Rencontre avec Madame, être supérieur !

soumissionDans l’attente du premier rendez-vous !

 

J’étais là, j’étais heureux, excité et tout de même un peu angoissé… Dans quoi est-ce que je m’étais embarqué ? Était-ce vraiment ce que j’avais souhaité ? Il était vrai que cela faisait longtemps que je traînais sur différents sites de rencontres dits « alternatif », et que la description de la soumission qui y était faite correspondait fortement à mon moi intérieur, voire refoulé !

Des gens passaient autour de moi, la plupart déterminés, souvent avec un téléphone à la main ou avec un casque sur les oreilles. Moi, j’attendais debout, proche d’une bouche de métro. Il faisait assez froid et le ciel était nuageux. Mes mains étaient dans mes poches de pantalon pour essayer de trouver un peu de chaleur. Je sentis à travers la doublure intérieur les bords de mon boxer. Je ne pus m’empêcher de me souvenir de la veille au soir, dans ma salle de bain : bien que relativement peu poilu, je m’étais décidé de me raser les jambes et autres parties de mon corps où certains poils avaient élus résidence.

La Femme avec qui j’avais rendez-vous le lendemain ne m’avait pourtant rien dit de faire, mais ma conscience me dit de le faire. Je me surpris à me sentir plus léger et aussi, plus nu. Bien que non physiquement stimulé, mon pénis se raidit tout seul et mes deux petites boules étaient rondes et fermes. J’hydratai tout mon corps avec de la crème et enfilai mon pyjama, ma peau collait contre le tissu, c’était étrange. C’est ainsi que je me couchai.

Apparition de Madame, être supérieur !

 

En repensant à cela, dans le froid du milieu d’après-midi, je sentis une bosse de plaisir se former sous mon pantalon, au niveau de l’entre-jambe. D’un coup, une femme se mit face à moi, c’était-elle, celle que j’avais uniquement vu sur un écran d’ordinateur où la seule image d’elle était sa prodigieusement belle poitrine.

-Salut toi ! C’est toi qui m’as contacté hier ? , me questionna-t-elle en relevant un peu sa tête avec un air sûr.

Je me sentais troublé, un peu tremblant. Cette Femme qui se tenait devant moi était belle et une aura troublante émanait d’elle. Je ne voyais pas une Femme, mais un être supérieur. A partir de ce moment, je sus que c’était une Dame à qui j’avais à faire. Je souris pour lui répondre.

-Oui, je suis tellement heureux de vous voir.

– Oui, et bien, je suis là ! Tu m’avais dit connaître un endroit où je pourrais prendre un thé, j’attends.

– Oui, bien sûr, c’est à deux pas d’ici.

– D’accord, passe devant, je te suis.

Madame prend les choses en main !

 

Je me mis alors à marcher et je sentis son pas me suivre. Elle était un peu plus petite que moi, ses baskets à bouts ronds pointaient parfois sur mon côté gauche. Ses chevilles nues au-dessus du revers des chaussures étaient visibles. J’osais parfois à m’imaginer de m’en rapprocher pour les embrasser délicatement. Nous arrivâmes face à une grande porte vitrée servant d’entrée principale à la maison de thé. J’ouvris et une demoiselle nous installa à une table pour deux personnes. Nous étions proches d’une baie vitrée donnant sur la rue.

Madame enleva son manteau pour laisser apparaître un charmant t-shirt où on pouvait deviner sa sublime et généreuse poitrine. Une fois le manteau posé sur le dossier de la chaise, elle s’assit confortablement. Je m’assis face à elle. La serveuse nous remit alors une carte chacun. Lorsque je m’apprêtai à saisir la carte, Madame interrompit la serveuse avec un sourire et un ton aimable.

-Merci, mais ce n’est pas la peine de lui donner une carte, je choisirai pour lui !

La serveuse lui répondit :

-Pas de problème Madame.

Madame ouvrit directement la carte et la mit devant son visage, m’empêchant de voir le joli visage de Madame. Ses doigts fermes et ses poignets joliment ronds me laissaient imaginer l’emprise qu’elle pouvait avoir sur un corps inférieur. Face au dos de la carte, je n’osais rien dire.

Premiers pas vers la soumission !

 

Le silence était presque gênant, mais les seules parties visibles de son corps et mon imagination me permettaient de ne pas voir le temps passer. La serveuse revint :

-Avez-vous choisi ?

– Oui, répondit Madame avec un ton aimable et souriant, je prendrai un thé vert et un assortiment de vos gâteaux.

– Et pour monsieur ?

– Oh ! Pour lui, un verre d’eau lui suffira.

– Alors, nous avons des eaux de toute marques, laquelle souhaitez-vous ?

– Non, non, de l’eau du robinet lui suffira s’il-vous-plaît.

– Bien madame.

La serveuse repartit avec la carte. J’étais un peu mal à l’aise, mais maintenant que j’étais là, que pouvais-je y faire ?

Madame, me regardait d’un air fixe avec un petit sourire :

-Alors ? Toi, pourquoi t’es là ? me demanda-t-elle d’un ton aimable et ferme à la fois.

– Je suis là, parce que je vous trouve ravissante et que j’aimerais mieux vous connaître.

– C’est quoi ce blabla ! T’es qui toi, pour qu’on se connaisse mieux ?! Moi, je vais te dire qui t’es pour moi ! T’es un chien, une chose, un serviteur, et moi je suis ta REINE, me dit-elle avec un sourire en coin, qu’en penses-tu, tu veux être ma p’tite merde ? dit-elle en souriant.

– heuu… oui, je veux bien… dis-je un peu troublé en souriant.

– Non, ce n’est pas la réponse que j’attends, soit tu es ma p’tite merde soit tu ne l’es pas, mais ce n’est pas oui je le veux bien ! me répondit-elle sérieusement.

– Je le suis, ai-je dit d’un ton sérieux et affectueux.

– Tu es quoi !? s’impatienta-t-elle.

– Je suis votre petite merde ». Répondis-je doucement avec la gorge un peu serrée.

Madame pose ses conditions !

 

Madame se mit à rire assez fort !

-ah, c’est très bien ça, je suis contente que tu sois là, me sourit-elle, nous allons tellement partager ensemble.

La serveuse revint avec le thé et les gâteaux pour Madame et le verre d’eau pour moi. Elle posa la note au milieu de la table en disant qu’il fallait payer maintenant. Naturellement, je sortis ma carte bancaire et composai le code sur la machine. Madame commença à déguster les douceurs délicatement. Une fois la serveuse partie, elle dit :

-C’est bien, t’es un bon p’tit chien !

– Merci Madame, lui ai-je naturellement répondu.

– Je vois que tu es naturel dans tes attitudes et cela me plaît. J’ai besoin d’un chien qui agisse naturellement face à sa REINE. Tu peux boire un peu de ton eau.

– ça ira pour le moment, merci.

D’un coup, elle s’arrêta de déguster pour me fixer dans les yeux et me dire d’un ton ferme et lentement :

– Je ré-pète : tu – peux – boire – un -peu – de – ton – eau.

Je pris le verre et bus quelques gorgées. Tout de suite elle se mit à sourire et reprit sa dégustation en disant :

– Je préfère.

– Merci Madame.

– Alors, moi, je te le dis, je veux qu’on s’occupe bien de moi. Je suis unique face à tes yeux. En fait, je suis ce que tu désires le plus ! Je suis l’objet de tes désirs ! Je suis ta lumière. Je suis celle que tu vénères ! Que ferais tu au quotidien pour prouver ta dévotion ?

– Je vous écouterais, je vous comprendrais du mieux que je peux.

– mouais, c’est un début…

Madame veut des preuves de soumission !

 

D’un coup, je sentis une chaussure pousser mes genoux et se placer sur mon entre jambe.

– Et maintenant ? me défia-t-elle, comment peux-tu me montrer ta dévotion et ta soumission ? elle souriait.

J’étais content et émoustillé. Je pris la cheville entre mes mains et la malaxa doucement.

– Tu fais bien de faire ça. J’en avais besoin. J’ai un peu mal aux pieds ces temps-ci. Vois-tu, j’aime beaucoup les massages, ça fait parti des tâches qui te sont attribuées. Me masser t’es naturel.

Elle enleva son pied pour mettre l’autre.

-Fais pareil, me dit-elle.

Je m’appliquais à la tâche.

– Tu sais, je mérite de t’avoir à mes pieds, mais toi, tu devras me prouver au quotidien que tu mérites d’être mien. Si tu es mien, tu devras me rendre des rapports tous les jours sur tout le déroulé de ta journée. Je veux tout savoir de ta petite vie. Dans ma demeure, tu devras faire le ménage, faire mes courses et toutes corvées pouvant m’être pénibles. Toutes tes dépenses seront contrôlées et analysées chaque semaine par moi. Toutes offrandes seront les bienvenues et normales pour la REINE que je suis. Et par offrandes, j’entends cadeaux, pas d’argent. Commences-tu à comprendre toute l’ampleur de la dévotion que je te demande ?

– Oui Madame, je comprends.

– Bien, il vaut mieux que tout soit clair dès le début, de toute manière, un contrat sera nécessaire pour bien mettre tout à plat. Tu peux boire un peu maintenant.

Fin de la première rencontre !

 

Je m’arrêtai de masser pour prendre mon verre et boire quelques gorgées. Madame me regardait en souriant, comme si elle était satisfaite et cela m’emplissait de joie. Je sentis la semelle de sa chaussure commencer à écraser mon entre-jambe. Je posa mon verre.

-Continue de masser et ne moufte pas ! , ordonna-t-elle.

Pendant que je massai, la semelle continuait d’écraser mon entre-jambe. Une douleur jouissive commença à monter en moi. Tout en massant la jolie cheville de MaDame, la semelle continuait à écraser d’une force de plus en plus puissante mon pénis se trouvant dans le pantalon. Madame semblait amusée de me voir.

-Baisse la tête ! Ne me regarde pas ! Tu ne mérites pas de me regarder. Je vois que tu aimes que je réduise ton vermisseau sous ma semelle. Ça ne m’étonne pas, finit-elle en souriant.

Elle arrêta d’écraser mon entre-jambe et remit son pied sous la table.

– Bien ! tout cela me satisfait. Je suis contente de t’avoir rencontré. Tu m’as l’air bien, encore faut-il que tu me correspondes entièrement. Je te recontacterai très bientôt. Donne-moi ton numéro de tel.

Je lui remis mon numéro. Elle se leva, mit son manteau et partit sans même dire au-revoir.

Je restai sans mots, troublé par cette rencontre et hâte du prochain contact.

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