Un meuble pour une Maîtresse dominatrice(2)

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Le rendez-vous fut donc pris, pour la semaine suivante, dans une gare proche de chez cette Maîtresse dominatrice. Le jour du rendez-vous, l’estomac noué, je monte dans le train en me demandant si je n’ai pas perdu la raison. J’effectue ce voyage dans une grande fébrilité, persuadé que je suis en train de commettre une erreur. Cependant, mon excitation est telle que pas un instant je ne pense à m’arrêter dans l’une des gares pour faire demi-tour. Mon cœur bat à cent à l’heure et une érection féroce m’empêche de me lever durant tout le trajet.

Accueilli par Dame Prisca, Maîtresse dominatrice

 

Maîtresse dominatrice

 

Dame Prisca m’attend à l’arrivée. Elle m’affole instantanément.

J’ai toujours eu un faible pour les femmes bien en chair et là, elle dépasse mes attentes. D’autant qu’elle a pris un malin plaisir, sans doute, à se vêtir d’un tailleur serré qui met incroyablement en valeur son gros fessier rebondi. Quant à sa poitrine, elle est spectaculaire sous son bustier. Elle se tient là, perchée sur de hauts talons, les cheveux noués en chignon, les jambes gainées de noir. Est-ce des bas ou des collants ? Je peux vous dire que pour moi, fétichiste, cela a une grande importance.

  • Suis-moi, me lance-t-elle en guise de bonjour.

Pas un sourire ne vient éclairer son visage. Ses yeux noirs sont toujours aussi durs. Après tout, je suis destiné à devenir un objet et on ne discute pas avec un ustensile.

Je la suis donc sur le parking, admirant son cul roulant sous la jupe. Elle est plus petite que moi mais elle est robuste et c’est ce qu’elle veut. Arrivés à sa voiture, une grosse berline laissant entendre qu’elle n’est pas dans le besoin, elle ouvre son coffre et me fait signe de monter dedans. J’hésite.

  • Dépêche-toi avant que des gens nous remarquent !

Le ton est sec et sans appel. Je m’exécute et me retrouve bientôt dans le noir.

Entièrement nu, chez ma Maîtresse dominatrice

 

Après une bonne demi-heure de route, j’entends des graviers crisser sous les pneus puis le coffre s’ouvre à nouveau, signe que je peux enfin sortir.

Je découvre alors une villa au milieu d’un petit parc. J’ignore où je suis, si nous sommes loin de la ville ou non. Peu importe, c’est trop tard maintenant et mon excitation est à son comble. Je suis donc Dame Prisca à l’intérieur de la maison.

  • Déshabille-toi, me lance-t-elle une fois dans l’entrée ! Tu ne gardes rien, mets tes vêtements dans ce sac-là, dépêche-toi, je reviens !

Et elle disparait dans une pièce contigüe.

J’obéis et commence à retirer ma chemise, mon pantalon. Une fois en caleçon je commence à me demander ce que je fais là, si c’est bien raisonnable tout ça! Après tout, j’ignore totalement ce qui va se passer. Les promesses faites sur ordinateur, il y a quelque temps de cela me paraissent bien lointaines.

Dame Prisca revient, les bras chargés d’un étrange vêtement.

-Tu n’es pas encore nu ? Va falloir que tu apprennes à m’obéir et plus vite que ça !

Je m’exécute prestement et retire ce qui me reste, comme un idiot je ne peux m’empêcher de garder mes mains sur mon sexe qui ne bande plus du tout désormais.

  • Enlève tes mains que je vois ce que tu as entre les jambes.

 

Mis en camisole de cuir par ma Maîtresse dominatrice puis …

 

J’obéis, le regard dédaigneux de dame Prisca me rabaisse dans l’instant.

  • Enfile ça, dit-elle en me donnant le vêtement qu’elle a apporté. C’est une camisole, tu ne la quitteras plus !

Cette camisole est en cuir. Je passe mes bras dans les très longues manches que dame Prisca ne tarde pas à ramener en arrière, me liant solidement sans que je puisse faire le moindre geste. Puis elle m’attache un collier autour du cou pourvu d’une laisse. Avec un petit sourire elle soupèse mes bourses et commence à serrer, la main ferme et cruelle tout en me regardant dans les yeux. Je tente de faire bonne mesure mais guère longtemps, la douleur m’arrache rapidement un gémissement. Elle continue pourtant en pressant mes testicules sans pitié. Je finis par plier les genoux en la suppliant du regard.

  • Je voulais voir ton seuil de tolérance, dit-elle. Tu n’en as aucune, c’est bien. La punition est toute trouvée si tu ne fais pas ce que je dis. Malaxage hard des couilles pendant une demi-heure, voilà ce qui t’attend et si ce n’est pas suffisant, ce sera dix coups de cravaches pour chacune d’entre elle. Maintenant, on va enfermer le petit oiseau !

 

…en cage de chasteté!

Et voilà qu’elle me décalotte et installe une cage de chasteté particulièrement serrée qui laisse mon gland en libre accès et qui enserre mes couilles à la base. Puis, sans dire un mot, elle s’empare de la laisse et me tire derrière elle jusque dans un salon au milieu duquel trône un étrange chariot muni de sangles en fer.

  • Tu m’appartiens donc pour les trois prochains jours, dit-elle. Durant ce temps, je ne veux pas t’entendre. Tout ce que je te demanderais, tu le feras même si cela te répugne sinon tu auras droit à ta punition. Maintenant, assieds-toi sur ce chariot, je vais te transformer en meuble. J’ai hâte de pouvoir t’utiliser !

Mais il n’y a pas de place pour s’asseoir entre ces barres de fer, je m’applique malgré tout à obéir en ramenant mes jambes sur la poitrine.

Dame Prisca s’empresse de refermer les sangles de fer autour de mon corps, m’emprisonnant ainsi dans cette position, puis elle me fait rouler vers un fauteuil surélevé dont je comprends immédiatement l’utilité. Ma tête est à hauteur du siège et des repose-jambes dépassent sur les côtés.

  • Tu vas pouvoir te mettre au travail, dit-elle, j’adore regarder la télévision pendant qu’on s’occupe de moi.

Je la voix descendre la fermeture éclair de sa jupe et la faire tomber à ses pieds. Elle a des bas mais pas de culotte, sa toison semble déjà humide, sans doute l’excitation d’avoir reçu son jouet. Elle vient s’installer sur le fauteuil et cale mon chariot de manière à ce que son sexe soit plaqué sur mon visage.

  • Maintenant tu lèches, je te préviens, ça ne va pas durer 5 minutes, comme je te l’ai déjà demandé, j’espère que tu es endurant parce que ça peut durer des heures, je ne m’en lasse jamais.

A suivre…

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