Ma première expérience de soumission virtuelle

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Le témoignage que je livre ici ne va pas certainement pas plaire aux lectrices dominatrices. A travers cette expérience de soumission virtuelle, j’ai enfreint une des règles principales de notre monde : celle d’être un souminateur. J’espère que vous m’en excuserez, mais il me fallait obtenir cette « première fois ».

L’endroit ou s’est passé cette expérience est le dernier auxquels j’aurais pu penser, à savoir sur une application pour  Smartphone très connue.

Occuper à choisir ou non celles qui me plaisent ou pas, je fais la connaissance d’une jeune  femme de 21 ans, brune, plutôt forte d’après ses photos.

Je laisse passer un peu de temps avant de commencer la conversation, puis je démarre :

« Donc c’est toujours à l’homme de commencer la discussion ? » dis-je assez ironiquement.

« C’est la base », me répond-elle assez directement.

Un début de conversation banale me direz-vous. Mais il s’agissait de la première fois que j’avais affaire à une demoiselle si directe. Je vais donc essayer d’aller plus loin, de tenter tout doucement d’aiguiller la conversation (là commence à naître le côté souminateur tant décrié).

« Je suppose que tu dois avoir raison », repris-je assez banalement.

« J’ai toujours raison », me répond-elle encore plus directement que la première fois.

Je marque un temps d’arrêt. Il y a quelque chose de différent chez cette fille. Quelque chose de terriblement séduisant pour nous autres soumis. J’essaye de creuser encore en déviant la conversation sur moi.

« J’aime les filles qui ont toujours raison, qui ont du caractère », « ‘J’avais remarqué », fit-elle.

« Et toi, ça te plaît les garçons dans mon genre ? » dis-je, mon excitation à son maximum. «  Non pas vraiment », me répond-elle.

Mon monde s’écroule. Pendant quelques secondes, une sorte d’état second me transportait, bercé par l’idée que j’avais enfin rencontré la perle rare. Mais tout devient de disparaître aussi vite qu’un claquement de doigt.

Mais l’envie est trop forte, je dois essayer de continuer, de laisser éclater cette autorité naturelle qu’elle semble posséder inconsciemment et qui m’a tant décontenancé sur les premiers messages (toujours ce souminateur).

« Et tu les préfères comment les garçons alors ? » réattaquais-je tête baissé.

« Je ne sais pas «  fit-elle. «  Mais je n’aime pas les soumis».

Deuxième claque, il va falloir jouer serré.

«  Donc tu préfères les garçons qui te demandent de faire la cuisine et de leur apporter leur bière fraîche dans la canapé si je comprends bien », rétorquai-je violemment.

«  Non pas exactement, je ne suis pas attiré par les soumis mais évidemment qu’un garçon gentil est appréciable » dit-elle.

Je sens que j’ai touché plus profondément.

« Alors tu dois quand-même avouer qu’avoir un homme prêt à exécuter tes moindre désirs est tentant non ? ».

« Je n’y avais jamais pensé. Peut-être qui sait » fit-elle.

J’ai gagné. Mais ce n’est pas une victoire. J’ai l’impression de lui avoir forcé la main.

Les jours suivants, ce petit jeu commence à s’installer entre nous. Mais après avoir parlé plus sérieusement avec elle, cela ne reste et ne restera qu’un jeu qu’elle accepte de jouer. Au moins, je suis fixé.

Je passe sous silence les dizaines de messages qui vont mener à l’ultime phase de ma première expérience de soumis.

La première de ces phases dans notre jeu de domination arriva un soir ou elle arriva à me contrôler totalement, jusqu’à m’ordonner de jouir 2 fois à quelques minutes d’intervalle (agréable mais douloureux à la fois !).

Mais ce mercredi soir restera gravé longuement dans ma mémoire de soumis.

Comme tous les soirs depuis une semaine, j’accours comme un gentil chien pour continuer notre conversation de la veille.

«  Alors, me dit-elle, on part sans dire au revoir », faisant référence à mon départ de la veille sans un mot (je tombais de fatigue).

«  Je suis désolé maîtresse, je n’ai pas d’excuse » fis-je, tout penaud.

«  Et bien ce soir, tu ne te toucheras pas », dit-elle de manière autoritaire. (J’avais pris l’habitude de le faire pendant notre jeu de rôle).

« Tout ce vous voudrez maîtresse, mais je me demande si je vais y arriver », répond-je avec un sentiment de défi. «  Peut-être m’accorderez-vous le droit de jouir en échange de quelque chose ? ».

« Alors comme ça tu veux jouer ? Très bien, mais ce soir c’est moi qui dirigerais complètement ton orgasme » dit-elle.

Je tremble, du bas jusqu’en haut de mon corps. Jamais une fille ne m’a parlé ainsi.

Commence alors une longue séance par message interposé, qui me fit littéralement perdre la tête. Tellement que lorsqu’elle m’ordonne le lui envoyer une photo de mon sexe en action pour vérifier mon excitation, je lui transmets sans hésiter, sans réfléchir aux conséquences (qui ne sont pas celles auxquelles vous pensez, mais j’y reviendrais).

« Mais tu bandes comme un taureau dis donc, tu aimes vraiment ça » fit-elle remarquer.

« Oui maîtresse beaucoup » fis-je, au bord de l’orgasme.

« Et bien ne te touche plus, et attends mes ordres sinon j’arrête notre petit jeu ».

… Je suis totalement estomaqué. Mais j’obéis, encore et toujours.

Nous parlons encore pendant 15 min. L’attente est interminable et de plus en plus insoutenable. Elle me libère soudain.

« Maintenant, touche toi à fond et attends mon signal pour jouir » dit-elle avec aplomb.

« Oui, maîtresse, tout ce que vous voudrez ». Je ne contrôle plus rien, ni mon corps, ni mon esprit. L’état de transe est à son maximum.

Elle continue son rôle à la perfection. «  Tu aimes ça mon petit soumis hein », «  imagine-toi devant moi à genoux, mon gentil toutou », « j’espère que tu n’as pas encore craqué là sinon… ».

Et soudain, « Jouie, c’est un ordre » balance-t-elle.

« Ahhhhhh… Merci maîtresse, merci ». J’arrive à peine à écrire, tant l’orgasme  a été fabuleux et puissant.

Après une nuit de fantasmes et d’ordres à exécuter, le retour à la réalité été violent.

Le lendemain matin, je vois un mail venant de l’application dans ma boîte de réception. » Votre compte a été supprimé pour des images à caractères sexuels non autorisés ».  Ce que je craignais après coup arriva. C’est terminé.

Après avoir créé un autre compte, je tente de la retrouver. A ce jour, toujours aucune nouvelle de ma maîtresse virtuelle.

Cette expérience m’a néanmoins permis de confirmer mon penchant de soumis. Ne reste plus maintenant qu’à trouver celle qui a réellement cela au fond d’elle. Je ne veux être plus le souminateur, seulement le soumis.

Car ce qui compte après tout, ce n’est pas notre plaisir, mais le votre. Sans discussion possible. J’espère qu’elle y a pris autant de plaisir que moi et, si elle lit ces lignes, je veux qu’elle sache que je lui suis infiniment reconnaissant.

A ma maîtresse d’un soir,

Madmax56



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