Maîtresse Margot, à la recherche d’un homme soumis! (2)

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Tête contre le mur, pantalon et caleçon baissé, « cul nu », Pierre attendait, en bon soumis, la toute première fessée de sa vie d’adulte. Les minutes lui semblaient des heures. Celle qui, quelques minutes plus tôt, était devenue « Maîtresse Margot » avait quitté la pièce, probablement en quête d’instruments pour accomplir son œuvre. Quoi qu’il en fût, elle mettait un temps parfaitement calculé à revenir dans le studio, ce qui n’était très certainement pas un hasard.

Pendant cette attente, les pensées s’entrechoquaient dans l’esprit encore ébahi de Pierre. La situation allait se préciser mais, pour le moment, il avait déjà loisir d’évaluer ce qu’il en était de cette proposition. D’un côté, c’était une chance inouïe de vivre ses fantasmes les plus intimes, auprès d’une très belle femme pleine d’allant, dominatrice. Et c’était la chance de vivre dans un cadre confortable pour la durée de ses études, qui plus est, sans avoir à débourser un centime. Mais était-il prêt pour cette vie ? Possédait-il ce qu’il fallait pour se mesurer à la discipline de Maîtresse Margot ?

D’entrée, elle en avait été convaincue, mais Pierre, pour sa part, éprouvait certains doutes. Si la réalité était par trop éloignée du fantasme, il serait condamné à la vivre durant deux ans ! Il ignorait encore par quels moyens Maîtresse Margot avait l’intention de le forcer à rester sur place durant cette période, mais il ne doutait nullement qu’elle saurait trouver les leviers pour ce faire.

Accepter l’offre de Maîtresse Margot de devenir son soumis?

soumis

Et, au fond, il avait rencontré cette dame moins d’une heure auparavant. Pouvait-il vraiment lui faire confiance ? Quelque-chose au fond de son être lui intimait qu’il pouvait s’abandonner à la domination de cette Maîtresse sans avoir à craindre pour sa sécurité. Mais si son intuition se trompait ? Pouvait-il risquer de faire une erreur sur ce point ? Qu’en était-il des risques ?

Enfin, il y avait cette contrainte : devoir rester vierge pour la durée de son séjour, c’est-à-dire jusqu’à 25 ans révolus au moins. C’était là un argument de poids en faveur du « non ». Mais, s’il refusait l’offre de Maîtresse Margot, timide et maladroit comme il était, rien ne prouvait qu’il ne conserverait pas son pucelage au moins jusqu’à cet âge. Ici au moins, il ne serait ni un tabou ni une source de honte.

La tempête qui s’était levée sous son crâne durant ces quelques minutes, mêlée à l’excitation de la situation, avaient fourni à Pierre une érection d’acier, incontrôlable.

C’est dans cet état difficilement dissimulable qu’il se trouvait lorsque Maîtresse Margot fit son retour, les mains emplies de divers instruments.

  • Lève-toi. Garde tes mains sur ta tête!
  • Oui Maîtresse, fit Pierre humblement en s’exécutant.

Retour de Maîtresse Margot

Maîtresse Margot découvrit, alors que Pierre se tournait, l’était d’excitation qui l’habitait. Avec un sourire radieux, elle enchaîna :

  • Mais dis-moi… je vois que la situation te plaît !
  • Oui Maîtresse, beaucoup!, admit Pierre, le visage désormais pivoine.
  • Je constate que tu es de constitution plutôt menue sur ce chapitre, par ailleurs. Tu t’es déjà mesuré, Pierre ?

Pierre était bien obligé d’admettre que son sexe n’était pas le plus impressionnant qui soit. Bien qu’il n’ait jamais eu l’occasion de vérifier de visu, il savait même qu’il ne correspondait pas à la moyenne de la gent masculine. C’était là une autre de ses hontes secrètes.

  • Oui Maîtresse, murmura-t-il presque.
  • Combien?, fit simplement Maîtresse margot sans autre forme de procès.
  • 11 centimètres en érection, et 4 au repos, Maîtresse!
  • Ça te fait honte?
  • Oui Maîtresse, beaucoup!
  • Ça ne devrait pas, jeune homme. Rassure-toi, si tu choisis de vivre ici, la taille de ton sexe ne sera jamais un problème. Après tout, ce n’est pas comme si tu étais amené à l’utiliser !

Maîtresse Margot termina sa phrase par un petit rire narquois qui augmenta encore, si c’était même possible, le rouge aux joues de Pierre.

  • Tout au plus j’utiliserai cette… caractéristique… pour t’humilier un peu!

Quelques détails sur l’humiliation que je vais subir!…

 

Les trois instruments était posés sur la table basse. Il y avait là un martinet à lanières de cuir, une sorte de petite raquette en bois percée de trous à intervalle régulier et une sorte de longue lanière de cuir souple, d’un seul tenant, qui se terminait par un manche. Pierre avait souvent eu l’occasion de voir ces types d’instruments en image sur Internet lors de ses plaisirs solitaires, mais jamais de les approcher en vrai. Et encore moins d’en être la victime consentante.

Tirant un tabouret vers elle et ordonna :

  • En travers de mes genoux, soumis. Tout de suite !

Comme si l’ordre avait actionné une impulsion électrique en Pierre, il s’exécuta presque instinctivement. Il se retrouvait là, le séant en l’air, bien en évidence, et à la merci de Maîtresse Margot qui allait avoir tout loisir de le torturer.

  • Voilà comment les choses vont se passer, petit soumis. Je vais d’abord te donner une longue fessée à la main, en commençant doucement afin de te réchauffer la peau. Puis j’augmenterai. Lorsque je te sentirai bien prêt, je te ferai goûter aux autres instruments. Tu as le droit de gémir et hurler tant que tu le souhaites, mais pas de dire un mot. Si tu parles, même pour me supplier d’arrêter, la punition n’en sera que prolongée. Tu as compris ?
  • Oui Maîtresse, déclara Pierre avec appréhension.
  • Lorsque j’aurai fini, il te faudra me remercier. Pour cela, tu me baiseras les deux pieds. Ensuite, tu remettras ton caleçon, ton pantalon, et nous nous dirons au-revoir. Nous ne nous reparlerons que pour entendre ta décision, dans moins de 24 heures. Ou jamais. Me suis-je bien faîte comprendre ?
  • Oui Maîtresse!
  • Bien. Maintenant, plus un mot, petit soumis!

…Longue féssée avec la main!

Maîtresse Margot abattit la main une première fois sur la fesse droite de Pierre. Comme convenu, c’était plus une petite claque, un peu sonore, mais non douloureuse. Pendant quelques temps, elle asséna ces séries de claques, un peu partout sur les fesses de Pierre, afin de les échauffer de manière uniforme. Lorsqu’elles attinrent le rose pâle qu’attendait Maîtresse Margot, elle enchaîna avec des séries de coups progressivement plus forts. Les fesses de Pierre commençaient à lui faire mal. Les claques se faisaient déjà plus sentir. La « vraie » fessée avait débuté, mais ne faisait que commencer.

Pour l’instant, Pierre parvenait à serrer les dents et à ne pas gémir de douleur. Son inconfort et la brûlure qu’il ressentait sur l’arrière-train ne se laissaient deviner que par sa respiration, devenue plus rapide et plus forte.

Inlassablement, Maîtresse Margot augmentait la violence des coups. Elle était réglée comme une machine et la force de la fessée augmentait avec une précision chirurgicale. Elle n’omettait aucune partie du derrière de Pierre, qui, maintenant, gigotait un peu sous les assauts faits à sa chair. Il laissait désormais échapper de légères plaintes sur certains coups. Ses fesses avaient pris une couleur rose plus franche.

Même si son inexpérience ne lui permettait pas d’en juger, il se doutait tout de même que Maîtresse Margot avait une très bonne maîtrise de la fessée et qu’elle ne devait pas en être à son coup d’essai. Pour preuve, il en voulait que bien que la douleur se fasse de plus en plus vive, le plaisir n’en était pas absent. L’intensité augmentait à un rythme naturel qui restait toujours dans les limites d’endurance de Pierre, pourtant novice.

…puis, suite de la correction pour le soumis, que je suis devenu, avec le martinet!

Toutefois, la douleur était là, et bien là. Après quelques minutes, Maîtresse Margot ne retenait absolument plus ses coups. Sa main droite prenait un élan considérable avant de s’abattre sur la croupe endolorie de Pierre qui, désormais, gémissait à cœur joie. Il n’avait jamais connu semblable forme de douleur. Il n’avait jamais connu semblable forme de plaisir. Maîtresse Margot savait parfaitement ce qu’elle faisait. Elle avait parfaitement su réaliser que cette fessée initiale allait donner beaucoup de grain à moudre à Pierre durant les 24 heures à venir.

Soudain, les claques s’arrêtèrent sur une dernière volée, la plus puissante. Tandis que Pierre peinait à rassembler les lambeaux éparpillés de ses esprits, Maîtresse Margot caressait et inspectait la croupe chauffée à blanc de celui-ci, visiblement satisfaite de son œuvre. La peau tuméfiée semblait gagnée par la fièvre. Une chaleur agréable s’en dégageait et un rose très vif s’en était emparé.

Sans mot dire Maîtresse Margot s’empara du martinet et commença à en administrer des volées à Pierre, pas encore remis de ses émotions précédentes. Les lanières lui envoyaient de nouvelles décharges à travers les chairs déjà endolories. La douleur était différente, mais bien présente. Les gémissements de Pierre reprirent, cadencés au rythme endiablé où s’abattait le martinet.

Une fois de plus, Maîtresse Margot prît quelques instants pour admirer le travail du martinet une fois cette étape achevée.

  • Lève-toi, soumis!, Dit-elle simplement.

…puis des coups assénés avec une petite raquette en bois!

 

Sans dire un mot, ce qui lui était encore interdit, Pierre s’exécuta.

  • Maintenant, penche-toi sur le tabouret!, dit-elle une fois levée.

Docilement, Pierre posa ses deux mains sur le tabouret. Il profita de l’occasion pour écarter les jambes et tendre le postérieur en arrière ce qui, il s’en doutait, aurait constitué l’ordre suivant.

  • Bien, je vois que tu as un don naturel pour l’instinct de soumission, et tu anticipes mes ordres. Excellent. Attention à ne pas trop en faire tout de même !

Sur ces mots, Maîtresse Margot se saisit de la petite raquette en bois et commença à en asséner de coups les fesses de Pierre, l’une après l’autre. Les cris de Pierre, à chaque frappe de la raquette, étaient de plus en plus forts, malgré les efforts intenses qu’il mettait à essayer de contrôler le volume de sa voix.

Bien entendu, les coups étaient également de plus en plus forts. Leur va et vient incessant, d’un lobe à l’autre, envoyaient des décharges régulières à Pierre, haletant, pantelant. Il ne pouvait s’empêcher de danser légèrement d’un pied sur l’autre et d’essayer pathétiquement de courber le dos pour soustraire son derrière à ce traitement.

  • Arrête de gigoter ! Tends-moi ce cul en arrière, et reste immobile, sinon je t’en donne plus encore !

Résigné, soumis, heureux, Pierre reprit tant bien que mal le contrôle de son corps et s’exécuta.

…Enfin, dix coups avec une lanière en cuir pour finir le châtiment!

 

Satisfaite par tant de docilité, Maîtresse Margot reprit le cours du châtiment. Pendant une vingtaine de coups encore, elle joua de la raquette sur le fessier de Pierre, désormais rouge vif et en feu. Celui-ci laissait s’échapper un cri à chaque nouvelle marque de l’instrument.

Les quatre derniers coups furent dévastateurs. Maîtresse Margot envoyait la raquette vers les globes exposés sans essayer de retenir ses coups, ce qui arrachait au pauvre Pierre des cris à réveiller un mort.

Lorsqu’elle en eut fini avec la raquette, elle marqua une pose pour bien examiner Pierre. Son visage, soulagé par ce répit temporaire, était désormais très humble, tourné vers le sol. Toute appréhension l’avait quittée. Ses fesses, chaudes à souhait, étaient d’un rouge vif qui devait beaucoup exciter Maîtresse Margot, pensait Pierre.

Taquine, elle passa sa main entre les jambes de Pierre. Elle alla sentir la fermeté de ce petit sexe inexpérimenté qui trahissait l’état mental de son propriétaire. Elle semblait beaucoup aimer ce qu’elle touchait.

Avec un sourire dans la voix, elle déclara :

  • Dix coups de lanière de cuir, pour finir.

Se munissant de la fameuse lanière, elle se positionna derrière Pierre, parfaitement placée pour prendre un magnifique élan. Le bouquet final allait être éclatant ! Pierre avait les jambes chancelantes.

Finalement, novice mais extrêmement endurant!

 

soumis

Le premier coup arracha un copieux cri à Pierre, qui sentit une boule de feu partir de son postérieur endolori pour se répandre à travers tout son corps. Il était sur une autre planète, il se sentait fébrile mais, par la même occasion, il n’aurait préféré être nulle part ailleurs sur terre.

Deuxième coup, deuxième boule de feu. Pierre renouvela son cri, plus longuement.

Troisième frappe. Ebahi de douleur et de plaisir, Pierre crut qu’il ne tiendrait pas.

De la même façon, les autres coups plongèrent Pierre dans un état second. Il n’aurait jamais pensé pouvoir endurer de tels assauts.

Il ne restait plus que deux coups avant la fin programmée de sa punition. Maîtresse Margot marqua une pause. Elle fit le tour du tabouret sur lequel Pierre prenait docilement appui.

  • Décidément, mon petit soumis, ce que je vois me plaît beaucoup. Tu es extrêmement endurant, en particulier pour un novice. Mais… nous n’avons pas tout à fait terminé, n’est-ce pas ?

Sur ces mots menaçants, elle alla se repositionner derrière Pierre.

Elle asséna la frappe pénultième de toutes ses forces. Lâchant un puissant hurlement, Pierre sentait les larmes lui venir au bord des yeux. C’était là, très probablement, le but de Maîtresse Margot : le faire venir aux larmes. En plus d’être une fesseuse experte, elle était une psychologue de premier plan. Elle avait probablement prévu ceci dès le début, afin de le rendre malléable et de le marquer profondément.

Sur cette pensée, Pierre ressentit l’impact du dernier coup. Cette fois-ci, c’en était trop. Cédant toutes ses résistances, son dernier cri se mêla aux sanglots qui commençaient à lui couler le long des joues.

Désormais, certain de mon choix, devenir le soumis de Maîtresse Margot!

A 23 ans passés, il se retrouvait à chialer comme une pisseuse devant cette dame qui était encore, il y a peu, une inconnue. Pierre se sentait soumis, tout petit, vulnérable, mais heureux. S’il avait eu des doutes, plus tôt, sur ce qu’allait être sa décision, il était désormais certain de son choix.

  • Tu peux me remercier, maintenant.

Tombant à genoux, Pierre se répandit en remerciements sincères et profonds devant Maîtresse Margot, embrassant de nombreuses fois ses bottes de cuir, comme cela avait été convenu plus tôt. Ses fesses le brûlaient, des larmes chaudes lui coulaient encore sur les joues, et surtout, jamais il ne s’était senti aussi bien.

Maîtresse Margot le fit se redresser sur ses genoux, et le prit dans ses bras tandis qu’il enfouissait sa tête dans son chemisier. Il se sentait nu devant cette femme. Il se sentait vulnérable. Il aimait ce qu’il ressentait. Elle le conserva ainsi pendant quelques minutes, caressant ses cheveux et le consolant de la mémorable fessée qu’il venait de recevoir, puis elle l’écarta.

  • Rhabille-toi, soumis. Et va, désormais. Une longue réflexion t’attend demain.

Sur un « au-revoir Maîtresse » respectueux, il quitta ce domaine où, d’ores et déjà, il avait envie de s’installer.

A suivre

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1 réflexion au sujet de « Maîtresse Margot, à la recherche d’un homme soumis! (2) »

  1. C’est l’un des récits les plus passionnants que j’ai lus depuis longtemps. Merci pour cela.

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