Emeline, femme dominatrice sans le savoir (3)

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Lorsque je me réveille au beau milieu de la nuit un peux endolori, j’ai, toujours, les pieds d’Emeline sur mon torse. Je reste immobile et commence à penser à aller me coucher sur le canapé. Je ne sais pas quelle heure il est. En fait, je ne sais pas combien de temps, je vais rester allonger ainsi. Cependant, j’hésite à bouger car elle a l’air de bien dormir. Enfin, Émeline se tourne légèrement et déplace son pied par-dessus son autre pied. Son gros orteil vient se poser sur mes lèvres.

Je ne sais pas si son geste était conscient ou si elle était encore endormie. La douceur de sa peau me fait, immédiatement, oublier mon inconfort. J’embrasse, délicatement, son orteil posé sur mes lèvres. Cela me fait revivre les sensations de bien-être et de bonheur de la veille. Même si elle est, toujours, endormie et qu’elle ne sent, sûrement pas, mes baisers, j’espère, tout de même que cela l’aide à faire de plus beaux rêves.

Finalement, je perds la notion du temps et je m’endors à nouveau à ses pieds, tout en lui faisant, toujours, des baisers mais de plus en plus espacés.

 

Le réveil toujours aux pieds d’Emeline

 

femme dominatrice

  • bah! qu’est-ce que tu fais là ?

Je me réveille dans un léger sursaut puis je vois Émeline sur le fauteuil, les pieds relevés sur celui-ci.

  • ho, bonjour Émeline.

Un peu mal à l’aise, je m’assois en tailleur devançant elle, en oubliant totalement de répondre à sa question. Elle vient juste de se réveiller et elle semble surprise de me voir dormir ainsi.

  • tu as dormir ici ?, Me demande t’elle

 

  • heu oui, tu t’es endormie hier soir alors je t’ai couverte et je me suis mis là.

 

  • bah il fallait te mettre sur le canapé! Tu aurais été installé plus confortablement et tu aurais sûrement mieux dormi que par terre !

Elle a raison, mais j’étais si bien à ses pieds et malgré ma nuit difficile, je ne regrette rien. Ma seule conclusion est que je ne suit juste pas habitué à dormir par terre. Cet acte de soumission affirmé est sans doute de trop pour elle. Elle n’en comprend pas l’intérêt.

  • ho non ne t’inquiète pas! J’ai passé une excellente nuit.

Bien sûr, je ne lui parlerais jamais de mon mal de dos. Elle me regarde d’un air interrogateur. Émeline ne connait, sans doute, rien au monde de la domination féminine . Quant à moi, je n’ai aucune expérience avec une femme dominatrice. De plus, même si cela fait des dizaines d’années que je m’interesse à ce sujet, cela n’a jamais dépassé le stade de fantasme.

Enfin, Emeline se lève de son fauteuil et passe à côté de moi. Elle se dirige vers la cuisine et le demande :

  • tu veux un café ?

 

Interrogé par Emelime sur mon fétichisme des pieds

Je comprends qu’il faut que j’abandonne, un peu, mon côté de soumis pour redevenir la personne qu’elle a l’habitude de côtoyer. Je me relève et je m’installe dans le canapé :

  • oui je veux bien s’il te plaît!

Le silence s’installe. On entend, seulement, le bruit de la cafetière. Elle sert deux tasses à café et les pose sur la table basse, en face du canapé. Cette fois-ci, elle s’installe à côté de moi, sur le canapé.

Nous commençons à boire notre café. Je remarque qu’elle prend un sucre dans son café.

  • et sinon cela fait longtemps que tu aimes les pieds ?, me demande Émeline.

 

  • oui carrément! Je pense, depuis toujours. En fait, je ne me souviens pas d’une époque où je n’étais pas attiré par les pieds.

Je me surprends, moi-même, en répondant, simplement, à Émeline et sans stresser. De toute évidence, le sujet semble, beaucoup plus facile, à évoquer, depuis la nuit dernière.

  • ah oui ! Intéressant ! J’avais, déjà, entendu parler des fétichistes des pieds mais je n’ai jamais pris cela au sérieux. Enfin, je ne m’imaginais pas en rencontrer un un jour.

 

  • oui je comprends! J’imagine que cela doit te paraître très bizarre.

Elle boit une gorgée de café et me répond :

  • oui j’avoue que j’ai toujours trouvé cela bizarre car je n’ai jamais compris le plaisir. Cependant, après coup, je dois avouer que ce n’est pas désagréable.

Je lui souris avec beaucoup de fierté.

  • et le côté femme dominatrice/homme soumis, tu en penses quoi ?

 

  • tu veux parler, des tenues en latex, se faire fouetter ou à attacher ?

 

  • oui entre Autres!

 

  • je ne pense pas que cela me plairait.

Conversation sur la domination féminine

J’attendais cette réponse, car il était évident qu’elle penserait, tout de suite aux clichés sur la domination.

  • Mais tu sais dans le monde de la domination, il y a plein de pratiques différentes. Le fétichisme en fait partie par exemple. Il y a peut-être d’autres pratiques moins connues que tu aimerais.

 

  • humm! oui tu as sûrement raison, mais je n’y connais rien. Tu m’as l’air bien plus au courant que moi !

 

  • oui! enfin je suis loin d’être un expert et je n’ai vraiment pas d’expérience.

 

  • bon écoute je vais faire un truc. Je vais me renseigner de mon côté et faire des recherches sur internet. En effet, je pense qu’on doit pouvoir y trouver des informations sur le sujet. J’aimerais me faire mon propre avis sur le sujet. Comme cela, je pourrais peut-être découvrir des pratiques susceptibles de me plaire.

 

  • ho oui! Tu as totalement raison. C’est la meilleure façon ! Et il y a plein de trucs sur internet, la plupart de ce que je connais viens de là !

Un petit moment de silence s’installe. Nous buvons tous les deux notre café. Cela me permet de repenser à tout ce qui s’est passé. Nous avons, sans aucun doute, vécu un week-end inattendu. J’ai embrassé les pieds d’Emeline et j’ai dormi à ses pieds. De plus, elle s’intéresse, maintenant, à la domination féminine. Je ne ne pouvais pas rêver mieux.

Interêt grandissant d’Emeline pour la domination/soumission!

Émeline, quant à elle, était pensive tout comme moi. Je le sais car quand elle réfléchit, elle a tendance à agiter son pied. Actuellement, elle a la jambe droite croisée sur sa jambe gauche et remue son pied droit.

Mon regard se pose dessus et je me retrouve très vite hypnotisé par cette danse sensuelle. Son pied remue de droite à gauche puis de haute en bas, de manière vive et énergique. Ensuite, le rythme ralentit. Mon regard suit chaque mouvement jusqu’à ce que la voix d’Emeline me sorte de mon hypnose.

  • he ho Charles ! Reviens parmi nous !

 

  • hum oui désolé!

 

  • ha ha ha !! Non mais il n’y a pas de mal ! Mais tu m’as l’air très vite distrait par mes pieds !

 

  • oui j’avoue que je les trouve vraiment très beau. C’est dur de ne pas les regarder.

 

  • – tu as encore envie de les embrasser ?

 

  • oui j’ai toujours envie de les embrasser!

En disant cette phrase, je m’apprête à m’agenouiller pour aller embrasser ses pieds.

 

Après trois heures de rangement intense…

 

Il faut dire que ce n’est pas très raisonnable. En effet, j’ai encore beaucoup de rangement à faire. Le déménagement n’est pas terminé.

Je regarde ses pieds avec encore plus d’avidité qu’auparavant. Cela devient, de plus en plus, une obsession. Et cela devient difficile de le cacher. Je suppose qu’Emeline en est consciente.

  • dit moi ce que je peux faire pour d’aider! J’ai tout mon dimanche à te consacrer.

 

  • Hum intéressant tout ça ! Et bien dans un premier temps, je veux que tu montes mes meubles et moi je rangerais les cartons.

Sur cette phrase, nous nous somme remis au travail. Je n’ai, jamais travaillé, avec autant d’assiduité et de motivation. Je me dis que plutôt le travail est fini, plus j’ai de chance de passer du temps à ses pieds.

Après environ trois heures de rangement, l’appartement est habitable. Il reste encore du travail mais Émeline tout comme moi en a marre.

Elle s’installe sur le canapé, épuisée puis elle me regarde finir de monter la petite bibliothèque. Elle me dit :

  • Tu as vraiment bien travaillé Charles, merci beaucoup. J’ai faim. Est-ce que tu peux faire réchauffer le reste de pizza d’hier et me servir un verre d’eau ?

 

  • Oui bien sûr Émeline

 

  • As-tu faim?

Voyant le restant de pizza qui ne suffit pas pour deux, je lui répond que non. Ensuite, je lui apporte la pizza réchauffée ainsi que son verre d’eau.

  • Merci Charles, je te dirais bien de t’installer à côté de moi mais je suis sûr que tu préfère une autre place.

Mon regard se fige et mon Coeur ce met à battre plus vite. Elle continue :

  • Allez vas-y met toi à genoux et enlève-moi mes chaussures!

 

… de nouveau, aux pieds d’Emeline!

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Sans attendre, je m’exécute.  J’ai attendu ce moment toute la matinée et c’est ce ce pourquoi j’ai travaillé aussi dur.

Une fois à genoux devant elle, je prends sa chaussure droite en levant son pied délicatement et en le posant sur mon genou. Ensuite, je saisis son lacet et le tire pour desserrer sa basket puis l’ôter de son pied. Comme hier, sa chaussette en nylon, reste accrochée à son pied uniquement par ses orteils, chose que je trouve, extrêmement, excitant.

Je fais de même avec l’autre pied. Enfin, ses deux pieds nus reposent sur mes cuisses. Je sens leurs chaleurs traverser mon jeans. Elle lève, légèrement, ses pieds et me dit :

  • Allonge-toi sur le dos!

Je m’execute de suite!

Une fois allongé sur le dos, elle repose ses pieds, délicatement, sur mon torse et mon ventre. Puis elle me dit :

  • il me semble que tu aimes être comme ça.

Tout en le regardant droit dans les yeux avec un grand sourire, Émeline lève son pied gauche et le place sur ma bouche tout en me disant :

  • Tu peux embrasser mon pied pendant que je mange.

A ce moment là, je sens la chaleur de mon pied sur mes lèvres et l’odeur enivrante envahir mon nez. La douceur de son pied n’a pas d’égale à mes yeux. Sans tarder, je comence à embrasser la plante de son pied, le soulevant légèrement à chaque baiser.

Elle prend le soin de repartir mes baisers sur l’ensemble de son pied en le deplaçant après que ma bouche se soit attardé sur un endroit. Elle déplace dans un premier temps son pied d’un centimètre vers son talon, me donnant accès au creux de son pied. A un rythme régulier, je continue à embrasser ses pieds.

Elle semble, particulièrement, aprécier cet endroit, car elle y reste le plus longtemps.

Sommé de revenir le week-end prochain pour servir ma nouvelle Reine!…

Une fois arrivée à son talon, elle fait demi-tour pour reconcentrer mes baisers sur cette zone. Ensuite, elle pose un orteil sur ma bouche pour être sûr que chaque partie de son pied ne soit pas oublié.

J’ai perdu toute notion du temps et je n’ai aucune idée si elle a fini son repas ou non.

Émeline retire son pied de mon visage et le repose sur mon torse. Je vois sa tête apparaitre au dessus du canapé. Elle m’adresse un large sourire :

  • ça va ?

Sans attendre ma réponse, elle continue :

  • Je dois t’avouer que je passe un très bon moment. Je crois que mon autre pied est jaloux.

Sur ces mots, elle croise les jambes de manière à placer son autres pied au dessus de mon visage. Je recommence l’opération. Cette fois-ci, elle reste, au dessus, à me regarder honorer son deuxième pied. Elle sourie et semble réfléchir. Enfin, elle dit :

  • J’ai beaucoup réfléchi depuis ce matin.

Je la regarde dans les yeux tout en continuant à embrasser sa plante de pied.

A ma grande surprise, je pense qu’on apprécie tous les deux cette situation. Je commence à m’écarter de son pied pour émettre un oui. Cependant, avant que je puisse le prononcer, elle replace son pied sur ma bouche et étouffe ma réponse.

  • pas la peine de parler! On va dire que tant que tu embrasses mon pied, tu es d’accord avec ce que je dis.

Elle me regarde intensément du regard et je recommence à lui embrasser le pied avec encore plus de dévotion.

  • hum j’adore ! Je pense qu’il serait bien que tu viennes le week-end prochain. J’ai encore plein de meubles à monter, et mon appartement à ranger. Tu m’aideras à faire tout ça et après tu pourras être à mes pieds comme en ce moment.

…pour mon plus grand plaisir!

A ces mots, je redouble de vigueur et embrasse ses pieds très vite. Elle sourit.

  • hum je me doutai que ça te plairait.

Elle lève son pied.

  • va dans le frigo! il y a un tiramisu. Si tu me l’apportes, tu pourras me lécher les pieds.

Aussi vite que possible, je me relève et accoure au frigo pour lui apporter. Une fois le dessert dans sa main, elle s’installe dans le fond de canapé, croise les jambes et dit :

  • allez vas-y!

Encore une fois, je m’agenouille devant Émeline. Ensuite, j’approche mon visage de son pied et donne le premier coup de langue sur le dessus de son pied. Le goût est salé, légèrement piquant, mais rien ne m’a paru aussi bon que ce goût là.

Je continue en donnant des coups de langue plus fort, plus assuré, plus désireux d’avoir ce goût à l’infini. Émeline me guide en relevant son pied pour que je puisse atteindre le dessous de son pied. Après quelques minutes, elle retire légèrement son pied pour introduire délicatement son gros orteil dans ma bouche. N’offrant aucune résistance, je commence à le sucer puis je fais de même pour ses autres orteils.

Elle retire son pied et dit :

  • Quelle dommage! Je n’ai pas fini mon dessert. Tu crois que tu pourrais me lécher l’autre pied en attendant ?

Sans attendre ma réponse, elle décroise et recroise ses jambes. Je recommence cette divine opération avec son autre pied.

 

 

 

 

 

 

 

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