Premiers tests avec une Maîtresse Dominatrice (2)-La préparation au service

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Suite de « Premiers tests avec une Maîtresse Dominatrice« .

Maîtresse Julie me donna le choix : m’en aller maintenant et renoncer à elle, ou accepter d’être l’assistant de sa soubrette le soir même. Bien qu’un peu choqué, je compris que ce choix ressemblait plus à une obligation pour moi. Aussi, j’acceptais sans trop hésiter.

Elle m’expliqua alors qu’il y aurait deux impossibilités pour la soirée : la première était que je me présente nu pour le service… la deuxième était que, comme ma virilité ne m’appartenait plus, il était également exclu que j’en fasse étalage par les vêtements que je porterais…

Maîtresse Julie m’annonça que je devais consacrer un instant à bien peser les conséquences de mon consentement sans qu’aucune autre tentation ne vienne me distraire durant ce moment crucial.

 

N’exister que par la volonté de sa Maîtresse dominatrice!

Maîtresse dominatrice

Ensuite, elle me remit les bracelets et la cagoule, me privant ainsi de vision. Avec quelques sangles supplémentaires, je me retrouvai allongé sur le lit, incapable d’un mouvement plus élaboré que de vains tortillements auxquels je renonçai vite. Maîtresse Julie m’avait sanglé étroitement, et m’agiter ne faisait que créer de la douleur.

Je commençais à anticiper une certaine dualité dans la manière dont j’allais être traité : devoir participer à des choix avec des contraintes telles que ma décision ne pouvait être que celle dont ma Maîtresse dominatrice déciderait. Mes choix ne m’appartenaient déjà plus, Maîtresse Julie ne me laissant méditer que sur l’évidence que la meilleure voie pour moi était d’adhérer à ses propres choix.

Maîtresse Julie me précisa encore que sa servante soumise viendrait me demander quelle était ma décision lorsque ce serait le moment. Son prénom était Eva, mais pour moi ce serait Madame. Je devrais me conformer à toutes ses consignes en vue de la soirée, et Madame Eva lui rendrait compte de mon comportement.

Ensuite, j’ai passé un moment dont je ne peux estimer la durée dans le noir et le silence d’une petite pièce fermée, seul pris dans mes liens, les sentant s’enfoncer de plus en plus profondément en mon âme. Moment de douleur, moment d’abandon total, moment pendant lequel l’ambigu plaisir de n’exister que par la volonté de ma Maîtresse dominatrice prenait place en mon esprit. La douleur des liens et de l’impuissance devenait pour moi l’enveloppe de mon existence, me faisait littéralement exister. Je commençais à entrevoir ce que signifie cette reconnaissance de l’esclave envers sa propriétaire pour les sévices reçus.

 

Arrivée de Madame Eva, servante soumise de ma Maîtresse dominatrice!

Enfin, la porte s’ouvrit. Une voix que je ne connaissais pas, douce à mes oreilles, vint me tirer de mes pensées. C’était à n’en pas douter Madame Eva. Elle m’annonça qu’elle allait me défaire mes liens si je m’engageais à ne pas me rebeller et à exécuter toutes ses consignes. Elle précisa encore qu’en cas de refus, je resterais dans mes liens jusqu’à la fin de la soirée. Enfin, je serais, définitivement, renvoyé. Si je me rebiffais ou exécutai de mauvaise grâce ses consignes, je n’imaginais simplement pas les conséquences que cela pourrait avoir.

Je m’y engageai, évidemment. Suffisamment épuisé par les contraintes que je venais de subir, je savais que je n’aurais pas l’énergie de tenir un refus. De plus, j’étais, déjà, convaincu que cette servitude serait ma raison d’être pour les temps à venir. Madame Eva me libéra donc, les jambes d’abord, puis les bras.

Après un court instant de répit destiné à me laisser récupérer un minimum de mobilité, Madame Eva me saisit d’autorité le bras droit par une clé m’obligeant à l’accompagner plié en avant, toujours affublé de ma cagoule. Elle maîtrisait à l’évidence, parfaitement, les arts martiaux. Ainsi, elle me faisait savoir que toute velléité de rébellion, écart de conduite ou manque de zèle pour exécuter les ordres pourrait être douloureux dans ses conséquences.

 

Giflé puis lavé par Madame Eva

Arrivés à la salle de bain, Madame Eva me dit :

  • Nous allons procéder à ta toilette. Je vais t’aider pour commencer puisque tu n’y vois rien.

 

 

Je vacillai sous l’effet d’une gifle assez violente.

  •  Tu réponds « oui Madame » lorsque je t’adresse la parole.

 

  • Oui Madame

Deuxième gifle.

  • Tu dis merci Madame lorsque je te touche ou t’explique une règle de conduite.

 

  • Oui Madame.

Troisième gifle…

 

  • Merci Madame

Madame Eva me dit de légèrement tourner lentement sur moi-même.

  • Oui Madame.

Un jet d’eau de température agréable me trempa de partout.

  • À quatre pattes sur les genoux, dos cambré.

 

  • Oui Madame

Le jet se fit plus puissant, tel un jet de karcher, que Madame Eva dirigea directement sur mon anus. L’eau me pénétra littéralement. C’était douloureux, j’avais l’impression d’être littéralement déchiré et je ne pus retenir un grognement.

  • Silence!

 

  • Oui Madame.

 

  • Tu comprendras vite pourquoi il est important de te préparer avec une hygiène particulièrement stricte pour le service.

Madame Eva insista avec le jet, et je sentais l’eau gonfler mes intestins.

  • Tu gardes l’eau en toi jusqu’à ce que je te dise de te relâcher.

 

  • Oui Madame

Une gifle.

  • C’est merci Madame lorsque je te touche… et là c’est comme si je t’avais pénétré.

 

  • Merci Madame.

 

Interdiction de regarder une Dame dans les yeux sans son autorisation!

Heureusement, Madame Eva n’attendit pas plus de quelques minutes avant de m’autoriser à relâcher toute cette eau. Je me sentis terriblement humilié en réalisant que ce flux s’échappant de mon fondement me procurait une sensation presque agréable. Des contractions inattendues me firent me cambrer encore plus.

  • Deuxième rinçage!

 

  • Merci Madame

Le jet recommença, et Madame Eva s’amusa, ou du moins, je pris cela pour un amusement, à le faire passer sur mon sexe et mes organes génitaux. Mes sensations étaient assez confuses sous la force du jet, mais je ne pus contenir une érection.

  • Interdiction de toute érection sans l’autorisation explicite de ta Maîtresse dominatrice !

Le jet passa au froid intense, ce qui m’aida à respecter l’interdit.

  • Oui Madame, merci Madame.

Lorsque je pus laisser échapper cette deuxième vague, Madame Eva m’informa que j’étais propre à l’intérieur.

  • Merci Madame.

 

  • Je vais maintenant te libérer de ta cagoule. Rappelle-toi que ta condition d’esclave mâle t’interdit de regarder une Dame dans les yeux sans qu’elle ne t’y autorise. Tu n’as pas cette autorisation.

Je retrouvai la vue, et je pus juste constater que Madame Eva était très belle, athlète d’une trentaine d’années au visage fin et cheveux blonds mi-longs coiffés serrés. N’en était l’épreuve que je venais de subir, j’aurais probablement ressenti un vrai désir. À ce moment, mon sexe eu la bonne idée de juste gonfler, sans durcir. Il devenait simplement plus lourd entre mes jambes, provoquant cette sensation de corps étranger qui me rappelait que je n’en étais ni propriétaire, ni n’en avait droit d’usage.

 

Le désir d’un esclave comme une offrande à sa Maîtresse dominatrice!

Madame Eva dût sen rendre compte. En effet, elle tâta mon intimité comme pour en évaluer la consistance.

  • Durant ta formation, tu apprendras qu’un esclave vit le désir comme une offrande à sa Maîtresse dominatrice, sans idée de la posséder.

Le reste de la toilette se passa tranquillement. Je dus me laver avec un produit au parfum de vanille. Ensuite, je fus affublé d’une touche d’eau de toilette à la fragrance de fruits doux! Mes propres mouvements me renvoyaient à l’image de la féminité, déstabilisant !

  • A genoux, dos cambré!

 

  • Oui Madame

Madame Eva m’enfonça un plug anal de bonne taille. De nouveau l’humiliation de ne pas trouver cela désagréable.

  • Ceci, c’est pour que tu te souviennes que tu ne t’appartiens plus. Tu en porteras toujours un pendant les moments de service.

 

  • Merci Madame.

Enfin, vint le moment de m’habiller. Madame Eva se montra aussi compréhensive que définitive dans ses directives.

Je dus d’abord enfiler un body en dentelle noir, ouvert dans le dos, muni de fines bretelles multiples, laissant la poitrine à découvert. Le bas était lui, aussi, ouvert, formé de deux ficelles étroites passant de chaque côté de mon entre-jambes. Une légère pression se faisait ainsi sentir entre mes fesses, et je me doutais qu’elle ne me quitterait pas de la soirée.

La deuxième étape fut d’enfiler une paire de collants noirs, mats et opaques, eux aussi ouverts.

  • Il n’est pas question qu’une fille de service laisse apparaître sa peau, surtout que la tienne mérite quelques soins avant d’être présentable.

Le sexe qui pendait entre mes jambes dans cet accoutrement n’était guère esthétique, et Madame Eva me choisit un slip tanga moulant les fesses, muni d’une jolie ceinture en dentelle noire et d’un entre-jambes en tissu satiné gris.

  • Regarde-toi dans la glace et dis-moi ce que tu en penses!

 

Surpris et gêné par ma transformation!

J’étais surpris, terriblement gêné. En effet, je dus reconnaître que la silhouette que j’apercevais avait quelque chose de séduisant et de naturel.

  • Tu apprendras ce que c’est que de vivre avec une identité sexuelle qui ne dépend pas de toi.

 

  • Merci Madame.

Ne voulant pas que je sois trop «fille» pour une première soirée,  Madame Eva avait décidé de me faire porter un pantalon noir à taille haute, décoré de deux rangées de boutons montant en oblique depuis les hanches. Une blouse blanche satinée aux boutons eux aussi noirs et manches légèrement larges complétait mon costume.

Elle compléta ceci par un serre-taille noir mat, muni d’armatures verticales et horizontales qui le rendaient parfaitement inextensible, équipé petits anneaux devant, derrière et sur les côtés, ajusté par des sangles sur le devant. Voyant mon étonnement, Madame Eva me dit simplement que le personnel de service devait être prêt pour servir à tout usage.

Elle me précisa encore que malgré l’élégance féminine de mes habits, elle me laisserait avec mon visage d’homme bien buriné aux cheveux gris et ras sans maquillage ni perruque. Il fallait, disait-elle, que je prenne la mesure du fait que le genre d’un esclave dépend de l’usage que la personne dominante veut en faire.

J’eus encore droit à des escarpins de cuir noir, aux talons pas trop hauts et suffisamment larges pour qu’un bref entraînement me permette de marcher avec un certain naturel.

Madame Eva me mit enfin un collier à anneau et une laisse avec laquelle elle m’emmena jusqu’à l’arrière-cuisine. Il s’agissait du local d’attente pour le personnel de service dans lequel je pourrais apprendre à marcher avec mes talons hauts. J’appris à poser le pied en tenant compte de la hauteur du talon. De plus, je ne pus m’empêcher de rougir en réalisant que la cambrure qui en résultait n’était pas désagréable avec ce que je portais en moi!

 

Dans l’attente d’être appelé pour servir ma Maîtresse dominatrice

Puis vint le temps de l’attente, pendant que la soirée commençait. Madame Eva ne voulait pas que je fasse déjà le service de table, n’ayant encore aucune expérience de ce type. A l’aide de bracelets munis de petits mousquetons, elle me fixa les coudes aux anneaux de mon serre-taille et mes poignets furent réunis dans mon dos. J’étais ainsi obligé de me tenir droit, épaules en arrière, comme au garde-à-vous. C’était, me disait Madame Eva, un posture de respect pour les participants à la soirée lorsque l’on était pas directement occupé par le service.

Elle me signifia encore que pendant toute le soirée, le personnel n’avait aucun droit à la parole, sauf pour répondre aux questions des personnes dominantes, et qu’elle-même était aussi soumise à cette stricte règle… puis ajouta :

  • A partir de maintenant, je ne pourrai plus te parler ailleurs que dans cette salle.

Trois brèves vibrations dans mon fondement me firent alors sursauter.

  • Je ne t’avais pas dit que ton plug était un modèle télécommandé. Seules Maîtresse Julie et moi-même pouvons l’actionner. Trois coups brefs et tu sauras que c’est moi qui t’appelle, où que tu sois. Tu devras alors venir me rejoindre au plus vite ici, immédiatement si tu n’es pas occupé sur l’instant, sitôt après avoir terminé l’ordre que serais en train d’exécuter. Trois coups plus longs seront le signe que ta Maîtresse dominatrice te demande. A ce signal, tu devras te présenter à ses pieds toutes affaires cessantes. Chaque seconde de retard sera cause de punition.

 

  • Oui Madame…

Puis Madame Eva me laissa dans l’arrière-cuisine, stupéfait, partagé entre le sentiment d’une proximité avec celle qui venait de m’instruire et celui d’une profonde inutilité, incapable d’anticiper ce que serait la suite, et s’éclipsa pour débuter son service auprès de Maîtresse Julie et de ses invités…

La suite… très vite !

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