Transformation d’un jeune étudiant soumis en soubrette (4)

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Troisième journée

Ce matin, j’entends Maîtresse Isabelle déjeuner dans la cuisine. Elle passe plusieurs fois devant moi pour  aller dans le  garage. Puis, je pense  qu’elle est partie faire sa toilette. L’indifférence la  plus totale… Pour elle, parfois, le jeune étudiant soumis que je suis n’existe plus. Je n’ose alors pas faire le moindre bruit pour  ne pas lui donner un prétexte pour  rallonger  la punition. Enfin, Maîtresse Isabelle,  après  avoir  pris tout  son temps, vient  me  délivrer. Elle me traine par  la laisse, me place devant un bol par terre et  m’ordonne de  mélanger la  même bouillie  qu’ hier.

Je  ne  peux  m’empêcher de faire  quelques commentaires quand  je découvre  le même  repas que les autres  jours. Cela n’a vraiment  pas l’air de lui plaire, mais elle ne  dit rien.

Promenade en vélo

Ce matin, on part  faire une promenade  en vélo.  Je  ne  suis  pas assez souriante  ce  qui  agace ma Maîtresse. Il  faut  dire qu’elle m’a  obligé  à  mettre des sous-vêtements féminins et introduit  un  gode  dans le derrière. Elle m’a peint les ongles des mains et des pieds en rouge vifs. Je porte un jeans culotte coupé ultra court et une blouse blanche légèrement transparente. J’ai aux pieds des petites sandalettes bleues avec des socquettes blanches. On peut deviner mes gros tétons et le soutien noir à travers la blouse, mais si je veux les cacher je dois mettre une main dessus et cela me gêne car mes ongles peints en rouge seront encore plus visibles

C’est vrai que je n’ai  qu’une seule envie et c’est de rentrer au plus vite.

En rentrant, fâchée par mon attitude, elle décide que  je  passerai  quelques heures  avec  la tête  dans  la cuvette des  toilettes.

-Si les beaux paysages ne  t’intéressent pas, ta  place  est bien ici.

Les mains liées dans le dos, une corde fixée à mon collier  me force à  rester  à genoux, la  tête dans les toilettes  à  sentir et à  regarder les  œuvres de Maîtresse.

Repas forcé

Maîtresse me  délie enfin de ma position.

Elle me place à  table et  attache  mes  bras au  dossier de la chaise. Elle attache une fine cordelette à mes  anneaux de sein.  Celle-ci passe au-dessus de la table et au-dessus du dossier de la chaise opposée. Ensuite, elle y accroche deux poids pour maintenir mes tétons bien tendus. Je ne sais plus avancer ni reculer.

Elle me  fixe une  grande serviette autour  du  cou.

-Donc, ma soubrette se plaint de la nourriture maison.

Maîtresse Isabelle me fixe un écarteur  dans la  bouche,  en position  ouverture maximum.

-Tu vas  gouter tout ce que  je t’ai  préparé et  après, je ne doute pas que tu  seras  heureuse  de manger ta bouillie.

Son téléphone vibre. Sans plus s’occuper de moi, elle quitte la pièce et entame une longue discussion. Ma position devient douloureuse. C’est  avec  un  réel soulagement que je l’entends raccrocher. Enfin, Maîtresse Isabelle revient toute souriante.

-Reprenons ou j’en étais…

-Une grande  bouche….pour l’entrée…

Elle  m’enfourne  un  yaourt  bien salé au  préalable.

Pas la  peine de dire  une  grande  bouche,  avec  l’écarteur  au  maximum,  je suis bien incapable de refuser ce  qu’elle met dans  ma bouche.

-Une grande bouche…

Elle  me  fait  boire  un  verre de  son  urine à  petite  dose  pour  bien  en  profiter.

-encore un  grande  bouche…

Elle me fait avaler successivement un  yaourt mélangé avec  une  mèche de ses cheveux, un  yaourt avec un papier de toilette usagé qu’elle a écrasé  dedans, un yaourt avec un  crachat et quelques poils  pubiens.

C’est  franchement  écœurant  et  j’ai  vraiment de la misère  à  avaler  cette mixture.

Gavé de nourriture immangable

En  rigolant,  elle  me  fait  avaler les  restes  de  son repas  d’hier,  après  avoir  bien  pris soin  de tout  mélanger, entrée, plats, dessert,  sauce,  et de  lier  le tout  en salivant  dans  l’assiette. De  grosses  cuillères me remplissent  la  bouche et  je n’ai  pas d’autre  choix  que de continuer à avaler.

Puis,  au  gré  de son  imagination, elle continue à  me  gaver de nourriture immangeable…

Repu, presque malade, elle arrête enfin la punition.

Sadiquement,  elle  m’enlève  l’écarteur  et  le  remplace  directement  par  un  bâillon

-Je pense que  tu  ne  te  plaindras  plus  de  ma  cuisine,  espèce de trainée. Le  bâillon, c’est  pour  éviter que  tu  recraches comme  une  grosse  salope,  dès  que  j’aurais  le dos  tourné.

Puis  sans plus  un mot,  elle  quitte la pièce  et  me  laisse en pleine digestion,  les  larmes  aux  yeux d’avoir  dû avaler tant de  choses si  dégoutantes.

En effet,  je ne me plaindrai  plus  jamais  de  ce  qu’elle me  donne.

Toujours aussi  fâchée, Maîtresse m’a organisé une  fin d’après-midi à sa façon

Un placard pour terrain de jeu !

Elle m’enferme dans le  placard de ma chambre.

-Ici, tu as toute la place pour jouer et  te  détendre. Sois bien sage,  je viendrai te rechercher  tout à l’heure. N’hésite pas à  réfléchir à ta conduite et aux progrès que tu peux encore réaliser !

Elle me menotte simplement les mains dans le dos et me met en bouche une de ses culottes bien odorantes. En fait, elle a certainement dû  jouir dedans en me faisant manger. Elle la  fixe solidement avec un foulard attaché dans la nuque.

Il est tard quand la  porte du placard s’ouvre. Maîtresse Isabelle me délie. J’ai  perdu  la notion du  temps. Seul  compte  pour  moi  une  soumission  totale afin de  soulager  un  peu  cette avalanche  de  punitions et  de me rendre une vie un peu plus supportable

Le troisième jour se termine.

Retour à la maison !

Je  prépare  mes  affaires  pour  rentrer chez moi.

-Warrita, vient ici !

-A genoux.

Maîtresse  Isabelle me montre  un  bâillon boule  qu’elle tient d’une  manière désinvolte dans sa main.

Affamée, constamment humiliée, en  manque de sommeil depuis 3 jours, j’éclate en sanglots.

Je tombe  à  ses pieds et je me  mets à  pleurer  comme une  petite  fille.

Maîtresse Isabelle a  gagné son pari !

Triomphalement,  elle caresse  ma  tête.

-Alors, il me semble que tu  as  compris la  leçon.

-Oui, Maîtresse Isabelle. Je vous obéirai encore plus, je serai encore plus sage et plus féminine, je vous le promets.

-c’est bien ma Warrita, mais il faut finir ce que l’on a commencé.

Sans tenir  compte de mes larmes, elle fixe une dernière fois  le  bâillon boule,  en souriant ironiquement

-Allez, en voiture maintenant. Tu rentres dans le coffre !

-Gmmmeer…mmmmbbbb.

-Je sais Warrita, ne t’inquiètes pas,  il y  aura d’autres weekend.  Et  arrête de  parler sans articuler. De toute façon,  personne ne te comprend  et ce  que  tu  dis  est toujours sans importance ! je pense que tu es au-devant d’un sacré problème. Tu ne veux plus de bâillon si j’ai bien compris et moi, je commence à trouver cet outil indispensable. Lorsque tu es bâillonnée, tu es obéissante, gentille, tu ne m’embêtes pas, tu ne dis pas de bêtises et tu peux continuer à me servir. Je ne vois que des avantages mais en plus, si tu commences à détester cette punition alors je ne vais vraiment plus savoir m’en passer !

Elle me pince gentiment la joue, pour être sure que le message soit bien passé, puis me conduit en me tenant par l’oreille dans le garage…..

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2 réflexions au sujet de “Transformation d’un jeune étudiant soumis en soubrette (4)”

  1. je sui soumi est chaste depuis plusieurs annees dresser a faire les désirs de ma maitresse je porte teue de soubrette cadenasser , de bebe , vêtements plastiques collier d’apartenance , fers d’esclave est je sui de nouveau seul

  2. Wow j’ Tellement rencontrer une maîtresse comme cela je serais servi à souhait c’est ça que je recherche une dominatrice qui a pas pitié et qui aime piéger des soumis

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