Eva, la drôle de secrétaire, Reine dominatrice (11)

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Remarque : il s’agit bien d’un épisode de la série  » ‘Eva, la drôle de secrétaire, Reine dominatrice », mais ce n’est pas la suite directe de l’épisode 10.

Comment Eva, sa Reine dominatrice, était-elle apparue dans sa vie?

 

Reine dominatrice

Il faisait très chaud en cette après-midi d’été. Amaury était seul au bureau, tous ses collègues étant partis en vacances. Les siennes ne commençaient que le surlendemain car il voulait absolument terminer certaines tâches, histoire de partir l’esprit tranquille.

Comme il avait ouvert les fenêtres, il entendait le bruit sourd de la ville un peu endormie. Lui-même n’avait guère le coeur à l’ouvrage et rêvassait. Il pensait à Eva, sa Reine dominatrice, qui était partie la veille en Italie et qui lui manquait déjà. Quatre mois déjà qu’elle travaillait dans la société…

Sa charge de travail ne cessant d’augmenter, Amaury s’était décidé à engager une secrétaire. Il avait reçu de nombreuses candidatures, presque toutes féminines. Après une première sélection, il avait retenu cinq candidates pour un entretien d’embauche. La troisième avait un superbe profil correspondant exactement à ce qu’il cherchait. Après l’avoir rencontrée, il pensait que son choix était fait et ne maintint les deux derniers entretiens que pour la forme.

Eva était la cinquième candidate. Amaury fut immédiatement subjugué par sa féminité, sa classe et son élégance. Originaire du sud de l’Italie, Eva avait le teint basané, un visage aux traits fins qu’encadrait de beaux cheveux noirs, et des formes « felliniennes », que son tailleur mettait en évidence avec un goût parfait. Mais ce fut peut-être plus encore par son regard qu’Amaury fut impressionné, un beau regard à la fois fier et très pénétrant. Un regard qu’il eut du mal à soutenir dès le début!

 

Pourquoi avait-il choisi Eva?

Eva avait un bon profil, mais qui ne pouvait pas rivaliser avec celui de la troisième candidate. Et pourtant, ce fut Eva qui fut engagée. En son âme et conscience, Amaury se rendait compte qu’il faisait une faute professionnelle, mais il lui était tout simplement impossible de ne pas la faire. Il se sentit surtout coupable à l’égard de la candidate évincée. Aussi fit-il jouer ses relations. Ainsi, quelques semaines plus tard, il fut soulagé d’apprendre par un de ses amis qu’elle avait trouvé un travail à sa mesure.

Une dizaine de jours après l’entretien, Eva faisait ses débuts dans la société. Sérieuse et consciencieuse, elle donna rapidement satisfaction à son directeur. En même temps, celui-ci se rendit vite compte que le travail n’était pas tout pour elle. En outre, il ne put pas se décharger d’autant de tâches que s’il avait choisi la meilleure candidate. Mais il avait maintenant Eva près de lui et cela seul comptait vraiment.

Dès les tous premiers jours, Eva se rendit compte qu’elle ne laissait pas Amaury indifférent, et surtout qu’il ne s’agissait pas seulement d’une attirance physique. Son comportement à son égard évolua très vite vers un comportement inhabituel pour un directeur envers sa secrétaire. Ainsi continua-il de l’appeler Madame et à la vouvoyer, alors qu’il était beaucoup plus familier avec ses autres collègues. Il se levait spontanément quand elle rentrait dans son bureau.

Régulièrement, il ne l’appelait pas et c’est lui qui se déplaçait s’il avait besoin d’elle. Souvent aussi, il l’accueillait quand elle arrivait au bureau, et l’accompagnait jusqu’à la sortie quand elle partait. Et quand il relevait une insuffisance ou une erreur dans Son travail, c’était toujours avec délicatesse, au point que c’était lui qui s’excusait presque de le lui avoir fait remarquer !

Début de sa relation particulière avec sa Reine Dominatrice

Bref, elle n’eut jamais l’impression d’être sa subordonnée et bien sûr, elle ne fut pas insensible à ce traitement de faveur. Après un certain temps, Eva s’attendit à ce qu’Amaury fasse le premier pas, en l’invitant à sortir avec lui. Mais cette invitation ne vint pas. Pas parce qu’il n’en avait pas envie, bien au contraire, mais parce qu’il n’osait pas. L’ayant deviné, Eva décida de provoquer cette invitation elle-même. Un jour, au détour d’une conversation, elle lui demanda :

  • Connaissez-vous le restaurant chinois de la place du Général F*** ?

 

  • Non, je n’y suis jamais allé.

 

  • J’aime beaucoup la cuisine chinoise. J’avoue que ce restaurant me tente.

Comme Eva l’espérait, Amaury saisit aussitôt l’occasion.

  • Cela vous plairait-il que je vous y invite ?

 

  • Oh oui!

 

Ainsi, il fut convenu qu’il viendrait la chercher chez elle le vendredi soir suivant afin d’y aller ensemble.

Premier dîner au restaurant!

C’est vers 19h30 qu’Amaury arriva en voiture chez Eva. Au même moment, elle sortait de son immeuble. Elle était habillée avec classe, sans tape-à-l’oeil. Après s’être garé, il fit le tour de sa limousine pour lui ouvrir galamment la portière et l’aider à s’installer. Ce n’était qu’un début car pendant toute la soirée, il multiplia les gestes de galanterie et de prévenance. Loin de les accepter passivement, Eva, en Dame accomplie, savait les provoquer avec le plus grand naturel, par exemple en attendant ostensiblement devant une porte afin qu’il lui ouvre.

Amaury avait réservé une table dans un coin calme du restaurant. Celui-ci tint ses promesses, sauf au niveau du dessert, qui ne fut pas au goût d’Eva. Le repas fut agréable et leur permit de faire connaissance de façon plus intime. Amaury se montra d’abord d’une nature plutôt réservée, voire secrète, mais Eva qui parlait volontiers d’elle-même l’amena à se dévoiler quelque peu.

Après le repas qui s’était un peu éternisé, Eva exprima le désir qu’Amaury la reconduise chez elle. Une fois garé devant l’immeuble, Amaury fit le tour de la voiture et Lui ouvrit la portière. Elle en sortit en s’appuyant sur la main qu’il lui tendait. Il l’accompagna jusqu’à l’entrée, puis la suivit dans un petit hall.

Congédié après le premier restaurant!

Il y avait un ascenseur d’un côté et un escalier de l’autre. Eva habitait au troisième étage, mais à la surprise d’Amaury, elle s’engagea dans l’escalier.

  • Je n’aime pas trop les ascenseurs, dit-elle, et puis ça me fait un peu d’exercice.

Amaury allait la suivre, mais après avoir monté deux marches, elle se retourna.

  • J’ai passé une excellente soirée, dit-elle souriante. Je vous souhaite un bon week-end. A lundi ?

En même temps, elle lui tendit gracieusement sa main gantée, paume vers le bas. L’invitation était claire et Amaury se plia en deux pour l’effleurer de ses lèvres.

  • Bonne nuit, Madame, et bon week-end également, répondit-il en rougissant, visiblement touché par la façon dont s’était faite leurs adieux.

Eva se retourna et monta l’escalier. Après l’avoir contemplée un moment, Amaury quitta le hall à son tour et rejoignit sa voiture.

Premier présent pour sa Reine dominatrice

Leurs rapports au bureau reprirent normalement, sauf qu’ils étaient de plus en plus teintés par la galanterie complice qui les liait. Eva était maintenant convaincue qu’Amaury éprouvait des sentiments pour elle. C’était comme s’il lui faisait la cour, mais une cour timide, craintive. Eva n’y était pas insensible, d’autant plus qu’elle trouvait à Amaury nombre de qualités. Mais vu leurs liens professionnels et surtout le fait qu’il était Son « patron », Eva hésitait un peu à l’encourager.

Un jour pourtant, en fin d’après-midi, alors qu’Eva venait de l’informer par téléphone qu’elle allait partir, Amaury lui demanda en retour :

  • Auriez-vous encore un petit moment ?

 

  • Oui, pas de souci.

Trente secondes plus tard, il frappait à la porte séparant leurs bureaux.

  • Entrez!

Amaury entra, portant un petit paquet cadeau. Eva était assise, portant son manteau et gantée, prête à partir. Amaury lui présenta le paquet.

  • Veuillez accepter ce modeste présent, Madame.

 

  • Un cadeau pour moi ? Comme c’est gentil !

Première fois aux pieds de sa secrétaire Eva

Elle déballa le paquet et découvrit un beau foulard en soie, d’un blanc diaphane. Aussitôt elle se leva, se le passa autour du cou et se mira dans un grande glace qu’elle avait fait installer dans son bureau.

  • Il est magnifique et me va vraiment bien, dit-elle avec un grand sourire, tout en tendant sa main en arrière vers Amaury, à hauteur de taille.

A Sa grande surprise, il la saisit en pliant le genou et la baisa avec dévotion pendant quelques secondes. Eva l’observa un instant dans le miroir ; pour la première fois, elle avait son « patron » à ses pieds…

Une légère pression de la main d’Eva ramena Amaury à la réalité. Confus par son audace, il se releva brusquement et recula. Eva se retourna, toujours souriante, et fit semblant de rien. Ils se séparèrent. En partant avec le foulard autour du cou, Eva signifiait à Amaury qu’elle appréciait beaucoup son cadeau. C’était aussi une façon de l’encourager à aller de l’avant…

Mais le pas supplémentaire d’Amaury qu’Eva attendait ne vint pas. Il était toujours plus troublé en Sa présence, au point qu’il n’osait même plus soutenir Son regard. C’était comme si le souvenir de l’hommage qu’il Lui avait rendu dans Son bureau le paralysait. La situation en devenait par moment presque embarrassante.

Premier « dernier verre » chez lui !

Surmontant ses propres hésitations, Eva décida de créer les conditions pour qu’il se dévoile enfin. Une bonne semaine après l’épisode du foulard, elle se fit à nouveau inviter au restaurant, à nouveau un vendredi. Le rituel fut le même que la première fois. Amaury alla la chercher chez elle en voiture et l’entoura de sa prévenance et de sa galanterie pendant toute la soirée. Il était visiblement ravi et heureux d’être en Sa compagnie. Mais s’il était plus détendu qu’au bureau, l’ombre d’une gêne demeurait entre eux.

Il n’était pas très tard quand ils quittèrent le restaurant. Au moment où ils remontèrent dans la voiture, Eva n’avait pas encore exprimé ce qu’elle voulait faire. Un instant, Amaury pensa lui proposer d’aller boire un verre quelque part. Mais elle le devança :

  • Vous n’habitez pas très loin d’ici, non ? Si vous m’invitiez à boire un dernier verre chez vous ?

Amaury eut un choc. Il en rêvait bien sûr, mais, en bon soumis, il n’aurait jamais osé le Lui proposer.

A suivre

 

 

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