pinces se mélangeaient en une sorte d’euphorie latente à tel point que Pierre eut peur de défaillir dans ses fers. Mais il n’en fut rien.

Après quelques minutes de ce va et vient lancinant, Maîtresse Margot se releva un peu sur ses cuisses. Pierre ne perdait pas une miette du spectacle de sa croupe rebondie qui oscillait lentement au rythme de ces jeux.

Maîtresse Margot, légèrement relevée, utilisait désormais le gland du soumis pour stimuler ses zones intimes, sans lui permettre, encore, d’entrer en elle. Elle avait le souffle plus court et, se mordant rapidement la lèvre, fermant les yeux, elle semblait se préparer un orgasme surpuissant.

Enfin, excitée et préparée par ces attouchements, elle inséra le membre du soumis en elle comme une épée dans un fourreau. Son esclave sans contrôle afficha, à cet instant, un visage de délectation.

Activant ses mouvements, Maîtresse Margot entreprit désormais un va et vient tonique sur le corps de son jouet sexuel captif, le mouvement de ses cuisses faisant plonger le long appendice en elle, puis le repoussant, continuellement.

Les respirations des deux amants se faisaient plus courtes, et l’un comme l’autre poussaient à l’occasion de petits gémissements.

Quand elle parut au comble de son plaisir, Maîtresse Margot attrapa, avant le grand final, le verre qui contenait l’une des bougies, désormais liquide. Alors qu’elle explosait de plaisir, elle versa le contenu brûlant de la cire sur le torse de son amant attaché, qui lui-même laissait jaillir sa jouissance, en même temps que sa douleur.

Remerciements du soumis à sa Maîtresse dominatrice!

Après quelques derniers va et vient, c’en fut fini. Maîtresse Margot, nue comme un ver à l’exception du soutien-gorge qui soulignait sa poitrine grasse et provocante, se redressa et vint placer son corps à côté de celui du soumis désormais soulagé. Elle lui ôta son bâillon et entama.

  • Alors mon petit soumis, qu’est-ce qu’on dit à sa Maîtresse ?
  • Oh merci Maîtresse, merci merci merci!
  • C’est bien. Tu m’as bien fait jouir aujourd’hui. Tu es un bon amant. Et tu as bien accepté ta punition. Je suis très fière de toi, et je le dirai à ta Maîtresse.

Des larmes coulèrent de nouveau sur les joues du soumis. Cette fois-ci, c’était des larmes de gratitudes.

Dans ses sanglots, le soumis remercia de nouveau sa Maîtresse dominatrice , avec sincérité et bonheur.

Pierre comprenait désormais un peu mieux la nature de la séance qui venait de s’achever, bien qu’il n’ait pas pu assister à son commencement. C’était là une séance de dressage psychologique extrême. Maîtresse Margot avait clairement tenu à faire pleurer le soumis par la douleur et l’humiliation, comme ç’avait été le cas dans le pilori. Puis à le récompenser et à le féliciter pour ses performances de soumis. Cette seule félicitation avait ensuite suffi à faire sangloter de bonheur le soumis.

Soumis puceau très excité par cette séance!

Pierre savait que sa nouvelle Maîtresse dominatrice avait l’étrange don de voir à travers les gens ce qu’ils pensaient. Il ignorait, jusqu’à présent, qu’elle utilisait ces dons en séance, pour détruire les soumis psychologiquement puis les reconstruire, faisant tomber leurs défenses et les remodelant par la suite en esclaves dociles et reconnaissants.

Pierre se doutait également qu’il aurait probablement droit à ce processus mental extrême et salvateur.

  • Mais maintenant, il faut que tu nettoies tes cochonneries, reprit –elle en ôtant le préservatif souillé de son esclave sexuel.

Joignant le geste à la parole, elle vint porter la petite poche remplie de semence aux lèvres ouvertes de son prisonnier.

Docile, celui-ci avala goulûment l’humiliant liquide sous les yeux de Pierre, avant de remercier de nouveau Maîtresse Margot pour cette nouvelle dégradation.

L’excitation de Pierre ne faiblissait pas depuis le début de ce spectacle, la tension de son petit sexe luttant contre les barreaux de sa cage. Son modeste appendice était autant stimulé par la situation qu’il observait que par la chasteté, sans oublier la pénible présence des pinces qui lui chauffaient à blanc les tétons.

L’instant d’après, sa Maîtresse dominatrice s’était levée et était allée fouiller dans les affaires du soumis qu’elle venait de porter à l’extase.

Elle revint se planter devant lui avec son porte-monnaie à la main. L’ouvrant, elle déclara :

  • Voyons… combien d’argent tu mérites que je te vole pour te punir ?

 

Soumis congédié, Maîtresse Margot et le soumis puceau, enfin seuls!

Elle avait déjà pioché quatre billets de 100 euros. Elle hésita, puis, avec un air narquois, reprit :

  • Non ! Ce n’est pas assez pour ma performance. Tu mérites que je te vole un peu plus. »

 

Sur ce, elle avait retiré une nouvelle coupure verte de la poche de cuir.

  • Qu’est-ce qu’on dit à sa Maîtresse ?
  • Merci Maîtresse, déclara le soumis.
  • Merci pourquoi?
  • Merci de me prendre mon argent, Maîtresse!
  • Est-ce que tu le mérites, cocu ?
  • Non Maîtresse!
  • Tu as été un bon soumis aujourd’hui. Je te revois pour ton dressage dans une semaine, comme convenu. D’ici là, la convention passée avec ta Maîtresse tient toujours : pas le droit de jouir !

Sur ce, elle avait rangé les billets subtilisés au soumis dans sa table de chevet et avait entrepris de libérer ses membres ligotés.

Selon un rituel qui semblait établi, sans mot dire, il était allé se rhabiller dans le coin de la pièce, en rampant. Toujours en rampant, il était revenu vers sa Maîtresse dominatrice et avait déposé deux baisers sur ses pieds en murmurant un « au revoir Maîtresse » respectueux, avant de filer, toujours à quatre pattes, vers la sortie.

Puis ce fut fini. Maîtresse Margot recentra toute son attention son Pierre, toujours entravé par les fers et, d’une bouche espiègle, déclara simplement :

  • maintenant, puceau, à nous deux !

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