Maitresse Margot et une nouvelle cage de chasteté pour le puceau(11)

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Les jours suivants s’étaient passés comme les deux premiers. Dans la journée, Pierre était toujours cet étudiant timide, réservé et travailleur. Le soir, désormais, il rejoignait le donjon de sa plantureuse Maîtresse qui prenait toujours plus de plaisir à l’asservir dans son rôle de puceau soumis. Pierre était aux anges. En lui, toutefois, montait la frustration d’être chaste depuis si longtemps. La cage de chasteté avait enfermé son sexe le dimanche, et vendredi était arrivé, sans libération.

Dans sa vie précédente, jamais une journée ne passait sans être ponctuée d’un plaisir solitaire. Cinq jours étaient, de loin, son record depuis la puberté. Un record difficile à vivre pour l’instant, ses hormones de jeune homme le lui rappelaient tous les jours.

Convié dans le Donjon de sa Maîtresse comme tous les soirs!

Ce soir-là, lorsqu’il était rentré dans sa cellule, il avait attendu comme d’habitude de nouvelles instructions à suivre. Bien entendu, il ne s’était pas trompé.

« Puceau, tu te déshabilles entièrement et tu viens me rejoindre dans le salon ».

L’écriture suave et ample de Maîtresse Margot tranchait toujours avec son ton péremptoire et autoritaire. La douceur et la fermeté, ce savant mélange qu’elle maniait avec lui depuis le début.

Pierre s’exécuta, rangeant ses affaires avec soin comme il savait que sa Maîtresse le désirait.

Rapidement, il ne porta plus que la cage de chasteté, seul vêtement dont le port était, depuis bientôt une semaine, hors de son contrôle.

En passant dans le living room de sa cellule, l’image de ses fesses dans le miroir lui rappela d’une autre manière la semaine qui venait de s’écouler. Elles étaient bleutées, tuméfiées, portant les séquelles des nombreuses et dures fessées qu’il avait reçues au cours des derniers jours. Maîtresse Margot était une adepte de cet art et le pratiquait jusqu’à plus soif, pour le plus grand bonheur de Pierre qui jouissait de cette souffrance imposée.

Une fois de plus, cette vision et cette pensée redoublèrent l’excitation de Pierre. Son sexe toujours prisonnier renouvela son désir frustré de liberté.

A l’extérieur, la température de ce début de septembre était toujours estivale. Pierre pouvait parfaitement supporter la nudité même dans le jardin. Il pressa néanmoins le pas vers le donjon de sa Maîtresse, excité comme un jeune chiot de la retrouver, comme désormais tous les soirs.

A genoux devant Maîtresse Margot!

cage de chasteté

A l’intérieur, Maîtresse Margot se tenait debout au milieu de la pièce, et l’attendait.

Contrairement à Pierre, elle n’était pas dans le plus simple appareil, mais la tenue qu’elle avait choisie n’était guère plus habillée.

Elle avait choisi un assortiment d’une sensualité exceptionnelle. Des bas, un porte-jarretelle, un string en dentelle, une guêpière, et pour finir d’accorder l’ensemble, de longs gants et des bottes en cuir assez hautes. Le tout, d’un blanc immaculé.

Le choix n’était pas anodin. Tout était ajusté au plus près. La guêpière mettait en évidence sa poitrine généreuse et faisait ressortir ses hanches rebondies, ni le string ni le porte-jarretelle ne pouvaient dissimuler l’épais bassin de leur propriétaire. Quant aux bas, très serrés, les cuisses grasses de Maîtresse Margot en jaillissaient voluptueusement. C’était bien simple, elle débordait de partout !

Le spectacle de cette féminité délectait bien entendu Pierre.

Le seul élément qui tranchait avec ces rondeurs immaculées était la rigide cravache noire qu’elle tenait dans sa main droite.

Elle l’accueillit d’un sourire radieux !

  • Sois le bienvenu, puceau ! Viens à mes pieds!

Pierre s’exécuta. Arrivé à un mètre de sa Maîtresse, il se mit à quatre pattes et lui embrassa humblement chaque botte en signe de soumission.

  • A genoux !

Les mains de Pierre quittèrent le sol, mais ses genoux restaient fermement ancrés sur la surface du tapis, en cette position de modestie désormais familière pour lui.

  • La première semaine vient de s’achever, mon nouveau soumis. Je veux savoir ton ressenti.

Petit bilan de la première semaine!

Sans avoir à réfléchir ni mentir, Pierre s’empressa d’apporter une réponse à sa Maîtresse :

  • Ça a été merveilleux, Maîtresse ! C’est tout ce que j’imaginais ! C’était même mieux que ce que j’imaginais ! Merci, merci, merci Maîtresse d’avoir accepté de me dominer !
  • Bien, bien, fit celle-ci en réponse. Je suis assez satisfaite de ta première semaine. Tu es obéissant, docile, et tu endures sans broncher les fessées que je t’administre.
  • Merci Maîtresse, fit Pierre, souriant de tout son cœur.

Elle approcha la cravache qu’elle tenait à la main du sexe enfermé de Pierre. Puis, du bout de celle-ci, elle souleva un peu la cage de chasteté et son contenu.

  • Et ça, tu supportes bien ?
  • C’est dur Maîtresse, avoua Pierre. Avant, je me masturbais presque tous les jours. J’avoue que j’ai très très envie d’un orgasme.
  • C’est normal. Au début, tous les soumis ont du mal à s’habituer à la chasteté. Surtout les jeunes puceaux plein de fouge comme toi.

Maîtresse Margot marqua une pause tout en continuant à observer les parties intimes de Pierre dans leur prison d’acier.

  • Mais ce n’était pas acceptable de te laisser continuer comme ça. Tout d’abord, un jeune soumis puceau comme toi est trop inexpérimenté pour avoir droit au contrôle de son propre plaisir. Fais-moi confiance, tes orgasmes sont entre de bien meilleures mains maintenant. Je te fais une faveur, tu sais. Et tu as le droit de remercier ta Maîtresse pour cette faveur !

La chasteté, partie essentielle de l’entraînement à la soumission!

 

Humilié, le visage chaud et rougissant, mais souriant et heureux, Pierre exprima de chauds remerciements.

  • Et puis, enchaîna Maîtresse Margot, la chasteté est une partie essentielle de ton entraînement à la soumission. A mes côtés, tu ne jouiras pas souvent. Chaque orgasme est une récompense qui doit se mériter. Tu verras, ainsi, ta soumission progressera beaucoup plus vite.
  • Je comprends Maîtresse, merci.

Satisfaite de sa réponse, Maîtresse Margot tapotait du bout de sa cravache le sexe de Pierre qui s’était désormais gonflé jusqu’aux limites de la cage de chasteté.

  • Il viendra peut-être plus tard un temps où je t’accorderai la permission de me supplier pour un orgasme. Mais pas encore. Tu sais bien que demain soir, nous recevons. Pour cette occasion, je te veux chaste et bien frustré. Une semaine ne sera pas de trop ! Estime-toi heureux. Certains soumis à cette soirée sont en cage de chasteté depuis des mois !

Un peu effrayé à cette idée, Pierre ne répondit pas.

  • C’est aussi de cela que je voulais te parler aujourd’hui. Comme tu le sais, la cage de chasteté que tu portes est temporaire. Elle ne peut pas garantir ta chasteté aussi bien que je ne le désire. Heureusement, sa remplaçante est arrivée ! Mains derrière le dos, puceau !

Pierre obéit. Alors qu’il maintenait ses mains proches l’une de l’autre dans son dos, il entendit Maîtresse Margot faire quelques pas en s’éloignant et, quelques secondes plus tard, les pas se rapprochaient de nouveau.

Il sentit le métal froid d’un bracelet de menotte lui restreindre le poignet gauche. Puis ce fut le tour du poignet droit.

Désormais entravé, Pierre sentit la main gantée de sa Dominatrice lui agripper les cheveux. D’un coup sec et ferme, elle lui tira la tête en arrière.

  • Ouvre la bouche, soumis !, ordonna-t-elle sèchement.

Pose de la nouvelle cage de chasteté!

cage de chasteté

Pierre, bien entendu, ouvrit la bouche. Maîtresse Margot y déversa le contenu d’un petit verre d’eau.

Tout en avalant, Pierre se doutait de ce dont il s’agissait. Comme il s’y attendait, quelques secondes plus tard, son sexe se ramollit complètement.

Maîtresse Margot en profita pour sortir une petite clé de l’un des bonnets de sa guêpière. Elle libéra pour la première fois le sexe flasque de Pierre, qui ne pouvait même pas profiter de cette occasion pour enfin s’étendre.

Avant que l’effet du mystérieux breuvage ait cessé, Pierre serait de nouveau verrouillé dans une cage de chasteté plus sûre encore, il le savait.

Cela ne manqua pas. Avec une précision à peine ralentie par les gants, Maîtresse Margot ajusta la nouvelle cage de chasteté, sorte de modèle réduit de l’impressionnant appareillage qui enfermait le long membre de lopette une semaine plus tôt.

L’opération intriguait Pierre. Avant de lui passer l’instrument, Maîtresse Margot prît soin d’ajuster un filament argenté à l’intérieur. Sorte de petite boucle fermée de métal, elle s’insérait parfaitement dans de minuscules sillons ouvragés à l’intérieur des anneaux de la cage.

  • Je vois que tu es curieux, puceau !, dit Maîtresse Margot en ricanant un peu. Ça, c’est le « collet. Laisse-moi une minute et je te montrerais comment ça fonctionne !

Maîtresse Margot avait ajusté le collet qui formait, selon les observations de Pierre, désormais trois boucles distinctes mais liées dans l’appareil.

Elle n’eût plus qu’à positionner la cage désormais complète autours du pénis ramolli de Pierre, et à serrer le tout. Un cliquetis distinctif faisait comprendre que l’appareil était désormais verrouillé autours de l’intimité de Pierre.

Cage de chasteté sur mesure, parfaitement adaptée au puceau soumis!

 

La taille en était parfaite, exactement à la mesure des menues dimensions du sexe qu’elle était censée contenir.

  • Pour satisfaire ta curiosité, mon puceau, le collet, ça sert à ça !

Joignant le geste à la parole, Maîtresse Margot empoigna la cage et tira dessus comme l’aurait fait un soumis désireux de l’ôter mais n’ayant pas possession des clés.

Très vite, Pierre comprît l’effet du collet. La première boucle commençait déjà à se resserrer autour de son pénis, la seconde autour de ses bourses, et la troisième autour de l’ensemble.

Maîtresse Margot tira un peu plus, forçant pour l’exemple une évasion clairement hors de portée. La fine lame de métal flexible qui constituait le collet commençait désormais à meurtrir les chairs de Pierre.

La douleur de cette morsure commençait à être insupportable. Pierre prît peur que le collet ne commence à lui entailler le corps.

  • Ahhh, pitié Maîtresse, arrêtez, je vous en prie!

Maîtresse Margot relâcha son étreinte sur la cage. Celle-ci revint en place sans difficulté. Le fil du collet rejoint les sillons qui l’accueillaient auparavant.

  • Alors mon puceau, tu crois que tu peux sortir de là sans la clé ?
  • Non Maîtresse, fut bien obligé d’admettre Pierre.
  • Je t’avais bien dit que lopette était un orfèvre. Le plus beau, c’est que le collet ne punit pas les tentatives d’érection… juste les tentatives d’évasion !

Nouveau collier de soumission, avec l’inscription « puceau »!

Maîtresse Margot s’esclaffa rapidement avant d’enchaîner :

  • Au fait, si par malheur il te prenait l’envie de quand-même forcer ta liberté, sache pour ton bien que le collet peut aller jusqu’à sectionner ton tout petit kiki ! On ne sort pas de la chasteté forcée sans la permission de sa Maîtresse, c’est bien compris ?
  • Oui Maîtresse!, dit Pierre, défait, réalisant le sérieux de cette nouvelle contrainte.
  • Bien. Et puis, ce n’est pas le seul présent que j’ai à t’offrir aujourd’hui. Mais avant de t’offrir le second, mon soumis, j’ai une question à te poser.

Un sourire narquois apparut de nouveau sur le visage de Maîtresse Margot.

  • A quoi ça sert de dominer un soumis puceau si personne n’est au courant ?

Pierre éprouva des difficultés à répondre.

  • Euh… je ne sais pas Maîtresse.
  • Eh bien, je vais te le dire. A rien ! Il faut que ça se sache.

Elle se redirigea derrière Pierre et revint à nouveau rapidement.

Elle lui présenta un magnifique collier de soumis. En acier patiné à l’extérieur, il semblait être recouvert d’une épaisseur noire, probablement du cuir, à l’intérieur. Un mécanisme de verrou le maintenait à l’arrière et un anneau semblait incrusté dedans à l’avant.

Mais ce qui retint le plus l’attention de Pierre, c’était les larges lettres incrustées dans la surface du métal. En capital, elles épelaient le mot « PUCEAU » sans aucune équivoque. Quiconque en présence, à moins d’être aveugle, serait directement informé de sa honteuse virginité.

  • Tu vas avoir un sacré succès demain soir mon puceau. Qu’est-ce qu’on dit à sa Maîtresse ?

Le puceau soumis, de plus en plus, excité!

Plus honteux encore qu’il ne pouvait l’être auparavant, si cela était encore possible, Pierre parvint à articuler un « merci Maîtresse » plein d’appréhension, aussi sincère que possible.

Visiblement satisfaite de l’effet qu’avaient toutes ces nouveautés sur le mental de son soumis, Maîtresse Margot s’approcha et ajusta le collier autour du cou de celui-ci. Après qu’il fut ajusté, Pierre entendit le bruit désormais familier d’un verrou qui se fermait.

L’humiliant collier était confortable. Exactement aux mesures du cou de Pierre, il ne l’étouffait pas, mais le laissait presque aucune marge de manœuvre. Comme pour la cage de chasteté, aucune évasion n’en semblait possible.

Souriante comme depuis le début de cette conversation, Maîtresse Margot se pencha et approcha ses lèvres de l’oreille de Pierre, toujours docilement à genoux.

Elle lui murmura :

  • Demain soir, nous serons quarante ici. Tout le monde saura que tu es puceau ! Qu’est-ce que ça t’inspire ?
  • De la honte Maîtresse, je me sens terriblement humilié!
  • Bien. Les petits soumis doivent être humiliés souvent et longtemps. Et cette humiliation, comment tu la vis ?
  • Ça m’excite, Maîtresse. J’adore quand vous m’humiliez et me traitez de puceau.

Maîtresse Margot pencha son regard vers la nouvelle cage de chasteté de Pierre et constata.

  • Je vois ça. On dirait bien que ma potion secrète a cessé son effet !

En effet, dans sa nouvelle prison, le sexe de Pierre avait retrouvé sa vigueur. Chauffé à blanc par la situation qui durait désormais depuis des jours, il poussait déjà de toutes ses forces contre les parois de la cage. Avec soulagement, Pierre constata qu’il ne ressentait pas la morsure du collet. Maîtresse Margot avait dit vrai. S’il ne tentait pas de s’extirper de cet appareil, il ne risquait rien.

Maîtresse Margot, également, très excitée!

Soudain, Maîtresse Margot changea de registre.

  • Moi aussi mon puceau, la situation m’a bien inspirée.

Rapidement, elle alla reprendre sa cravache et se dirigea vers l’un des fauteuils de cuir. Là, elle abandonna temporairement son instrument de punition. Puis, tournant le dos à Pierre, elle défît ses jarretelles et fit lentement glisser son string blanc le long de ses cuisses, avant de l’abandonner sur le bord du fauteuil.

Pierre, à nouveau, ne perdait pas une miette du spectacle, tandis que sa Maîtresse se courbait pour ôter son sous-vêtement. Tandis qu’elle se penchait, elle offrait l’arrondi de son confortable fessier se ployant et se déployant aux yeux de son soumis. Le sexe de Pierre renouvela ses protestations tandis que la nouvelle cage, sans punir ce nouvel assaut, le contenait impitoyablement.

Puis Maîtresse Margot empoigna de nouveau sa cravache et s’assit sur le bord du grand fauteuil. Elle écarta impudiquement les jambes, laissant son intimité charnue se révéler à son soumis. Pierre constata qu’elle était trempée de désir.

Elle tapota du bout de sa cravache sur l’une de ses longues bottes de cuir blanc.

  • Allez, aux pieds puceau ! Tu as reçu de beaux cadeaux aujourd’hui, et il est l’heure de remercier ta Maîtresse comme il se doit.

Ravi, Pierre énonça le classique « oui Maîtresse » avant de se mettre en mouvement.

Les menottes lui entravaient encore les mains dans le dos et il était toujours à genoux. Il n’avait pas reçu la permission de se relever. Il décida donc que Maîtresse Margot attendait de lui qu’il avance sur les genoux.

Après quelques secondes à ramper pour le plus grand amusement de sa Maîtresse désormais très émoustillée, il était à genoux devant elle.

Le puceau soumis remercie sa Maîtresse comme il se doit!

Sans plus réfléchir il fléchit les genoux et pencha la tête en avant. Sa langue vint à la rencontre des lèvres gonflées de sa Maîtresse.

Consciencieusement, en s’appliquant du mieux qu’il pouvait, il lui donna tout le plaisir que le pouvait sa bouche encore assez inexpérimentée.

Aux halètements et aux cris étouffés de Maîtresse Margot, Pierre savait que ses actions produisaient l’effet escompté.

Rapidement, elle eut le souffle court et prît plaisir à ponctuer cette séance de commentaires.

  • Hmmm, tu me lèches bien, soumis ! Tu me donnes du plaisir, c’est bien ! Continue comme ça !

D’autres phrases du genre de celles-ci suivirent.

Quand elle arriva tout près de l’extase, Maîtresse Margot lança enfin une phrase d’un ton différent. Le souffle court, aux prises avec un orgasme ravageur, elle parvint à articuler :

  • Ne t’inquiètes pas … petite bite … demain soir … je m’assurerai …que tout le monde sache … que tu es un puceau !

Sur ce dernier mot, sa jouissance éclata. Depuis un moment déjà, elle remuait les cuisses et le bassin. Lors du feu d’artifice final de son plaisir, son ondulation redoubla d’intensité. La tête de Pierre fut comprimée entre les deux monts charnus qu’étaient les cuisses de sa Maîtresse. Ce ne fut que de manière étouffée qu’il entendit cette dernière phrase.

Encore plus humilié, excité, il sentit son petit sexe baver un peu de la semence contenue depuis si longtemps.

La soirée qui suivit fut un peu inhabituelle. Maîtresse Margot, excitée comme jamais, réclama plusieurs orgasmes à Pierre. Entre ces séances, ils discutèrent longuement de leurs désirs respectifs et communs, tandis qu’elle prenait le temps de caresser doucement le corps de Pierre. Elle s’attardait souvent sur le pénis incarcéré de celui-ci, dont le spectacle ne cessait de provoquer sa satisfaction.

A de nombreuses reprises, elle dut recueillir du doigt les filets de semence que Pierre laissait jaillir malgré lui. Elle lui faisait bien entendu nettoyer de la langue ses « cochonneries », comme elle les appelait, en lui faisant présenter d’humbles excuses à chaque reprise.

Ensuite, soirée inhabituelle!

Cependant, elle ne lui imposa ce soir-là ni fessées, ni torture des tétons. Elle avait décrété qu’elle le voulait frais et intact pour la soirée du lendemain.

En lieu et place, après le repas préparé par Pierre sous la gouverne de sa Maîtresse, elle s’exerça au bondage sur le corps de Pierre. Elle lui fit essayer différentes positions, différents accessoires, qui à n’en pas douter seraient tous utilisés le lendemain soir.

Pour une fois, Pierre n’eut pas à rejoindre sa cellule le soir venu. Maîtresse Margot, après avoir exigé un dernier orgasme, lui avait fait l’honneur de l’autoriser à dormir dans son lit. Enlacés, ils avaient parlé encore longtemps avant de trouver le sommeil. Maîtresse Margot lui avait même permis de caresser son corps enveloppé, pour le plus grand plaisir de Pierre. Tandis qu’il passait avec joie et excitation la main sur les fesses rebondies et les hanches prononcées de sa Dominatrice, celle-ci ne se lassait pas d’empoigner son intimité fermement verrouillée.

Ils s’endormirent enlacés dans les bras l’un de l’autre.

Le lendemain serait une longue journée.

A suivre

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