Une drôle de secrétaire dominatrice, les désirs d’Eva (8)

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Avec le temps, les rapports triangulaires entre Eva, Corinne et Amaury devinrent tout à fait naturels. Progressivement, par touches successives, Eva, Maîtresse dominatrice, précisa les contours et le contenu de la relation en exprimant de nouvelles exigences.

 

Petit cadeau de la part d’Eva, la secrétaire dominatrice à son soumis…

dominatrice

Ainsi, un matin, après qu’Eva et Amaury eurent défini les tâches de la journée, elle retint son sujet et lui dit :

  • Attends, j’ai encore deux choses à te dire.

Elle ouvrit un tiroir de son bureau, en sortit une petite boîte, qu’elle lui tendit avec un petit sourire malicieux :

  • Voilà un petit cadeau pour toi. Tu peux l’ouvrir.

Elle contenait une collection de plugs de différentes tailles. Amaury regarda sa souveraine, effaré.

  • Je présume que tu n’as jamais utilisé ce genre d’engins, mais tu vois de quoi il s’agit, tout de même ?

 

  • Oui, Ma Dame, enfin je crois.

 

  • Bien. J’aimerais que tu t’habitues à les utiliser le plus souvent possible. Commence par le plus petit, puis quand tu le sens, passe au suivant, et ainsi de suite. Je ne te demande pas d’arriver au plus gros. Va jusqu’où tu peux, sans jamais forcer. Et bien sûr, tiens-moi au courant.

 

  • Au bureau aussi?

 

  • Ça dépend. Je ne te l’impose pas quand tu travailles. Mais d’ici quelque temps, j’exigerai certainement que tu en portes un à l’occasion, par exemple quand tu es à mes pieds en fin de journée.

Après un bref silence, elle ajouta.

  • Vois-tu, Amaury, j’aime beaucoup sodomiser mes sujets au gode-ceinture. C’est une de mes pratiques favorites. Ils y passent tous, et ce sera bientôt ton tour. Tu as donc tout intérêt à te préparer…

 

Surpris par le cadeau!

 

Amaury étouffa un soupir de résignation, puis répondit :

  • Bien Ma Dame, je ferai de mon mieux pour vous satisfaire.

 

  • Je n’en attends pas moins de toi, mon Amaury, répondit-elle souriante. Mais ce n’est pas tout, j’ai encore autre chose à te dire. En fin de journée, je vais recevoir la visite d’une amie à qui je veux te présenter.

 

  • Très volontiers, Ma Dame.

 

  • Il importe que tu saches que c’est une amie intime, qui m’est très chère. Je pourrais ajouter qu’elle est une autre moi-même, si tu vois ce que je veux dire…

 

  • Vous voulez dire qu’elle aussi…, répondit Amaury avec une pointe d’inquiétude.

 

  • Oui, tu as compris, c’est une Dame avec un grand D, comme moi. Je souhaite que tu aies pour elle les mêmes égards que pour moi. Et même si tu es ma propriété exclusive, tu seras amené de temps en temps à la revoir et à être à ses pieds. Alors autant que tu te comportes dès le début comme il convient, n’est-ce-pas ?

Passablement secoué, ne sachant pas trop quoi penser, Amaury acquiesça.

  • Mon amie arrivera vers 17h. Je veux que tu sois disponible à partir de cette heure-là. Je te ferai signe. Voilà, tu sais tout ce que j’avais à te dire. Tu peux te retirer, termina-t-elle en lui tendant son escarpin.

Amaury le baisa humblement, rampa à reculons, puis sortit.

 

Demande insolite de la part de Corinne!

Deux heures plus tard, au moment de la pause-café, Eva reçu la visite de Corinne. Celle-ci était visiblement un peu embarrassée.

  • Tu as un souci, Corinne ?

 

  • Non, pas vraiment, enfin, je voudrais… je…

 

  • Allons, approche et dis-moi ce qui te préoccupe.

Corinne vint s’agenouiller aux pieds de sa souveraine dominatrice, et après un moment d’hésitation, lui chuchota en rougissant :

  • Voilà, je voudrais…  faire l’amour avec Amaury.

Eva regarda sa soumise avec surprise.

  • Là, maintenant ?

 

  • Oui, si possible. J’en meurs d’envie depuis cette nuit, ça me perturbe tellement que je n’arrive pas à travailler. Même Jean-Louis [le collaborateur direct de Corinne] l’a remarqué.

Eva éclata de rire.

  • Diable, si même Jean-Louis s’aperçoit de quelque chose, c’est que c’est grave ! Et tu ne peux pas calmer tes envies… par toi-même ?

 

  • J’ai essayé, deux fois déjà… mais ça ne me calme pas longtemps.

 

  • Mais tu es une véritable nymphomane, ma parole ! répondit Eva, en riant à nouveau. Tu m’avais caché ça !

 

Demande acceptée par la Maîtresse dominatrice mais sous conditions!

 

Corinne soupira, gênée, les yeux un peu humides. Eva s’en aperçut et lui caressa gentiment le visage.

  • Allons, tu n’as pas à te culpabiliser. Et voyons ce que l’on peut faire.

Eva réfléchit un instant, puis un petit sourire éclaira son visage.

  • Là, maintenant, ce n’est pas possible, mais pendant l’heure de table, pourquoi pas ? Je vais en parler à Amaury. Mais j’y mets une condition : je veux assister à vos ébats. Avant de rejoindre Amaury, tu passeras par mon bureau et je t’expliquerai.

Un peu étonnée, Corinne jeta un regard plein de reconnaissance à sa Maîtresse dominatrice, lui baisa la main avec dévotion, puis d’en alla. Eva appela alors Amaury et lui expliqua, à Sa façon, ce qui était attendu de lui.

  • Il vient de me venir une fantaisie, celle de te voir honorer Corinne. Comme ce n’est pas possible ce soir, je désire que ce soit pendant l’heure de table. Disons vers 13h, dès que Jean-Louis sera parti déjeuner. Tu n’auras pas à te déshabiller et c’est toi qui auras l’initiative. J’attends que tu sois tendre comme tu peux l’être et que tu la fasses jouir, mais sans prendre de plaisir toi-même, d’accord ? Vous vous placerez de sorte que je puisse vous voir de mon bureau.

 

  • Mais comment ferez-vous ? Ah oui, grâce à la glace…

Eva avait en effet fait installer une grande glace dans son bureau.

  • Eh oui, j’ai un petit côté voyeur comme tu vois…

 

  • Bien, Ma Dame, il en sera fait selon vos désirs.

Après la boîte de plugs et cette dernière « fantaisie », il se demandait ce qui allait encore lui arriver…

  • Souris, voyons ! Il y a des tâches plus désagréables, non ?

 

  • Pardon, Ma Dame, vous avez raison, répondit Amaury avec un petit sourire timide, avant de se retirer.

 

Ebats sexuels entre Corinne et Amaury sous les yeux de leur souveraine dominatrice!

Un peu après 13h, Corinne se présenta chez Eva qui lui expliqua le petit scénario qu’elle avait imaginé. Corinne pénétra alors chez Amaury par la porte qui le séparait du bureau d’Eva, tout en la laissant grande ouverte. Comme elle portait une jolie robe bleue décolletée qui la rendait très attirante, Amaury fut instantanément dévoré par le même désir qu’elle…

Il vint à sa rencontre et après lui avoir rendu hommage, il amena Corinne à côté de son bureau, de telle façon que leur Maîtresse dominatrice puisse les voir. Il prit Corinne dans ses bras et l’embrassa, d’abord doucement puis avec plus d’entrain. Comme convenu, Corinne se laissait faire…  Après un long baiser, Amaury retourna Corinne et la pressa contre lui. Il saisit aussitôt ses seins, et les caressa avec délicatesse, tout en parcourant son cou et ses épaules de ses lèvres. Corinne se mit à gémir de plaisir…

Amaury fit ensuite glisser sa robe le long de ses épaules de façon à élargir son décolleté. Avec passion, il baisa sa gorge et le haut de ses seins, tout en lui caressant le ventre, le dos et les fesses à travers sa robe, puis sous sa robe. Il se rendit compte qu’elle ne portait pas de culotte et qu’elle était trempée… Avec fermeté, il la saisit par les cheveux, tourna son visage vers le sien, et l’embrassa à nouveau fougueusement. Il commença alors à lui caresser la chatte, en l’effleurant à peine pour commencer, puis avec plus d’insistance. Domptée, au comble de l’excitation, Corinne ondulait entre ses bras. A un moment, au bord de l’orgasme, elle voulut dégager ses lèvres. Mais Amaury ne le permit pas, et ses cris de plaisir s’étouffèrent dans la gorge de son amant…

 

Après le plaisir, rappel à l’ordre d’Eva

Corinne et Amaury restèrent enlacés un moment. Elle n’arrivait pas à se détacher de lui, d’autant plus qu’il continuait à la caresser et à la baiser çà et là. Tout s’était passé vite, trop vite… Corinne s’appuya alors contre le bord du bureau, amena Amaury à ses pieds et releva sa robe.

  • Lèche-moi, commanda-t-elle, tout en passant une jambe autour de son épaule et en pressant son visage contre son sexe.

Amaury commença aussitôt à la lécher passionnément. Pour faire durer le plaisir, il s’écarta une ou deux pour baiser l’intérieur de ses jambes. A chaque fois, Corinne chercha à le ramener à son sexe, mais Amaury résista.

  • Ah salaud, tu me tues!

Il finit par la satisfaire, et après un deuxième orgasme, Corinne fut enfin libérée… Elle se pencha vers lui et l’embrassa langoureusement. Ayant perdu toute notion du temps, elle serait sans doute restée encore longtemps avec Amaury. Mais un appel d’Eva, leur Maîtresse dominatrice la ramena à la réalité. Elle mit aussitôt un peu d’ordre dans sa toilette et sa coiffure, offrit sa main à baiser à Amaury, puis le quitta en le récompensant d’un grand sourire.

Un moment plus tard, après avoir fermé la porte entre les deux bureaux, elle se retrouva aux pieds de sa souveraine qui, pendant toute la scène, s’était caressée et avait eu sa part de plaisir…

Amaury mangea rapidement un morceau et se remit au travail. Il avait beaucoup à faire. Eva le savait et fit en sorte qu’il ne soit pas dérangé. Vers cinq heures, il entendit faiblement des bruits de voix féminines dans le couloir, puis dans le bureau d’Eva. C’était sûrement son amie qui était arrivée.

Présentation d’Amaury, à l’amie d’Eva, femme dominatrice!

Quelques minutes plus tard, il reçut un message de sa souveraine dominatrice lui demandant de venir, tout en restant habillé. Amaury, qui attendait ce message avec une certaine fébrilité, se leva et frappa à la porte d’Eva.

  • Entre!

Amaury obéit. Alors qu’Eva était appuyée contre son bureau, son amie était assise près d’elle, les jambes croisées. A la vue des deux dames, Amaury se prosterna aussitôt.

  • Marianne, je te présente Amaury, mon plus proche collaborateur.

L’amie d’Eva devait approcher la cinquantaine. Elle était vêtue d’un tailleur très chic. Sans être très belle, elle attirait immédiatement le regard par sa féminité, son élégance et sa classe. Elle avait un regard un peu froid et sévère, qui en imposait. A la vue d’Amaury à genoux, son visage s’éclaira d’un léger sourire. Contrairement à lui, cette première rencontre la laissait tout à fait à l’aise…

  • Bonjour Amaury, lui dit-elle en levant légèrement son pied.

Conformément aux directives d’Eva, Amaury s’approcha sur les genoux et baisa humblement le soulier de Dame Marianne.

  • Mes très respectueux hommages, Ma Dame.

 

  • Amaury est le fondateur et directeur de notre société, intervint Eva.

 

  • Pardonnez-moi, Ma Dame, l’un des deux fondateurs, corrigea Amaury.

 

  • C’est vrai, j’oublie toujours Jean-Louis, répondit Eva en souriant.

 

  • Depuis combien de temps travailles-tu ici ? demanda Marianne en se tournant vers son amie.

 

  • Ça doit bien faire trois mois, n’est-ce-pas Amaury ?

 

  • Oui, Ma Dame, trois mois et une semaine exactement.

 

  • Ma parole, tu comptes les jours ! répondit Eva en éclatant de rire.

Amaury rougit et baissa les yeux. Ils parlèrent encore quelques minutes de la société, puis les deux dames se levèrent, signifiant leur départ et la fin de la conversation. Après leur avoir rendu hommage, Amaury les accompagna jusqu’à la sortie.

C’était la première fois qu’il rencontrait Dame Marianne, mais il savait que ce ne serait sûrement pas la dernière…

A suivre

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