Retour avec ma Maîtresse dominatrice, après stage chez ma belle tante (10)

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On aurait dit que je venais d’obtenir un diplôme d’esclave mais je fus content tout de même de sa réaction. En guise d’au revoir, Maitresse Sophie me cracha au visage, elles ricanèrent toutes les deux et Marie, ma Maîtresse dominatrice, me prit avec une laisse pour me mettre dans le coffre de la voiture.
Après quelques temps dans la voiture, la lumière du jour éblouit mes yeux. C’était Marie qui avait ouvert le coffre.
Nous étions donc rentrés dans notre appartement. Rien n’avait changé. En même temps, cela ne faisait qu’une semaine que j’étais parti. A peine arrivés, Marie avait déjà pas mal de choses en tête à me faire faire. Mais tout d’abord ce n’était que des tâches ménagères.
Malgré mon stage effectué et ma soumission devenue de plus en plus imposante, j’avais tout de même le trac de ce que l’avenir allait me proposer avec Marie.

Retrait de ma cage de chasteté en guise de récompense

La journée passa, et vers la fin d’après-midi, Marie me proposa si je le souhaitais d’enlever ma cage de chasteté pour la soirée en guise de cadeau de réussite au stage que je venais de passer. J’acceptai sans aucune hésitation. Il n’y avait qu’une seule condition. C’était qu’elle me menotte les mains dans le dos pour éviter que je me touche. Aucun soucis, ce sera toujours mieux que rien d’autant plus que j’avais extrêmement mal à mon penis dans cette toute petite cage de chasteté.
Je passai le repas au pied de ma tendre et douce. Ensuite, je dûs l’accompagner jusqu’à la salle de bain en rampant comme je pouvais car j’étais, toujours, menotté. Je ressemblais à une larve qui essayait de suivre la cadence. Marie ne manqua pas de me le faire remarquer.
Je dûs l’aider à se déshabiller pour aller à la douche. Encore une fois, avec les mains menottées, cela fût très compliqué. Je dûs, donc, utiliser mes dents pour la déshabiller. Il en fût, de même, pour la rhabiller après sa douche. Marie avait choisi des dessous très coquins. Je l’habillai d’un string rouge en dentelle et d’une jolie nuisette où l’on voyait presque à travers, suivi de ses plus jolis escarpins.
 
  • Je te plais comme ça?
 
  • oh oui Marie, tu n’imagines même pas ! 
 
Mon penis n’était plus enfermé mais le niveau d’excitation et l’incapacité de se toucher me faisait extrêmement mal.
 
  • Aller viens! Suis moi!
 

Danse sexy et provocatrice de ma Maîtresse dominatrice!

Toujours en rampant comme une larve, je la suivis, derrière ses talons qui claquaient, jusqu’à ce que j’arrive à un fauteuil de bureau au plein milieu du salon.
 
  • Assied-toi dessus, je vais te préparer une petite surprise!
 
J’exécutais son ordre, puis, elle m’attacha les jambes et mon cou au fauteuil j’étais vraiment immobilisé comme un saucisson, je pouvais à peine baisser la tête et c’est tout, le reste était fixé au fauteuil.
 
  • Ce soir, je vais te faire cracher mon coco, tu vas me supplier de le faire tous les jours après ça ! 
 
Elle commença par une petite danse sexy puis elle devint, de plus en plus, aguicheuse. Ensuite, elle me chevaucha sur mes genoux, frôlant tout juste mon penis à l’air, en pleine erection. Enfin, elle me caressa les cheveux, le corps et elle souffla sensuellement sur mon visage. Ça devenait, de plus en plus, compliqué de rester calme. Je tremblais littéralement sur place du fait que je ne pouvais pas bouger ce qui amusait fortement Marie et ce qui l’encourageait à en jouer encore plus et plus longtemps.
 
Cela faisait une bonne vingtaine de minutes qu’elle jouait à ce petit jeu. A la fin, je peux dire que je commençais à regretter ma décision. J’ai, même, cru que mon cerveau allait exploser, tellement la frustration était intense. Mais Marie n’avait visiblement pas eu ce qu’elle voulait. Elle intensifia, encore, plus ses gestes, puis elle se mit à se masturber devant moi en se frottant le string jusqu’à quelques râles de plaisirs. Puis, elle le retira pour me le mettre dans ma bouche. Il était tout mouillé de sa cyprine. Elle se pencha, très fortement, vers l’avant pour que je fasse face à ses fesses majestueuses. Ainsi, j’étais à quelques centimètres de son cul, j’étais attiré comme un aimant.
Maîtresse dominatrice

 

Signature d’un contrat d’esclavage en échange d’un orgasme…ruiné!!!!

Des larmes commençaient à couler sur mon visage:
 
  • Marie je t’en supplie, c’est trop dur, libère moi !
  • hummmmmmm, j’ai encore envie de m’amuser et de te titiller alors non. 
 
Elle prit mon visage en pleur pour me l’enfoncer dans ses seins, puis elle me lécha du menton jusqu’à front en passant par mes lèvres et le nez.
 
  • Je peux faire une chose qui te permettra de te vider en un instant. Mais pour cela, il faut que tu me signes un papier. C’est un contrat d’esclavage. Dedans, il est stipulé que j’ai tous les droits sur toi jusqu’à la fin de tes jours. Es-tu d’accord ?
 
  • ouiiiii, t-t-tout c-c-ce que tu v-veux ma chérie mais libère moi de cette souffrance ! 
 
Elle se retira pour aller chercher le contrat qu’elle avait préalablement préparé et m’enfonça un stylo dans la bouche. J’effectuais ma signature du mieux possible.
 
Satisfaite, Marie tint parole. Elle me prit par les cheveux, m’embrassa langoureusement ce qui me mît vraiment au taqué. Ensuite, elle descendit vers ma verge, où elle souffla dessus pour faire un effet de froid et me la lécha juste pendant deux secondes et elle se retira. Elle avait réussi son coup car après s’être retirée, de multiples jets sortaient de mon penis sans s’arrêter. C’était mon premier orgasme ruiné de toute ma vie. Essoufflé, je crus que mon coeur allait arrêter de battre. Elle me détacha ensuite. J’étais libre, mais que pour cette fois, car je venais de signer un contrat, pas un contrat de soumission, un contrat d’esclavage….

Avec ce contrat, ma Maîtresse dominatrice a droit de vie ou de mort sur moi!

Ma Maîtresse dominatrice voulait que je devienne sa chose.
 
  • Pour résumer le contrat en une seule phrase, j’ai le droit de vie ou de mort sur toi (sans compter les aspects juridiques de notre société bien sur). Cela veut dire que tu dois faire absolument tout ce que je te demande, et si tu ne le fais pas, tu le regretteras amèrement. 
 
A l’aide de ses talons, elle prit de la semence et me la tendit:
 
  • Nettoie mes chaussures avant que je me fâche! 
 
J’exécutai son ordre sans rechigner. De plus, Marie en profita pour me remettre ma cage.  Je ne devais plus tutoyer ma Maîtresse dominatrice, ni l’appeler ma chérie ou Marie, même si c’était ma petite amie, mais Mademoiselle.  Cela donnait un ton plus solennel.
 
À la fin de ce petit jeu elle s’allongea sur le lit pour appeler sa tante Sophie. Pendant ce temps je devais lui lécher le cul alors qu’elle était au téléphone.
 
  • Allô Tâta ? Oui c’est Marie ! Je ne te dérange pas ? Dis, devine qui me lèche le cul à l’instant où je te parle? Mon tout premier esclave ! Oui ça a marché ce que tu m’as dis, à la seconde où je lui ai proposé le contrat, il a accepté dans la foulée ! T’aurais du voir, un rien l’excitait c’était pathétique ! Mais tu sais, j’ai réfléchi à ce que tu as dis, je crois vraiment que je ne vais pas m’arrêter là, j’ai envie et l’ambition d’avoir plusieurs esclaves quitte à en faire mon marché et les revendre à quelques amies à moi ! J’ai déjà des hommes à ma botte quand je suis sortie en boîte. Si je m’y prends bien, il y a moyen qu’ils deviennent mes esclaves aussi ! Bon je te laisse je vais profiter de mon nouveau status de princesse. Bisous bisous ! 
 

Sex toy pour ma Maîtresse dominatrice!

  • Esclave ! Viens sous la couette, cette nuit je veux sentir ta tête dans mon cul et tant pis si, tu meurs asphyxié ou étouffé c’est bien clair ?
 
  • Oui Mademoiselle…
Mademoiselle… on dirait une jeune femme bourgeoise qui a reçu un esclave comme cadeau d’anniversaire de la part de ses parents au moyen âge où elle avait le droit de vie ou de mort sur son tout nouveau jouet. Et pourtant, nous ne sommes plus au moyen-âge.
 
Dans ma tête, tous les scénarios possibles fusaient. Je me demandais vraiment de ce que j’allais devenir. Osera-t-elle vraiment me vendre un jour à une de ses connaissances malgré que je sois son petit ami ? Vais-je tout simplement survivre à cette nuit sous la couette dans son cul ou serais-je mort entre ses fesses entre deux bouffées d’air sentant la sueur de son cul ? Mais la plus grosse question que je me posais à cet instant alors que je connaissais déjà la réponse, c’était « Est-ce que tout cela est bien réel ? »
 
Fin
Épilogue à venir…
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4 réflexions au sujet de “Retour avec ma Maîtresse dominatrice, après stage chez ma belle tante (10)”

    • Bonjour Phil, tout d’abord merci pour votre commentaire.
      Il y aura un épilogue à la fin de cette histoire qui devrait arriver.
      Peut-être pourquoi pas une « deuxième saison » mais pour l’instant j’aimerai changer de registre pour une prochaine histoire 😉
      Bien à vous !

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