Maîtresse Margot, la première soirée avec son soumis (7)

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Le repas était désormais fini et il était temps de débarrasser et de nettoyer. Encore sous la menace de la redoutable cuillère de bois, Pierre s’appliqua à nettoyer, sécher puis ranger la vaisselle. Quelques nouveaux coups de ladite cuillère sur son popotin rosi avaient aidé, le soumis, à rester concentré et à faire un travail impeccable.

  • Bien mon puceau. Tout d’abord, sache que je suis très contente de cette première journée de soumission. Tu es très docile et je veux te voir continuer ainsi.
  • Merci Maîtresse, fit Pierre reconnaissant en affichant un sourire éclatant.

Il était positivement ravi de faire plaisir à sa nouvelle Maîtresse.

  • Viens t’asseoir à côté de moi sur le canapé!
  • Bien Maîtresse!

Rapidement, Pierre vint prendre place aux côtés de Maîtresse Margot sur le grand canapé du salon.

Ravi d’être la chose docile de Maîtresse Margot!

Celle-ci s’approcha de lui, et, glissant une main sous sa jupe, commença à caresser le sexe de Pierre encore enfermé dans sa cage de métal. L’organe réagit au quart de tour, commençant à se raidit autant qu’il le pouvait dans sa nouvelle prison.

Fixant Pierre dans les yeux avec un sourire coquin, Maîtresse Margot reprit :

  • Je vois que ça te fait de l’effet, puceau. Tu aimes que je caresse ton petit engin ?
  • Oui Maîtresse, beaucoup, était bien obligé d’admettre Pierre.

De l’ongle du petit doigt, Maîtresse Margot commença à titiller l’extrémité du sexe de Pierre à travers la cage. Celui-ci était fou de désir, ravi d’être où il était en ce moment, devenu la chose docile de cette plantureuse Maîtresse. La petite fraise qui surmontait l’organe de Pierre était gorgée de sang, électrisée, tandis que Maîtresse Margot la caressait de son ongle sadique.

Pierre avait eu loisir de jouir plus tôt dans la journée mais, l’excitation aidant, son petit appareil salivait lentement son excitation et son désir de se libérer.

  • Oh, mais je vois qu’on est très sale, puceau, déclara sa Maîtresse en retirant sa main et en levant son petit doigt tâché de la semence de Pierre, avec un air mi- espiègle, mi- accusatrice.
  • Pardon Maîtresse, fit Pierre honteusement, en baissant les yeux.
  • Ce n’est pas grave. Ça prouve que la situation te plaît. Mais c’est ta bêtise et c’est à toi qu’il appartient de la réparer, fit Maîtresse Margot en tendant son extrémité humide en direction de la bouche de Pierre. « Lèche, puceau ! », dit-elle encore, ton un ton sans équivoque.

Soumis humilié, rabaissé mais ravi!

 

Après une brève appréhension, presque imperceptible, Pierre ouvrit la bouche et avança la langue.

Humilié, rabaissé, ravi, Pierre sentit la goutte de sa propre semence entrer en contact avec ses papilles gustatives. C’était gluant, un peu amer, un peu salé. Pas très agréable, mais très excitant !

  • Voilà, un bon puceau qui nettoie bien ses cochonneries ! Il faut que tu apprennes que ce sera tout le temps ainsi ici. Quand tu baves ou quand tu jouis, tu nettoies. Avec ta langue. Compris puceau ?
  • Oui Maîtresse!
  • Bien!

Sa main avait repris sa place sur le sexe vierge de Pierre, et le caressait de nouveau à travers les petits barreaux de la cage.

  • Dis-moi, mon puceau, comment tu trouves ta Maîtresse, physiquement ?
  • Très jolie, Maîtresse. Je vous trouve magnifique.
  • Tu aimes les rondeurs, pas vrai ?
  • Oui Maîtresse!
  • Voilà un puceau qui a du goût. Mais je le savais. Je sais que tu as passé la journée à regarder mes fesses en cachette. Tu n’as pas à te cacher puceau. Tu as la permission de regarder et de désirer les grosses fesses de ta Maîtresse. D’ailleurs, tu as été un soumis si sage aujourd’hui que je vais t’offrir une récompense. Ne bouge pas!

Poignets liés dans le dos

 

Sur ce, Maîtresse Margot s’était levée et avait quitté la pièce. Quelques instants après, elle était de retour avec un morceau de corde et deux minuscules pinces en bois.

  • Enlève ton chemisier, puceau !
  • Oui Maîtresse , dit Pierre en s’exécutant, avant d’abandonner son haut féminin sur le canapé de cuir.
  • Mains derrière le dos, maintenant !

Pierre s’était exécuté et Maîtresse Margot lui avait savamment lié les poignets dans le dos par un nœud d’une esthétique complexe et, clairement, à toute épreuve. Un autre de ses talents, semblait-il.

  • Mon petit soumis vierge, puisque tu as été bien docile aujourd’hui, je vais t’autoriser à accéder à quelque-chose que tu désires. Puisque mes grosses fesses te font fantasmer, tu vas avoir le droit de te blottir contre elles, de les caresser, de les embrasser. Mais sans les mains ! Et… il y a une autre contrepartie. Après tout, le plaisir d’un soumis puceau ne saurait être complet sans être lié à la douleur !

Joignant le geste à la parole, Maîtresse Margot avait attrapé de la main droite l’une des deux pinces. Elle ressemblait à une banale pince à linge en bois, si ce n’est qu’elle était beaucoup plus petite, comme un modèle réduit.

De la main gauche, elle avait empoigné le sein de Pierre pour en faire ressortir la petite framboise qui trônait là, développée, gorgée, excitée. De la main droite, elle avait ouvert la pince et la refermait maintenant sur le petit téton sans défense.

Une douleur aiguë gagna le téton pincé de Pierre et se répandit telle une vague de chaleur sur toute la surface de son sein. La pression de la minuscule pince était incroyable. Son effet, diabolique.

Derrière son dos, les poings liés de Pierre étaient crispés, serrés, dans une vaine tentative d’éloigner la douleur.

En adoration devant le fessier de sa Maîtresse!

 

soumis

Quelques instants plus tard, Maîtresse Margot avait refermé l’étreinte de la pince sur le second téton de son soumis. A nouveau, une douleur vive rayonnait en étoile de ce petit point central de supplice.

Comment pourrait-il profiter de la croupe dodue de sa Maîtresse lorsque, dans le même temps, il souffrait un tel martyre ?

A travers ces deux pointes de douleur torride, il lui semblait détecter une puissante sensation d’excitation chez sa tortionnaire. Maîtresse Margot se délectait visiblement de la vision de son soumis au visage crispé qui luttait contre un tel assaut de souffrance. Elle était décidément très sadique !

  • Et voilà ta récompense, mon puceau. Profite !, Déclara celle-ci en laissant choir sa propre jupe sur le sol, laissant apparaître ses formes généreuses aux yeux de son soumis, rehaussées seulement par le fameux porte-jarretelles, qui pas plus que tout à l’heure ne prenait la peine d’être accompagné d’une culotte.

Encore tiraillé par la douleur, Pierre crut défaillir en voyant, pour la première fois en intégralité, cette partie de sa Maîtresse qui le faisait fantasmer depuis le début. Ce magnifique fessier, large, épais, gras, qui n’attendait que les caresses de la bouche et du visage de Pierre.

Il approcha le visage de l’un des lobes proéminents et tendit un premier baiser. Il frissonna en apposant pour la première fois les lèvres sur les chairs rebondies.

Pendant quelques minutes, il caressa, lécha, embrassa les rondeurs de sa Maîtresse. Malgré la douleur de ses tétons meurtris, Pierre était aux anges.

  • Attends mon puceau, j’ai mieux pour toi, fit Maîtresse Margot en l’allongeant vers le canapé.

Dans l’attente de la prochaine surprise de sa Maîtresse!

 

Surpris, Pierre se demanda ce qui l’attendait maintenant. Allongé sur le dos, il attendait désormais la prochaine surprise de sa Maîtresse.

Il n’eut pas à attendre longtemps. Celle-ci, l’arrière-train positionné au-dessus de la tête de son soumis, s’asseyait petit à petit. Bientôt, Maîtresse Margot avait confortablement installé l’intégralité de son large séant sur le visage de son soumis.

La tête comprimée, Pierre était au septième ciel. Maîtresse Margot resta ainsi pendant quelques minutes. Sous elle, Pierre étouffait un peu. Il jouissait de la chaleur intime de sa Maîtresse et de ses odeurs.

Puis Maîtresse Margot se releva et ordonna à Pierre de faire de même.

L’instant d’après, celle-ci ôta rapidement les deux petites pinces des tétons de son soumis. En même temps, sans avertissement.

Une nouvelle décharge de douleur se répandit dans la poitrine de Pierre lorsque le sang afflua de nouveau à ses extrémités. Pierre ne put s’empêcher de pousser un bref cri.

Le cri de Pierre avait de nouveau fait le ravissement de sa Maîtresse.

  • Il se fait tard, mon puceau, mais je n’ai pas envie de dormir tout de suite. Tu vas me redonner du plaisir avec ta langue, et ça conclura ta première journée.
  • « Oui Maîtresse » fit Pierre qui se mettait à genoux devant Maîtresse Margot désormais assise, avant d’insérer sa tête docile entre les cuisses épaisses de celle-ci.

En quelques minutes, en suivant les directives de Maîtresse Margot, il lui offrit un orgasme foudroyant.

Fin de la soirée!

 

Après avoir savouré son plaisir quelques instants de plus, elle lui avait ordonné de se lever. Puis elle était passée derrière lui et avait défait ses liens.

  • Suis-moi puceau. Il est l’heure d’aller te reposer. Tu as une dure journée demain. Tu étudies demain matin, et à ton retour tu auras des instructions dans ta cellule.
  • Bien Maîtresse, dit Pierre en lui emboîtant le pas.

Dehors, la nuit avait apporté son lot de fraîcheur.

Dans son dernier acte de provocation de la soirée, Maîtresse Margot n’avait même pas pris la peine de remettre sa jupe, laissée à l’abandon sur le sol de son salon. Ainsi, passant devant, elle laissait à Pierre tout loisir d’observer encore un peu chacun de ses globes qui remuait légèrement à chaque pas, comprimant puis étirant tour à tour la douce épaisseur qui les recouvrait. Une fois de plus, pour Pierre, un spectacle délicieux.

  • Entre!, ordonna Maîtresse Margot, restée sur le pas de la porte, pointant du doigt l’extérieur.

Pierre s’exécuta.

  • A genoux!

Une fois Pierre agenouillé devant elle, elle lança son dernier ordre.

  • Salue-moi proprement! Ensuite, je t’enfermerai pour la nuit.

Elle avait joint le geste à la parole et tendait sa botte afin que Pierre la lui embrasse.

Celui-ci obéit docilement avant de déclarer, la voix pleine d’émotions :

  • Merci pour tout ça Maîtresse. Bonne nuit, à demain .
  • Bonne nuit puceau. Prépare-toi. Il y a une nuisette dans la commode. Ce sera ton habit de nuit.

Sans autre forme de procès, Maîtresse Margot avait poussé le lourd volet de bois. Pierre entendait désormais la clé refermer la solide serrure, puis les bruits de pas de sa Maîtresse qui s’éloignait.

Prisonnier de sa nouvelle demeure!

Il était désormais prisonnier de sa nouvelle demeure.

Pas tout à fait seul, puisque les caméras dans chaque pièce lui rappelaient que Maîtresse Margot pouvait l’épier à tout moment. Toutefois, ces premiers instants de solitude depuis quelques heures lui permettaient de remettre ses pensées troublées en ordre. Pendant qu’il abandonnait sa jupe et son chemisier et passait sa nuisette, il tirait à moitié inconsciemment les leçons de la première journée.

Le premier constat, c’est qu’il était terriblement frustré sexuellement. La cage de métal rappelait encore à cet instant sa présence et l’interdit qui pesait sur les orgasmes de Pierre. Evidemment, au même moment, Pierre ne désirait rien de plus que de pouvoir jouir, ce qui lui était impossible.

C’est en se brossant les dents que lui vint le deuxième constat de la journée : Maîtresse Margot semblait attacher de l’importance à une certaine séparation. Pierre était autant son prisonnier que son soumis et, le soir tombé, chacun d’entre eux retrouvait une certaine indépendance lorsque Pierre était enfermé dans sa cellule.

Pour Pierre, cette indépendance était bien évidemment toute relative. Sa cage de chasteté était verrouillée, ainsi que son collier de soumis. Par ailleurs, Maîtresse Margot avait tout loisir de l’observer et de lui dicter des ordres par l’interphone. Enfin, et ce n’était pas la moindre de ses contraintes, sauf à utiliser la clé de secours, il était captif en ce lieu.

D’ailleurs, s’il avait, en cas d’urgence, accès à une clé de secours pour sortir de sa cellule, il n’avait pas accès à la clé qui donnait sur l’extérieur de la propriété. Nul doute que la lourde porte en métal était verrouillée la nuit, et les hauts murs n’offraient aucune prise pour tenter une escalade.

Seul, pour la nuit!…

D’une manière très réelle, il le réalisait désormais, il lui était impossible de quitter le domaine de Maîtresse Margot sans le consentement de celle-ci. La moitié rationnelle de son être commençait à éprouver une sourde terreur devant cette sensation d’enfermement mais, dans le même temps, la moitié sensuelle de Pierre n’en éprouvait que plus d’excitation.

Depuis le début de cette récente aventure, Pierre avait privilégié l’intuitif au rationnel pour ses décisions, allant même jusqu’à confier à une pièce de monnaie le destin de ses deux prochaines années. Jusqu’à présent, même si seulement quelques heures avaient passé, il n’avait pas à se plaindre de ces choix intuitifs. Il continuerait donc, pour l’instant, à écouter la partie sensuelle de son être et à négliger la partie rationnelle.

D’ailleurs, n’était-ce pas là ce qui lui avait fait défaut toutes ces années, cette approche osée de la vie, cette manière de, parfois, se décider sur un coup de tête, sans réfléchir aux conséquences rationnelles ? Peut-être s’était-il privé inutilement de bien des plaisirs en réfléchissant ainsi.

Le craquement de l’interphone vint interrompre le cours de ses pensées. La voix de Maîtresse Margot retentit dans la cellule.

  • 10 h 20 puceau. Extinction des feux dans 10 minutes. Finis de te préparer. Demain, réveil à 6 h 30 »
  • Oui Maîtresse, déclara Pierre sans vraiment savoir si elle pouvait entendre sa réponse.

Frustré par la cage mais excité!

Avant de se diriger vers le lit, Pierre se dépêcha d’aller soulager une envie pressante. Par réflexe, il s’installa debout face aux toilettes. Au moment de prendre son petit organe en main pour uriner, comme il en avait l’habitude depuis sa plus tendre enfance, il fut confronté à l’obstacle de la cage.

Est-ce que cet instrument était compatible avec la position qui était la sienne ? Pierre se souvenait avoir lu sur Internet que le port de la cage imposait au soumis de faire pipi assis. De son point de vue actuel, il comprenait désormais pourquoi.

Un peu honteux, il pivota sur lui-même et s’assit pour soulager sa vessie. La caméra de la salle de bain était braquée directement sur lui. Honteux, il laissa s’échapper le petit filet d’urine, assis, tel une fillette. Désormais, pour lui, le pipi debout, c’était fini !

¨Puis il fut temps de se glisser sous la couverture. Quelques secondes après, les lumières se coupaient d’elles-mêmes dans la cellule.

Malgré l’excitation et la frustration de la cage, Pierre était éreinté par toutes ces aventures, et s’endormit d’un sommeil de plomb seulement quelques minutes après.

A suivre

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