Simone, une « sissy » en dressage (2)

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Le retour de sa Maîtresse se fit attendre longtemps mais Simone ne ressentait plus maintenant qu’une décharge de peu de puissance environ tous les 1/4H. Il n’empêche, le souvenir de celles subies précédemment laissait la « sissy » sur le qui-vive et occupait pleinement ses pensées.

Vers 20 heures, Simone entendit une voiture se garer dans l’allée du jardin.  Ses deux Maîtresses dominatrices pénétrèrent dans la maison, visiblement satisfaite de leur après-midi.

  • Viens ici ma petite « sissy », nous n’avons pas encore fini ton éducation.

Simone était résignée et prête à endurer la suite. Le carcan fut enlevé ainsi que les accessoires. Luxe suprême, Simone fut même autorisé à prendre une douche.

  • Nous t’avons demandé de te laver Simone car tu n’as pas fini ta journée. Mais cette fois nous allons t’emmener avec nous pour une soirée très…spéciale. Et à soirée spéciale, tenue spéciale. Nous t’en avons ramené une toute neuve que nous avons dégotée rien que pour toi cet après-midi. 

Tout en parlant, Maîtresse dévoila une tenue tout en latex, en ce compris la tête, les mains et les pieds. Seuls des petits trous étaient percés aux endroits stratégiques : nez, bouche, yeux, seins, sexe, anus. 

  • Tu vas enfiler cette magnifique tenue en faisant attention de ne pas l’abîmer. Ce serait dommage pour la tenue et terrible pour toi. Aide toi de ce talc qui te permettra de l’enfiler au mieux.

Simone, avec un trésor de précaution, passa sans trop de difficulté ce vêtement qui lui faisait comme une seconde peau, en regrettant que deux ouvertures avait été prévues en contrebas, tant elle se rappelait les décharges subies durant l’après-midi.

  • Passe bien tes bourses et ton sexe en dehors de la tenue car nous avons un petit accessoire à placer!

 

Simone, « sissy » en cage de chasteté…

 

A peine le sexe sorti, Maîtresse s’en empara d’une main ferme pour le faire entrer dans une cage de chasteté à peine longue de 4cm. Ensuite, elle dit fièrement :

  • Et voilà l’oiseau en cage! Comme je souhaite que tu la portes un certain temps, voire un temps certain, je vais mettre une goutte de colle cyanolite à l’emplacement prévu pour la clé afin de t’empêcher de l’ouvrir. On n’est jamais assez prudentes ! Nous verrons d’ici, disons un mois, si on peut faire quelque chose pour l’enlever ou si cet attribut te restera à jamais ! Rassure toi, le reste des accessoires te sera dévoilé lors de cette soirée. Tu te rappelles, je t’avais dit qu’elle serait spéciale. En tout cas pour toi, car j’ai des amies qui aiment les femmes et châtient bien les hommes devenues femmes. Bon courage mon chéri, tu vas en avoir besoin.

En attendant la préparation de ses maîtresses, Simone fut attachée solidement  en tenue de latex sur une chaise.

  • Afin d’éviter que tu ne t’ennuies, nous allons te mettre un appareil qui fera le vide sur chacun de tes seins. Tu verras, le volume de ceux-ci aura augmenté de la même manière que nos cils quand nous aurons fini de nous maquiller (rires des maîtresses).

Deux heures de maquillage plus tard, les seins bien gonflés, les deux maîtresses étaient prêtes à emmener leur soumise.

  • Voici ta place pour le trajet. 

 

Maitresse avait ouvert le coffre de sa voiture et indiquait la place réservée à Simone. Heureusement pour elle,  une couverture tapissait le fond et un oreiller aurait rendu le trajet presque confortable s’il n’avait pas duré plus d’une heure sur des petites routes inconfortables et que Maîtresse avait pris la peine de bander les yeux de Simone et de lui attacher les mains dans le dos.

 

… puis emmenée auprès d’un groupe d’Amazones!

 

Quand le coffre s’ouvrit, le silence était total, laissant penser à un immeuble retiré à la campagne.

Simone fut conduite, toujours les  yeux bandées et en combinaison latex,  à travers plusieurs pièces jusqu’à ce que ses mains soient à nouveau attachées, avec les pieds, à une sorte de croix, en forme de X.

Le bandeau de Simone fut enlevé. Le spectacle était hallucinant. Une dizaine de femmes, très belles et vêtues toutes de tenues en cuir noir, fixait la nouvelle recrue sans un mot. Elles faisaient l’effet d’une secte mystérieuse d’amazones libérées de toute contrainte.

  • Bonsoir Simone dit l’une d’elle. Ta Maîtresse nous a expliqué le chemin parcouru depuis l’homme macho que tu étais quelques années auparavant. Pour autant, tu n’es pas devenu une femme et beaucoup d’hommes confondent fantasmes et réalité. Cette soirée te permettra de te connaître vraiment. Quoiqu’il arrive, tu ne seras jamais une femme mais tu laisseras tes penchants féminins prendre le dessus sur ta personnalité. Mais avant, nous allons te confronter à  plusieurs épreuves, dont les premières auront lieu ce soir et les autres s’étaleront sur plusieurs mois, voire même sur plusieurs années. Nous comptons sur ta Maîtresse pour poursuivre ton éducation jour après jour. Tout d’abord, et cela va te paraître étrange, nous allons te traire plusieurs fois de suite au moyen d’une machine extrêmement efficace. Si après cette traite, tu ne veux plus continuer, ce sera ton choix mais aussi la preuve que ton envie de femme ne tenait que du fantasme. Si au contraire tu es prête à continuer, tu seras confrontée à diverses situations que vivent certaines femmes au quotidien.  Est-tu prête à aller plus loin ?

 

Pour tester son désir de devenir une « sissy »!

 

Une petite voix disait à Simone d’arrêter tout et de fuir. Mais la sincérité de la proposition et la volonté de connaître sa véritable nature lui dicta les mots :

  •  Oui, je suis prête Maîtresse.

Quelques minutes plus tard, la machine infernale lui enlevait jusqu’à la dernière goutte de sperme et le temps était venu d’être confrontée à sa véritable nature.

  • Tu vas maintenant enlever ce vêtement de latex pour revêtir cette robe, bas et escarpins que nous avons préparé pour toi. Ainsi vêtue, nous t’expliquerons la suite des épreuves.

Simone s’empressa d’enlever la combinaison de latex pour revêtir ses nouveaux vêtements qui étaient à tout le moins extrêmement provocateurs : jupes de cuir extrêmement moulante, porte-jarretelles, bas résille, talons haut d’environ 12 cm, corsets, gants noirs remontant jusqu’au dessus du coude et un tour du cou en velours noir comme touche finale. Simone était troublée de l’image que le miroir reflétait d’elle et se trouvait profondément désirable.

A nouveau, sa Maîtresse semblait lire dans ses paroles et lui dit :

  • Te rends tu compte Simone à quel point nous les femmes sommes constamment les cibles de comportements machistes indésirables qui nous empoisonnent la vie au quotidien ? Nous t’avons habillé ainsi pour te permettre de mieux t’en rendre compte. Nous allons te déposer vers minuit dans un coin chaud de Nice et tu auras à te rendre deux kilomètres plus loin à une adresse que nous t’indiquerons. Pour ce faire, tu as interdiction de prendre un taxi ou un Uber et tu seras d’ailleurs déposée sans un sou en poche.  Si j’étais toi, je ne traînerais pas trop en route car les rues ne sont pas sûres à cette heure de la nuit, surtout dans ta tenue.

sissy

Premier test imposé par les amazones!

 

Les pensées de Simone étaient confuses après une telle annonce. Deux kilomètres à pied n’était à priori rien pour elle en temps normal mais avec ses talons-hauts et cette jupe qui ne lui permettait que de petits pas, il lui semblait qu’il lui faudrait des heures pour y arriver.

  • Dernière précision Simone : nous allons te mettre deux petits cadenas à tes hauts talons pour t’éviter l’envie de les retirer en chemin. Et comme nous ne sommes pas inhumaines et que nous ne voudrions pas qu’il t’arrive quoi que ce soit de fâcheux, tu vas mettre cette ceinture de chasteté qui t’évitera de te faire violer. Une demi-heure après cette annonce, Simone était déposée, ainsi vêtue, près de la gare de Nice, avec une feuille A4 sur laquelle étaient surlignée le parcours à suivre et la destination à atteindre. 

Simone connaissait Nice et comprit tout de suite que le parcours indiqué ne serait pas une partie de plaisir, les rues indiquées étant parmi les plus chaudes de la ville la nuit.

Simone ne passait pas inaperçue avec sa tenue et elle comprit très vite les paroles de ce soir : dure d’être une femme dans ce monde d’homme.  Au moins cinq voitures s’arrêtèrent près d’elle pour lui demander de monter. Plusieurs mâles lui demandèrent le prix de la passe. Beaucoup la sifflèrent mais personne n’osa aller plus loin. Simone, même si elle ressemblait à une femme sexy et désirable, avait pour elle sa grande taille qui devait en faire reculer plus d’un.

Cinquante minutes lui furent nécessaires pour arriver à l’adresse mentionnée. En temps normal et habillée en homme, elle aurait mis à peine vingt minutes ! Elle se dit sur le moment qu’il n’était pas toujours facile d’être une femme !

 

Sissy aux mains d’une nouvelle Maîtresse qui tient un salon en ville!

 

Elle sonna à la porte. La porte, actionnée par un mécanisme à distance, s’ouvrit.  Un escalier recouvert de velours rouge remplissait quasiment tout le petit hall d’entrée et la lumière au deuxième étage invitait  à monter. Arrivée au 2ème étage, Simone n’en crut pas ses yeux. La pièce était recouverte d’accessoires BDSM tels fouets, cravaches, bâillons, menottes, …

  • Tu es bien arrivée à la bonne adresse, lui dit une voix féminine dans le fond de la pièce. Ta Maîtresse m’a prévenue.

 La pièce était sombre, seulement éclairée par quelques abats jours tamisés, donnant à la pièce une atmosphère étrange teintée de couleur pourpre.

  • Bienvenue dans mon antre. Je vois que tu as survécu à cette petite ballade nocturne.  Tu mérites de te reposer. Ou du moins, quelques instants, jusqu’à l’arrivée du prochain client…

A ces mots, Simone comprit qu’elle était tombée aux mains d’une de ces Maîtresses qui tiennent salon en pleine ville.

A peine remise de ses émotions, deux assistantes conduisirent la « sissy » dans une pièce contigüe où elles attachèrent Simone sur une sorte de cheval d’arçon  tout en cuir noir, les pieds et les bras solidement fixés aux pieds de celui-ci.

C’était effectivement une sorte de pause mais la position avec les fesses bien exposées et la tête vers le bas ne laissait présager rien de bon.

Les assistantes retirèrent la jupe en cuir de Simone pour laisser les fesses nues et mis un masque en cuir sur le visage, ne laissant que deux trous au niveau des narines

 

Attaché sur une sorte de cheval d’arçon…

 

Une des assistantes pris la peine d’insérer un bâillon dans la bouche de Simone qu’elle gonfla aussitôt, pour empêcher toute parole ou murmure.

  • Je pense, petite « sissy » que tu es prête, lui dit la Maîtresse des lieux. Tu voulais voir ce que c’était d’être une femme. Tu vas pouvoir te rendre compte de ce que certaines femmes subissent en présence d’hommes très dominants.  Pour préserver les femmes qui travaillent ici, nous avons choisi de les remplacer par des personnes telles que toi.  Tu vas pouvoir goûter du fouet et de la cravache tout au long de la soirée. Inutile de crier petite « sissy » ton bâillon étouffera tous tes cris. 

A peine ces mots terminés, Simone entendit la Maîtresse s’entretenir avec une personne nouvellement arrivée.

Pendant près de deux heures, Simone subit tous les outrages et sévices que sa situation provoquait.

Quand Simone sortit de l’immeuble toujours habillée en femme,  elle aurait donné tout l’or du monde pour retrouver son ancien statut d’homme.

Une voiture s’arrêta. C’était sa Maîtresse.

  • Monte Simone. Tu en as assez bavé pour ce soir mais sache que ton éducation n’est pas finie. Tu sais maintenant ce qui t’attend si tu ne respectes pas à la lettre les directives que je vais te donner.

Simone émit un profond soupir de soulagement lorsque la voiture franchit le seuil de la maison familiale. Enfin le confort du nid douillet familial pensa-t-elle.

 

Une nuit de repos bien méritée auprès de sa Maîtresse!

 

  • J’ai mis les enfants chez une amie pour ce week-end. Tu rentres chez nous mais sous mes ordres et à mes conditions. Je t’autorise à prendre ta douche avant d’aller dormir. Bien évidemment, tu gardes ta cage. De toute façon, il est impossible de l’ouvrir pour l’instant même avec la clé. La colle a bloqué définitivement la serrure. Nous aviserons en temps voulu sur l’opportunité de forer la serrure. Pour l’instant, tu prends ta douche et tu mettras la nuisette que je t’ai préparée. Ne t’imagine pas dormir avec moi dans mon lit. Comme je suis gentille ce soir, tu peux aller dormir dans la chambre de bonne. Avant de dormir, je te mettrai un lange car tu resteras attachée toute la nuit. Je te mettrai un cadenas à minuterie de façon à ce que tu puisses te réveiller avant moi et me préparer mon petit déjeuner. Quant à moi, je vais dormir dans mon grand lit seule, du moins ce soir, et je pense que je vais faire hommage au nouveau vibro que tu m’as offert. Après tout, il te remplace efficacement et m’offre tous les plaisirs que je peux souhaiter. N’essaie pas de sortir ton petit oiseau de sa cage. Je vais d’ailleurs m’occuper de cela prochainement, mon Prince. Ou devrais-je dire mon Prince Albert qui va te priver de toute jouissance sans mon contrôle.  J’ai pris rendez-vous avec une de mes amies spécialistes dans ce domaine. Tu verras, elle adore percer le gland des hommes pour les priver de toute jouissance. C’est une sorte de vocation !

 

Simone pensait dormir mal dans ce lit étroit  mais la fatigue de la journée et de la nuit était telle qu’elle s’écroula en une fois, malgré les menottes qui la bloquait sur le lit.

 

Au réveil, tâches ménagères et préparation du petit-déjeuner pour sa Maîtresse

 

Le bruit du minuteur qui arrivait au terme prévu tira Simone de son sommeil. Jamais elle n’avait dormi aussi fort et elle fut surprise de voir que le lange que sa Maîtresse lui avait mis par précaution n’était plus sec. Elle s’empressa de l’enlever, un peu honteuse de ce souvenir d’enfance disparu depuis longtemps.

Il était 8 heures. Simone avait dormi 4 heures et sa Maîtresse devait dormir à point fermé.

Elle se rendit à la cuisine où une liste préparée par sa femme l’attendait.

  • Simone, après ta douche, tu revêts les vêtements de soubrette que je t’ai préparés. Ensuite, je compte sur toi pour nettoyer complètement la maison, repasser le linge et préparer mon petit déjeuner que tu m’apporteras au lit quand je me réveillerai, peut-être vers midi. J’ai mis fin au contrat de notre femme de ménage. Il n’était plus utile avec une soubrette comme toi à la maison. En outre, je n’étais pas satisfaite de son travail. Je pense que cela n’arrivera pas avec toi sauf si tu veux revivre une nuit comme celle-ci. Je veux à mon réveil avoir la maison IMPECCABLE, le linge repassé et rangé et mon petit déjeuner prêt. Tu sais que je suis maniaque. Ne m’oblige pas à te punir pour ce qui restera de ton dimanche.

Petit-déjeuner au lit pour ma Maîtresse

 

Simone s’empressa de prendre sa douche, d’enfiler les vêtements de soubrette que lui avait préparé sa maîtresse et commença à astiquer la maison. Les 4 heures dont elle disposait serait à peine suffisant pour accomplir toutes les tâches, d’autant que le linge s’était accumulé depuis plus d’une semaine et que tous les draps de la maison avaient été changés.

A midi, Il ne restait à Simone que deux mannes à linge non terminées, le reste avait été repassé précieusement et rangé dans les placards.

Simone avait pris la peine de préparer le petit déjeuner de sa Maîtresse sur un plateau, orné d’une fleur de Jasmin comme elle aimait tant, d’un jus d’orange fraichement pressé et d’une diversité étonnante de pains, fromages et confitures.

Dès qu’elle entendit sa Maîtresse éveillée, Simone lui apporta son plateau. Maîtresse était de bonne humeur et pour fêter dignement cette belle journée qui commençait, fit asseoir Simone sur les genoux, la main sur la tête, face à elle.

  • Tu resteras ainsi le temps de mon petit déjeuner afin que je puisse savourer ta nouvelle condition de soumise. Je te trouve très belle Simone dans cette tenue. Tu as perdue toute agressivité et je vois que tu deviens une fille obéissante. C’est bien ! Et c’est mieux pour toi. Je serais vraiment triste de devoir revoir mes méthodes d’éducation. Enfin si tu y tiens, sache que j’ai installé une cage dans le sous-sol où tu pourras séjourner pour un temps indéfini à la moindre incartade. Sache de t’en souvenir, Simone. Je n’aimerais pas en faire usage.

Simone tremblait à l’idée de se retrouver coincée dans cette cage et était prête à faire n’importe quoi pour y échapper.

 

Contrat de soumission à apprendre par coeur

 

Une demi-heure plus tard, Maîtresse décida qu’il était temps pour elle d’examiner l’exécution des tâches de sa soumise. 

Le nettoyage avait été fait en détail à l’exception d’un coin de l’arrière cuisine où quelques poussières s’était accumulée. Simone tenta de se disculper en prétextant qu’elle n’avait pas employé l’aspirateur pour ne pas réveiller sa maîtresse.

Cette excuse eut le don de l’agacer et pour éviter toute incartade de ce genre à l’avenir, Maîtresse demanda à Simone de nettoyer le coin concerné avec sa langue. Nul doute que la perfection serait atteinte la prochaine fois.

Les deux mannes non repassées  étaient un crime de lèse majesté pour Maîtresse lorsqu’elle découvrit que seules les 4 premières mannes avaient été repassées et rangées. Simone eut beau dire que le temps lui avait manqué pour tout finir, Maîtresse ruminait déjà sa vengeance. 

Le proverbe disant que la vengeance est un plat qui se mange froid, Maîtresse remit celle-ci à plus tard.

N’ayant plus besoin de sa soumise pour le moment et voulant être seule, Maîtresse hésita de la mettre dans la cage qu’elle avait préparée. En définitive, elle préféra garder celle-ci pour les grands jours et résolu d’enfermer Simone dans un placard sous l’escalier.

Afin de l’occuper, elle imprima un article qu’elle avait lu sur un contrat de soumission et demanda à Simone de l’apprendre par cœur. Quand elle lui ouvrirait, Elle devrait lui réciter mot à mot le contrat, toute erreur étant bien évidemment punie.

Maîtresse profita agréablement de son dimanche après-midi et se décida vers 18 heures à aller voir si sa sissy avait appris sa leçon.

A suivre…

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3 réflexions au sujet de “Simone, une « sissy » en dressage (2)”

  1. On ne peut plus retrouver les chapitres antérieurs à une histoire sur le nouveau format du dominamag ? Pas même l’auteur ou ses autres contes ?

    Répondre
    • Bonsoir,

      Si vous cliquez sur le nom de l’auteur, ici Ipso, qui se trouve en dessous du titre de l’article, vous vous retrouverez sur une page avec tous les textes de l’auteur.

      Répondre

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