Depuis que j’ai 20 ans environ, j’ai toujours fantasmé sur l’idée de porter, de temps en temps, de la lingerie féminine. Petit à petit, j’ai franchi, au fil des années, le pas, avec je l’avoue une préférence pour le porte-jarretelles. Au début, j’acheté la lingerie dans les supermarchés. C’était plus discret car il n’y avait pas de vendeuse pour me solliciter. Je n’assumais pas encore mon côté fétichiste. Finalement, un jour, j’ai décidé de me rendre dans des boutiques spécialisées en lingerie. Il y avait plus de choix dans le rayon des porte-jarretelles. Cependant, je faisais toujours passer mes achats comme étant un cadeau pour ma compagne.
Un fétichiste dans une boutique de lingerie!
Un jour, tout ne se passa pas comme prévu dans la boutique de lingerie. En général, je choisissais ma lingerie, payais très vite puis je sortais. Un soir aux alentours de 18h alors que la boutique était vide, j’y entrais pour choisir et m’acheter un porte-jarretelles. La boutique était vide. C’est la responsable du magasin qui s’occupa de moi.
Elle me montra différents porte-jarretelles. De suite, j’avoue avoir été mal à l’aise. Je ne savais pas trop pourquoi mais cette femme m’impressionnait beaucoup. Aussi, j’étais très hésitant, ne sachant lequel choisir. Elle me laissa réfléchir puis elle revint après quelques minutes. Cependant, j’étais toujours aussi hésitant.
Soudain, au bout d’une bonne demi heure, je ne sais pas pourquoi. Je luis dis que j’hésitais entre deux modèles. De suite, elle me dit:
- La cabine est là. Vous pouvez l’essayer!
J’étais sans voix, honteux et en état de choc. D’une voix à peine audible, je lui demande:
- Comment vous savez que c’est pour moi ?
Sans hésiter, elle me répond:
- J’avais deviné car j’ai l’habitude!
Dans un état second, sans réfléchir, je prends le porte-jarretelles et je vais en cabine l’essayer.
De la honte et de l’excitation en même temps!
Encore en état de choc, tremblant, j’enlève mon pantalon. Ensuite, j’enfile le porte-jarretelles autour de ma taille.
Soudain, j’entends la porte de la boutique s’ouvrir et des voix féminines s’élever. Catastrophe, je me trouve coincé dans la cabine de cette boutique qui était, encore, vide cinq minutes plus tôt. Je ne sais pas quoi faire. Aussi, j’essaye de ne pas faire de bruit et de me faire oublier.
Je n’ai qu’une seule envie, c’est que ces femmes quittent la boutique très vite. J’entends de nouveau la porte s’ouvrir et les voix s’éloigner. Soulagé, j’entends la patronne qui me demande si tout va bien. Je lui réponds que oui. Ma réponse est presque inaudible derrière le rideau.
Confiant, je décide de sortir enfin de la cabine. Horrifié, je m’aperçois que je ne suis pas le seul client. Je découvre une femme en train de regarder des strings. Ainsi, je comprends, mais trop tard que seule une femme est sortie. J’ai, à peine le temps, de réaliser, que la porte de la boutique s’ouvre de nouveau. Une femme entre et se dirige vers l’autre femme, présente dans le magasin.
Je comprends, de suite, qu’elles se connaissent. Le regard des deux femmes se porte d’un seul coup sur moi. Je suis comme pétrifié, avec mon porte-jarretelles dans une main. Je suis rouge de honte et comme si ça ne suffisait pas, la patronne me demande si l’essayage s’est bien passé et si je l’achète !!
Une seule réponse possible… »Oui, c’est bon ».
Je me retrouve en caisse à attendre que la patronne encaisse mon paiement. Le temps me parait une éternité. J’ai la tête baissée mais je devine les regards certainement moqueurs de ces deux femmes, derrière moi. Enfin, je finalise mon achat en payant avec ma carte bancaire. Cependant, mon calvaire ne s’arrête pas là. En effet, la patronne prend tout son temps pour m’expliquer en détails la politique d’échange de la boutiqe, au cas où je changerais d’avis ou si ça n’allait pas.
Mon supplice prend fin finalement. Après un au revoir à peine audible, je traverse rouge de honte le magasin puis je quitte enfin cette boutique.
Quelques minutes plus tard, je me rends compte qu’au final, j’ai trouvé cette situation très excitante. J’ai aimé ressentir de la honte en présence de ces trois femmes.
Je dois désormais essayer d’assumer mon côté fétichiste.
Le rêve.