Manu et l’examinatrice dominatrice SM de son concours (1)

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  • Manu, lâche tes livres, viens te détendre avec nous ! Enfin, tu ne fais que « pougner » depuis le début des vacances, faut t’aérer mon pote! Le concours de l’ENA est pour la fin de l’année, nous avons encore de quoi voir venir, pas la peine d’exploser en vol.

Telle était, depuis le début de la soirée, la rengaine que Sébastien m’adressait. Il avait raison, ce n’était pas la peine de se faire du mal, si longtemps en amont de ce concours. Il faut dire que des concours, j’en avais déjà passé quelques uns, ceux de l’ENS notamment, mais jamais avec succès.

Laissez-moi ouvrir une parenthèse, qui, je crois, sera croustillante dans sa chute.

 

Etudiant ambitieux et talentueux…

Je suis un jeune homme ambitieux, talentueux, d’après mes professeurs et amis, mais toujours au moment de crucial, je faiblis lorsque surgit un spectre bien particulier, qui, par deux fois m’a déjà terrassé. Je vous dois quelques explications. Les concours de l’ENS m’ont laissé des traces indélébiles, m’ont marqué au fer rouge, au propre comme au figuré.

Ils sont composés de deux types d’épreuves. Un premier concourt écrit pour séparer les gens de rien des premiers de cordées. Enfin un second concours, oral, cette fois-ci, entre jeunes loups du même milieu pour s’arracher la pièce de choix. C’est ce dernier qui me terrassa lors de mes deux tentatives.

Je suis un des meilleurs élèves de France, destiné pour le pouvoir et la grandeur, dans les salons dorées de quelques palais parisiens. Ma discipline est littéraire, dans un domaine où la présence masculine est assez rare. Quoi de plus logique donc que les examinateurs puissent se révéler être des examinatrices. Vous avez compris de quoi il est question, je suis fier, un vrai coq. Ainsi, je fais aisément la leçon à n’importe quel mâle sur n’importe quel sujet. Cependant, face à une membre du sexe faible, je suis en difficultés, de surcroît lorsque cette dernière fut coup sur coup mon examinatrice.

Oui, vous l’avez compris, mes deux échecs sont dus à une seule et même créature. Une prof d’histoire ! Je m’étais montré plutôt consistant dans les autres épreuves. Aussi étais-je les deux fois confiant avant cet oral de spécialité, comptant triple. Il s’agit d’un oral de plus d’une heure, en face à face. Seuls, bien sur, dans une petite pièce de l’école. Il faut broder un récit cohérent sur une période choisie par l’examinatrice.

 

…mais en difficulté devant un membre du sexe dit « faible »!!!

dominatrice SM

 

Lors de ma première tentative, une petite sotte d’historienne féministe m’avait collé un deux sur vingt suite à un exposé de ma part sur Simone Veil, cette bonne femme qui sous Giscard avait permis aux femmes de devenir en toutes légalités des meurtrières. Cette jeune examinatrice n’avait pas dû apprécier ma diatribe. Satanée ultra-gauche qui corrompe notre pays !

Octobre de l’année suivante, quelle sensation étrange de redoubler! Jusqu’à présent, j’étais habitué à avoir des plus vieux dans ma classe, dont je moquais gentiment. Cette année-là, je suis devenu la risée de ma classe. Ces jeunes élèves, d’un an de moins, se moquaient de moi, mon surnom ? «Flamby»

J’étais le major de la classe l’année dernière. Donc, j’aurais du être reçu dans cette école si mes nerfs avaient tenus lors des oraux. Mais ils ont lâchés, d’où le surnom. Le déroulé de mon oral d’histoire était entre moi et ma tortionnaire, mais le deux sur vingt était irrattrapable, surtout avec son coefficient prépondérant. J’étais donc recalé. Donc, je me retrouvais à tenter ma chance de nouveau.

Quand même, quelle année de merde. Une femme a-t-elle donc un si grand pouvoir sur ma vie ?

Juin arrive très vite et donc, la période des oraux, également. Comme l’année dernière, les écrits se révèlent n’être qu’une formalité. J’angoisse, un peu, avant le premier oral, mais celui-ci se passe bien. C’est de la géographie. Ainsi, il s’agit d’une analyse de carte de la Somme, une région donc je connais bien les spécificités puisque mon grand-père y habite. Ma famille en est d’ailleurs originaire. Je suis complètement rassuré et je me sens, à nouveau confiant quand à l’issue des concours pour moi.

 

Dernier oral à passer, celui d’histoire…

 

Une légère appréhension subsiste. Le dernier oral est à nouveau celui d’histoire. Cependant, dans mon esprit, il est peu probable de retomber à nouveau sur la même examinatrice. Je suis donc heureux de me présenter le matin de mon dernier oral à la loge de l’école pour savoir où mon oral aura lieu.

Durant mes années de préparation à ce concours, je n’ai fait, comme me le dit mon ami Sébastien V. ce soir-là, que « pougner », soit bosser, en langage des grandes classes préparatoires parisiennes. Il y avait si longtemps que je n’avais pas vu de jolie fille, ni même penser à l’une d’elle. Qui eut pu se douter qu’une professeur d’histoire allait réveiller ce monstre de libido qui sommeillait en moi ?

En entrant dans la salle, son antre, je pensais à Napoléon avant son retour des cent jours. Seul face à l’adversité. C’était l’ultime épreuve, l’ultime bataille, La fin de mon début, Mon avènement, j’étais prêt à recevoir sur ma tête les lauriers dévolus aux vainqueurs. La salle était sombre, une seule source de lumière, située derrière mon témoin de sacre, mon interrogatrice. J’avais avec moi mes armes, ma convocation et ma carte identité. La salle était silencieuse. Je n’entendais que ma fierté. A peine posais-je un regard sur elle, tout empli que j’étais de la fureur de mon égo.

 

  • Assis!

Quelle voix, quel contraste avec les vieilles examinatrices décrépites ! Une autorité sauvage, mais une suave douceur, lascive mais implacable. Je m’assois en baissant les yeux. Moi, un vrai fauve, intimidé par une seule palabre. Elle est à contre-jour, je ne l’ai pas encore vue, mais je sens déjà une vrai pépite.

  • Papiers sur la table!

 

…avec une jeune et jolie examinatrice avec une voix implacable!

Avec un léger tremblement, je les y dépose, immédiatement. Mon cœur bat la chamade, et déjà je sens de la sueur sur ma tempe. Je ne m’attendais pas à trouver une résistance d’aucune sorte maintenant, je suis pour ainsi dire désarçonné et l’enjeu de l’ évènement me tombe dessus comme une chape de plomb. Il m’enveloppe, m’écrase, me rappelle à la chaleur de l’été parisien, caniculaire. En apnée, j’attends l’instruction suivante.

  • Signature!

Je suis à l’agonie, signer la feuille d’émargement sans communiquer mon trouble me semble au-delà de mes forces. Je parviens néanmoins à signer, avec de forts tremblements, traduisant, nécessairement, mon émoi face à la créature en face de moi.

  • Parlez-moi du Directoire!

Joie. Soulagement. Mon cœur se calme. Le Directoire, c’est le début de la première République, une période que je connais par cœur, par sa proximité à mon idole, Napoléon. Mes muscles se détendent. Je sens cependant leur fatigue, ils ne supporteraient sans doute pas un second round. Ma confiance est à bloc. Je sens que sur ce sujet, aucun accroc ne pourrait survenir. Je me vois déjà admis. Mon succès écrit en lettres d’or sur les livres d’histoire. Sur de moi, je m’élance, énonçant une dissertation que je sais par cœur.

  • La période qui précède le Directoire est…

A peine ai-je commencé que je suis coupé.

  • Regardez-moi!

 

Outrage ultime à la jolie examinatrice

 

Je me rends compte que depuis le début, je ne l’ai pas regardée. Ma position prostrée me rappelle l’enjeu, le fait que je marche sur une ligne. Tout me revient d’une coup et c’est en posant les yeux pour la première fois que je tétanise et manque de m’effondrer. Ce qui m’a sauver de la perte de connaissance est son visage, magnétique, magnifique, généreux, empreint de la joie et des bonheurs qui vont de paire avec la jeunesse. La réalité autour de moi s’efface. Je sombre dans la contemplation de cette jeune femme, habillée en tenue décontractée, de cinq ans mon aînée, en veston décontracté. Ainsi, je suis béat, pantois, je balbutie

  • Je, enfin, vous, euh, je …

 

  • Oui ? Demandet-elle.

 

  • Je, enfin, euh…

J’ai perdu pied, je suis en nage. Elle me presse :

  • Allez!

Je ne sais que dire. Mon cerveau est paralysé par la pression. Je me soulage alors de ce silence de plus en plus pesant avec la première constatation qui me passe par la tête.

  • Je bande!

Silence.

 

Giflé par l’examinatrice dominatrice SM

Pourquoi alors, après deux échecs retentissants à des concours d’élites nationaux pouvais-je encore prétendre à en réussir un, qui plus est celui de l’ENA, avec son grand oral où tout se joue au bluff, au culot ? Moi qui avait des nerfs si faibles, il me fallait une bonne raison. Cette bonne raison, je l’ai eu dans le train qui me ramenait de mon funeste oral à ma maison familiale dans la Somme.

Une heure à tuer dans le train, une heure à penser seul, à me remémorer la fin de cet oral catastrophique. A ce regard dans ces yeux, après cette phrase malheureuse. De la colère et dans le même temps de la surprise. Puis vint le dégoût, le visage qui se transforme, elle est passée de souriante à dégoutée, les lèvres arqués dans un rictus désabusé mais au combien touchant. J’étais plongé dans ces yeux de biche trahi, si profondément en apnée que je n’ai pas senti la gifle qu’elle m’a assénée sur ma jour gauche, de sa main droite si fine. Je ressens à peine ma verge qui sous cette offensive s’est arquée de plus belle et gonfle de plus belle mon entrejambe.

Cela, bien sur, n’est pas passé inaperçu des yeux de mon interlocutrice. S’ensuivit une pluie de gifle que je ne ressentis pas dans ma chair si ce n’est, fatalement, dans cet entrejambe qui dorénavant me brûlait. Ma respiration se fit saccadée, je me sentis glisser de ma chaise, sur mes genoux. Dans le même temps elle se levait. Tout se passait au ralenti, je la vis repousser sa chaise, l’action de ses bras sur la table pour se lever, le claquement de ses talons fins sur le sol lorsqu’elle entreprit de contourner son bureau, les ombres sur le mur dus à son corps ondulé qui passait devant la source de lumière. Son regard, de haine mêlée de pitié dans ses yeux lorsque plantée sur sa jambe gauche son pied droit fendit l’air avant de venir s’écraser sur mes mains, que j’avais interposées entre son escarpin et mes parties.

 

Menacé de représailles par l’impitoyable examinatrice…

 

Je m’effondrai et, ses pieds à quelques centimètres de mon visage, mon entrejambe prit subitement une teinte plus sombre. Elle eut un mouvement de recul, horrifiée, devant ce résultat malheureux. Je n’en menais pas large de mon côté, haletant, mon esprit dans les espaces doucereux de l’orgasme, pour récupérer de ces émotions. Reprenant ses esprits la première, cette jolie dominatrice SM me saisit par le col, soulevant ma tête du sol, avant de me cracher dessus et de me rejeter au sol. Ma tête heurte le sol, elle m’enjambe posant un pied sur mon torse, avant de prendre la parole.

  • Petit être répugnant, te crois-tu donc tout permis ? Tu n’as donc aucun respect pour la femme ? Je vais te le faire payer cher, te réduire pour toujours au statut qui te reviens de droit, t’émasculer à la fois au sens propre et au sens figuré. Tu seras un paria submergé par la honte. Je vas faire en sorte que tous sachent ce que tu es, pour que tu ne puisse jamais intégrer cette école, ni aucune autre. Je vais te broyer comme la petite merde que tu es, petit soumis.

Elle me relâche et se relève, faisant demi-tour pour rejoindre son bureau.

Ces phrases sonnaient en moi comme le glas de ma liberté. Je sentais bien qu’il me fallait faire d’urgence de grandes concessions pour sauvegarder mes rêves de grandeurs qui devaient passer par une de ces écoles dans lesquelles elle pouvait par de simples coups de fils à des associations féministes me rendre la vie impossible. Je devais lâcher du lest, et vite ! Il fallait me présenter à ses yeux pour parlementer, tout en gardant un statut le plus faible possible, et surtout, le faire fissa avant qu’elle ne me demande de sortir, clouant ainsi mon avenir à la croix des suppliciés.

 

A suivre

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