Sous l’emprise de Fabienne, jeune dominatrice (1) : À l’origine

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Deux gamins, somme toute

 

J’avais 16 ans, elle 15. D’apparence très bourgeoise, elle s’habillait comme une femme, contrairement aux autres filles du lycée : c’était la mode post-hippie, cheveux sur les épaules (même les garçons) et sac des surplus américains avec des slogans « peace and love », des « Clark », des fleurs, etc.

Elle ? Chemisier, talons discrets, collier de perles et jupe moulante. J’étais stupéfait qu’elle ne rende pas dingue les autres garçons.

Jupe moulante… c’était sans doute ça, l’explication. Car elle avait une paire de fesses… fantastique.

Très rondes, harmonieusement intégrées à des hanches également très larges, prolongées par des cuisses fuselées jusqu’à des genoux émouvants, des mollets galbés et des chevilles fines.

Aujourd’hui, des filles se mettent des faux postérieurs pour imiter ce style… (mais il n’y a pas de prothèses pour les hanches, ni les cuisses !) .
Moi, j’étais fasciné, tout simplement.

J’avais osé l’aborder lors d’une soirée, elle avait apprécié ma simplicité, pas vraiment timide, mais très respectueuse.

En effet, ayant moi-même une grande sœur, d’une part je n’étais pas intimidé, d’autre part j’aimais la compagnie des filles autant que celles de mes copains.

Nous nous sommes embrassés pendant des heures, tenus par la main, même dans la rue. Je ne pensais même pas à aller plus loin, vu nos âges.

 

La fameuse soirée

 

Un soir, à ma grande surprise, sa mère lui conseilla de m’inviter. Avec un sourire rayonnant, ses lèvres fines exhibant au moins 50 ou 60 dents blanches, Fabienne me dit qu’elle était ravie : ses parents nous laissaient la maison pour la soirée !

Sa mère me confia, d’un air très sérieux, qu’elle avait confiance en moi… je ne comprenais pas bien ce que cela sous-entendait.

Elle sortit avec son mari, et j’entendis dans l’escalier une dispute entre eux. Lui, semblait reprocher à sa femme cet excès de confiance… elle conclut d’un sévère :

– TAIS-TOI, MAINTENANT !

curieusement suivi d’un silence complet.

J’avais au moins le soutien de la mère, c’est déjà ça, vu l’autorité qu’elle semblait avoir sur son mari!

La soirée commença par une série de baisers fougueux, pendant lesquels Fabienne se dénuda, avec lenteur, et me révéla ses formes… enfin ! Je réalisai quelle fille splendide elle était.
Pas question d’enlever ses sous-vêtements, bien entendu. Elle guida toutefois ma main dans son soutien-gorge et je pus ressentir l’incroyable douceur de ses seins.

Petits mais fermes, avec des tétons saillants et durs.

Elle respirait fort… j’étais sur elle, torse nu mais encore en pantalon.

Elle prit mon autre main pour la glisser dans sa culotte, sans s’apercevoir, manifestement, que mon sexe tendait la toile de mon jean.
Cette deuxième main (deuxième et dernière, hélas, il m’en aurait fallu une dizaine) trouva aisément sa place, car Fabienne avait légèrement écarté ses cuisses, mes doigts glissèrent sur son sexe humide. Elle tira sur mon poignet pour m’inciter à entrer un doigt, puis le guida : pénétration progressive, ponctuée de sorties vers son clitoris. Sa respiration devint gémissante.

 

Dérapage de ma part

 

Presque sans m’en rendre compte, comme emporté par ce murmure, je dégrafai mon jean et ma queue sortit instantanément, parfaitement placée pour une pénétration. Je poussai avec mes reins, pris par un instinct quasi-animal, car j’étais vierge!

QU’EST-CE QUE TU FAIS, TU ES FOU ?…
C’est répugnant… tu… tu voulais ENTRER EN MOI ?
Mais ça… ça me dégoûte… TU SAIS QUE JE N’AI QUE 15 ANS ?

tttTU me dégoûtes !
Si mon père apprenait ça… il te tuerait !

– Je te demande pardon, Fabienne, je t’aime tellement fort, je n’ai pas pu me rete…

– TAIS-TOI ! N’en rajoute pas ! C’est terminé entre nous, hors de ma vue… et même de ma vie ! Et range ce… ce truc, là, dégueulasse, ça me répugne !

-Remets-ça dans ton pantalon et DÉGAGE !

Pendant une longue minute, elle me regarda avec des yeux remplis de larmes, de feu, de colère, de mépris, peut-être même de haine. Je me sentais si minable, si vil à côté d’elle ! Elle, la pureté incarnée. Sa bouche resta close, verrouillée, pendant d’infinies secondes.

Mon amour se décuplait cependant que son mépris m’écrasait comme une chape de plomb.

dominatrice

Elle sortit enfin de son mutisme!

 

D’une voix dure, les sourcils froncés, elle s’adressa à moi comme à une serpillière.

Tu as tout foutu en l’air, tout ça pour soulager ta… ton… cette saleté entre tes jambes, saucisson qui te tient lieu de cerveau ! JE SUIS FURIEUSE !

– Mais, je t’en supplie, je vais me racheter, je ferai tout ce que tu veux, absolument tout, mais ne me rejette pas, je t’aime, Fabienne !

– Si tu pouvais faire «tout ce que je veux», comme tu dis, il te faudrait au moins trois vies pour que je te pardonne. Et puis ce sont des mots. Je ne te crois plus. Je n’ai plus aucune confiance.

– Et si je te jure sur la tête de ma mère que je ne ferai plus rien de la sorte, tu me croiras ?

– Qui me dit que tu ne vas pas ENCORE essayer de me VIOLER à la première occasion ?
AAARGHH, ça y’est, le viol, j’en ai la nausée…
SALOPARD, tu me donnes envie de vomir, BÊÊÊRRK !
Tu n’as plus rien d’humain à mes yeux… je suis morte de colère.

– La colère, Fabienne, ça passe. On dit aussi qu’elle est mauvaise conseill…

– FERME-LA, TU ENTENDS ?

– Et si je me mets à genoux devant toi, tu me croiras ? Je…

– Tais-toi ! Et réfléchis. Avec ton cerveau, pas avec ce vermicelle qui pend à présent entre tes jambes ! Tu m’as dit que tu ferais tout ce que je veux : si tu en es vraiment capable, sans jouer, je veux bien que tu me demandes pardon… à genoux, c’est une idée… ça me prouvera au moins que tu te sens coupable.

Mais je te préviens, je ne pense pas que ça suffise, je n’en sais rien…

Oh, et puis débrouille-toi, trouve toi-même ce que tu dois faire. Après tout, c’est moi, la victime.

TU M’AS BLESSÉE, TU T’EN RENDS COMPTE, AU MOINS, ESPÈCE DE CHIEN ? Que dirais-tu si je t’humiliais de la sorte ?

– Je crois que j’en serais ravi, si ça pouvait calmer ta haine, ramener ton amour d’avant…

– MON AMOUR ??? Tu crois vraiment que je peux t’aimer ? ARRÊTE IMMÉDIATEMENT tes conneries ! Et demande pardon comme tu l’as proposé.
Avec les formes, on verra bien…

Tu es une ordure, je devrais te fouler du pied.

Mais, je suis une fille pure. Pas de mensonges, chez moi.

Vu le fossé que tu viens de creuser entre nous, tu devrais me témoigner un respect infini. J’ai tellement l’impression que tu m’as traitée comme une salope ! MOI !

Espèce de PERVERS ! Au lieu de te comporter comme avant, comme un jeune homme respectueux, un chevalier servant devant la dame qu’il aime !

Bonne occasion de lui plaire. Je sautai sur cette idée : nous avions souvent joué à nous vouvoyer, comme un couple à l’ancienne, un Baron et une Duchesse.

– Je vous demande pardon du fond de mon cœur, ma bien-aimée. Mais mon amour est plus fort que tout.

Mettez-moi à l’épreuve, comme Héloïse le fit au chevalier Bayard !

 

UNE TRÊVE?

 

Fabienne esquissa un sourire, à travers ses larmes de colère : ce jeu lui rappelait effectivement de bons moments. Un sourire étrange, d’ailleurs. On aurait dit qu’elle était satisfaite d’avoir retourné la situation.

Elle s’assit, rajusta ses sous-vêtements, retrouva son visage d’ange, mais sa voix était un peu cassée… comme sans doute quelque chose entre nous.

Remets ton T-shirt et passe-moi mes chaussures.

Rhabillé, j’allai chercher l’une de ses fines chaussures à talons, celle qu’elle avait jetée à travers la pièce dans sa colère. Dès qu’elle vit que je l’avais ramassée, elle tendit sa jambe gauche dans ma direction, et d’un ton autoritaire :

– RAPPORTE, ICI !

Elle désignait le sol devant elle. Se radoucissant :

Et tu rechausses le pied mignon de la Dame de ton coeur, félon. Si tu veux regagner son respect et racheter ta faute, incline-toi et obéis.

Je la rapportai et, dans une sorte de révérence, je la remis à son pied gauche, puis cherchai l’autre des yeux.

Un peu énervée, elle grinça :

Elle est sous le canapé, idiot, c’est toi qui l’a poussée, dans ton geste obscène…
ICI, BON SANG ! Sous moi…

« RAMASSE-LA ! »

J’aperçus le petit escarpin, tout là-bas sous le canapé. Pour l’atteindre, il me fallut m’allonger pour tendre le bras aussi loin, et là…

Elle posa son pied rechaussé sur mon dos, en appuyant sur le talon. Avec tout son poids, elle me maintenait au sol.

Un merveilleux sentiment s’empara de moi, je voulais qu’elle continue, qu’elle prenne plaisir à ça ! Je patientai, il me semblait que le jeu lui plaisait et que je gagnais des points pour me racheter.

Finalement, j’essayai de me relever, elle enfonça le talon avec une telle force que je ne pus retenir un cri rauque. Je m’extirpai de dessous le canapé et me remis à genoux devant elle, victorieux :  j’avais la deuxième chaussure en main.

Je la regardai. Son regard si pur était comme troublé. Peut-être était-elle partagée entre l’envie de s’excuser et autre chose de mystérieux.

De mon côté, un amour fou montait en moi, et surtout l’espoir de ce pardon tant espéré.

Mais je dois avouer aussi une sorte d’envie qu’elle me remette à l’épreuve, « m’utilise », m’ordonne autre chose, juste pour lui prouver mon amour et mes remords, bien sûr.

Fabienne ne cilla pas, me fixant pendant que je la rechaussais. Ses yeux restèrent froids et sévères un instant, puis s’éclaircirent en un sourire angélique.

Cela pouvait signifier qu’elle trouvait sans doute cette «taquinerie» à sa place dans le jeu de rôles et n’y attachait aucune importance ou qu’elle commençait à y prendre plaisir.

Dans le doute, je décidai de continuer d’être ce personnage qui venait de la fait sourire.

Merci, Madame, votre pied m’a rappelé que je suis à votre service, ce fut plus agréable que mille caresses, pour moi.

– Alors délasse-les, mon page ! Prouve ton respect à ta Souveraine qui a besoin d’un repose-pieds : allonge-toi ici et ne bouge plus !

Je m’allongeai, tout sourire. Elle, me regarda d’un air enchanté et posa ses pieds, cette fois sur ma poitrine. Je la sentis pousser sur ses talons, comme sans y penser.

Allez, gros benêt, c’est plus la Marquise, c’est Fabienne, on arrête. Et si tu me faisais un petit massage ?

Je caressai alors passionnément ses pieds, puis enlevai les escarpins avec mille précautions. Après les caresses, très légères, je lui fis un petit massage du talon… puis des orteils…

Alors, elle en posa un sur ma bouche, en chuchotant : juste des baisers, hein ?
Je couvris la merveille de baisers.

Souriante, elle jouait à repousser ma tête, que je ramenai toujours pour d’autres baisers.

Elle respirait plus fort en puis m’écrasant un peu le nez pour jouer, bien sûr…

Mais cette douleur me poussa à la faute : n’y tenant plus, je léchai de toute ma langue la plante de ce pied adoré.

QUEL MALADROIT!

 

– TU RECOMMENCES ! Qui t’a dit de lécher, VICIEUX ? Ramasse tes affaires immédiatement, tu pars.

– Mais, je vous montre mon amour, Princesse de…

– J’AI ORDONNÉ QUE LE JEU S’ARRÊTE, FOUS LE CAMP !

Ça te parle mieux ou tu veux continuer à me coller comme la poisse ? Passe-moi ma jupe et mon chemisier.

Je ramassai ses vêtements, découragé, et les lui apportai, les yeux tournés vers le sol.
Je ne pus m’empêcher d’enfouir ma tête dedans, enivré par leur odeur. Fabienne sent l’amande grillée, la figue, le mimosa…

– MAIS ? Tu as le culot de sentir mes vêtements ? Tu les flaire ? Un vrai chien, décidément !

VIENS ICI, espèce de chien pervers ! J’attends toujours tes excuses, je te signale.

Moi, fou d’amour, elle, folle de rage, j’étais éperdu. Je bredouillai maladroitement une demande d’excuses, pour tout. Impossible de me souvenir, les mots sont si stupides, dans ces cas-là.

Elle me lâcha une réponse très sèche.

Dont acte. Rhabille-moi. Mes parents ne vont pas tarder.

 

J’exécutai son ordre!

 

Faisant glisser les jambes magnifiques dans la doublure en soie de la jupe, puis lui passant son chemisier. Elle tendit ses bras avec grâce et autorité.

J’étais, l’espace d’un moment, entièrement à son service. Elle pouvait me demander n’importe quoi, je l’aurais fait. J’allais me lever pour m’en aller…

Approche. Plus près.

Regarde ce que tu as fait de moi : je ne te respecte plus, je suis complètement perdue.

Reste à genoux mais viens plus près…

Soudain, un crachat sortit avec force de sa bouche TFHH !  Il arriva sur mon nez et dégoulina sur mes lèvres. Je restai stoïque, car il avait le goût de nos baisers… le goût mille fois délicieux de mon amour pour elle.

Je n’ai plus envie que de ça, depuis un moment, tellement tu me dégoûtes.
TSHHFF !

Un deuxième crachat m’atteignit à l’œil, et coula sur ma joue. Deux autres gros suivirent, semblant sortir d’elle en portant sa colère. Son visage dur confirmait ses paroles, je pensais qu’elle allait me couvrir de crachats.

Curieusement, comme je lui avais dit, j’espérais que ce geste de colère pourrait la calmer, mais aussi…

Cette humiliation avait quelque chose d’extrêmement intime. Son mépris me plaçait, somme toute, là où je devais être : obéissant à ses pieds et puni pour mon indignité.

 

Mise à l’épreuve par cette jeune dominatrice!

 

Elle plaça son deuxième pied sur mon visage et me pinça le nez entre ses orteils.

Une chaleur bizarre me remplit le ventre : j’étais soumis, aux ordres de son pied… et ça me plaisait ! Frottant ensuite mon visage, elle y fit glisser la salive de ses crachats.

L’éclair d’un sourire un peu vicieux traversa son regard.

– Essuie-les, maintenant. Avec ton T-shirt.

De nouveau, elle posa ses pieds sur ma poitrine. Peut-être a-t-elle alors senti mon cœur qui battait? J’en doute, car elle reprit avec colère :

ALLEZ, ESSUIE ! Tu attends quoi ?

Quand je t’aurai chassé, saleté de pervers, je prendrai un chien. Bien dressé, il obéira, lui.

J’essuyai.

Après avoir obéi comme sous hypnose, je n’en pouvais plus, j’étais comme fou, les mots sont sortis malgré moi :

MERCI, Fabienne, ma Reine dominatrice.

Merci pour vos crachats, merci de me punir, merci de me dresser, chien que je suis, merci d’être l’esclave de vos pieds. Je m’en vais.

 

Giflé par Fabienne, devenue une jeune dominatrice déchainée…

 

Pendant quelques secondes, elle me regarda bizarrement puis me gifla à toute volée.

ET LÀ, le serviteur dit encore merci ?

– Oui.

Une autre gifle cingla, sur la même joue, puis une troisième, qui la mit en feu.

BAISSE LES YEUX !

Elle dit ça d’une voix étrange, légèrement tremblante, presque inquiétante.

Avant d’obéir, de fixer mon regard au sol, j’eus le temps de voir une de ses mains se poser sur son sein et le presser…

C’est alors qu’un bruit de clés me fit sursauter. Les parents. Déjà de retour…

 

QUELLE PANIQUE !

 

Salut maman ! Bonne soirée ?

– Bonsoir les enfants, oui, nous étions chez ma sœur. Papa, surtout, a mis de l’ambiance ! Et vous ?
Ohooo, il y a eu de la dispute ?

Jean-Louis, en ce moment, Fabienne se fâche pour un oui pour un non, pardonnez-la.

Faites-moi voir votre joue ? Oulla, mais c’est dingue, vous êtes tout rouge ! Pourquoi as-tu fait ça, Fab ?

Je pris la liberté d’intervenir :

Ben… on s’est juste un peu disputés, mais c’est fini. Allez salut Fabienne, à bientôt.

– Salut.

Deux bises et je me dirigeai vers la porte.

Attendez, Jean-Louis, restez un peu, je voudrais une explication.
Toi, Fabienne, file te coucher. Tu n’as pas honte de frapper un ami ?

Fabienne se dirigea vers sa chambre.

Elle se retourna et, sans que sa mère puisse la voir, fronçant les sourcils, me fit un geste du poing qui en disait long sur notre prochaine rencontre… si elle a lieu.

à suivre : SOUS L’EMPRISE DE FABIENNE  (2) : Mère dominatrice ?

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