Pianiste piégé par une chanteuse lyrique, femme dominatrice!

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Après avoir terminé mes études au conservatoire de musique, j’avais réussi à décrocher mon premier poste. Ainsi, j’allais accompagner au piano, une classe de chant lyrique, du conservatoire de Bordeaux, ville que je découvrais pour la première fois.
Pour la réunion de rentrée du 6 septembre, la professeur convoqua toute sa classe, constituée a 90% de jeunes femmes toutes plus sexy les unes que les autres.

La professeur, Catherine me présenta :

  • Voici Baptiste, votre nouveau pianiste accompagnateur. Vous aurez, tous, un créneau individuel avec lui.

Ma première rencontre avec Clémentine

La semaine suivante, les cours individuels commencèrent. Je travaillais les mardi, jeudi et vendredi.

A ma dernière heure, vendredi, ce fut le tour de Clémentine qui avait échangé son horaire avec Léa. Je lui demandais la raison de ce changement. Elle me répondit qu’elle préférait terminer la journée avec son nouveau pianiste.

Elle était grande, blonde, habillée en collant avec une petite jupe fendue, un tailleur stricte et de longs talons aiguilles. Ses yeux verts transperçaient mon regard.

Elle savait user de son physique pour la mise en scène musicale.

  • Je vais chanter la « Reine de la nuit » de Mozart, me lança t’elle.

Je fus ébloui en entendant sa voix. Quand elle termina, elle me regarda:

  • Je suis une reine et c’est pour cela que je chante bien cette musique. Une reine a besoin d’être servie et j’ai besoin d’un pianiste à disposition. Ce soir avec ma colocataire Léa, nous avons préparé un petit apéro, tu te joindras à nous ?

Devant l’assurance de cette jeune femme, je ne sus quoi dire et répondre. D’ailleurs, je ne répondis rien d’intelligible et bafouillai…
Elle sourit en me regardant et me dit :

  • c’est parfait à ce soir, 20h30 près de l’hôtel de ville! Soit à l’heure!

J’avais moins d’une heure pour me préparer. Pourtant, j’aurais préféré rentrer chez moi tranquillement, mais cette créature ne m’avait pas laissé le choix.

 

Accueilli par l’amie de Clémentine

Arrivé à l’adresse indiquée, je sonnai à l’interphone. Elle me répondit sèchement :

  • 3 ème étage à droite.

Enfin, la porte s’ouvrit.

L’entrée était déjà ouverte. Léa vint me chercher. Elle était seule. Il y avait des partitions étalées sur tout le canapé.

Elle me dit:

  • Vous buvez quelque chose ? Pouvez-vous venir m’aider? Je ne comprends pas certains intervalles.

Je repris une forme d’assurance et je commençai à lui expliquer.

Léa était une femme timide physiquement, très élégante avec une voix très aigue. Sa peau était très blanche et très fine. Elle paraissait angélique.

Je reprenais confiance. Nous parlions de musique, ma passion et j’étais détendu. Ainsi, j’avais oublié qu’il s’agissait d’un apéritif, sûrement avec plus de monde que cela.

Après trois verres de vin, j’entendis la voix de Clémentine qui appelait Léa. Ensuite, elle lui dit sèchement :

  • Va fermer la porte!

Je ne savais pas à qui elle s’adressait et nous étions tous les deux surpris.

 

Clémentine, en body sexy, femme dominatrice!

femme dominatrice

 

Aussi, je me retournai et ja la vis. Elle était habillée d’un body très sexy, dont on se pare pour exciter son partenaire.

Léa se leva immédiatement et ferma la porte à double tour!

  • As-tu accueilli notre pianiste ?

Léa répondit avec sa voix d’ange:

  • oui Madame, il ne se doute de rien!

 

  • De quoi parlez vous ?, dis-je, en ayant le sentiment de garder le contrôle.

 

  • Le vin que tu as bu, était chargé de « viagra »! Tu vas bander comme un cheval dans quelques minutes! Tu le sens déjà non ?

C’est vrai que je sentais ma queue se gonfler, pensant que c’était l’effet de cette chanteuse si douce avec moi.

  • Léa, à genoux! Enlève les chaussures de notre invité ainsi que son pantalon!, indiqua Clémentine qui, visiblement, s’était transformée en femme dominatrice.

Lea s’agenouilla devant moi et me regarda dans les yeux puis, elle enleva mes chaussures. Je me laissais faire, incapable d’agir. Ensuite, elle enleva mon pantalon et mes chaussettes. Elle resta à genoux devant moi et regarda ma queue être raide comme un piquet.
Elle se lécha les babines de plaisir.

  • Écoute moi bien Baptiste!, me lança Clémentine. Léa est à moi et toi aussi dans quelques minutes, si tu décides, maintenant, de rester, ici, afin de m’obéir et de me servir. Ensuite, il n’y aura plus de machine arrière. J’ai besoin d’un pianiste domestique.

Je sentis que Léa était déjà en train de me lécher la queue à travers mon caleçon.

Désormais, je suis la propriété de Clémentine, femme dominatrice!

Clémentine, perverse, prit son téléphone et filma. Je me mis à rugir de bonheur, de plaisir..

  • Et bien, c’est décidé, me dit Clémentine. Tu es a moi maintenant!

Elle m’embrassa vigoureusement pendant que Léa me suçait.

J’étais au paradis, deux jeunes femmes avec moi, dans cette appartement.
Je compris que petit à petit ce paradis allait se transformer en enfer de désir quand je vis dans la main de Clémentine un objet en métal s’adaptant parfaitement à ma queue.

  • Fait le jouir! Avale tout! Toi, mets les mains dans le dos!

Elle m’attacha au mur. Je ne me rendis compte de rien mais après avoir joui trois fois dans la bouche de Léa qui semblait insatiable, Clémentine trempa ma queue dans de l’eau glacée. Aussi, je débandai très rapidement. Ainsi, elle put me mettre ce dispositif de cage de chasteté!

  • C’est pour les vilains garçons, me dit-elle.
    Tu ne t’enfuiras pas comme ça, allez rentre chez toi et à très bientôt.

Léa me remonta le caleçon puis elle remit mon pantalon. Ensuite, je fus détaché mais j’étais très encombré par ce qui trainait entre mes jambes. Sous le choc, je partis en direction de ma rue.

A suivre..

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