Dans l’intimité de la drôle de secrétaire dominatrice (7)

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Quelques jours, après la fameuse soirée, avec toute la cour réunie de Maîtresse Eva, un samedi matin, vers 8h, Amaury se mit en route pour se rendre chez la drôle de secrétaire dominatrice. Alors qu’il résidait dans un luxueux appartement du centre-ville, sa souveraine habitait un duplex en périphérie. Il prit sa voiture, et comme la circulation était fluide, il ne lui fallut que vingt minutes pour arriver à destination. Il trouva une place pour se garer dans les environs, marcha une bonne minute et se retrouva devant l’entrée de l’immeuble.

Le quartier était calme et vert, c’est pourquoi Eva l’avait choisi. Son immeuble était, en fait, une grande maison divisée en plusieurs appartements. Il n’avait rien d’extraordinaire, mais il était propre et bien entretenu. Ce n’était pas la première fois qu’Amaury venait chez Eva. Il n’eut pas besoin de sonner car, preuve de sa confiance, elle lui avait donné le code d’entrée et un double de sa clé.

 

Ménage et Rangement chez Eva, la secrétaire dominatrice

secrétaire dominatrice

Une fois chez Eva, il se déshabilla complètement dans le petit hall d’entrée et mit un tablier. Il entra, ensuite, doucement, dans la pièce de séjour. Il savait qu’elle était, toujours, en train de dormir à l’étage.

La pièce de séjour, bien éclairée et accueillante, occupait tout le premier niveau, avec la cuisine d’un côté, la salle à manger et le salon de l’autre. Celui-ci donnait sur une petite terrasse. Au deuxième niveau se trouvaient deux chambres et la salle de bain. Eva avait choisi un mobilier sobre et sans fioriture. Une grande armoire occupait un coin du salon, avec une télévision, une chaîne stéréo, des livres, des disques et quelques bibelots. Des affiches et des tableaux de paysages méditerranéens occupaient les murs.

Ce matin-là, la pièce de séjour était dans un beau désordre, car Eva avait organisé la veille une petite fête avec des amies. Des verres, des assiettes petites et grandes étaient abandonnés un peu partout. Il était évidemment exclu qu’elle fasse le ménage elle-même et c’est pourquoi elle avait sollicité Amaury. Comme convenu, celui-ci trouva sur la table de la cuisine un petit mot avec quelques instructions.

Amaury commença par ouvrir la porte donnant sur la terrasse pour aérer. Ensuite, il s’occupa de ramasser la vaisselle sale. Une fois rempli, il mit en marche le lave-vaisselle. Il nettoya à la main quelques récipients plus encombrants. Quand ce fut fait, il rangea ou jeta quelques restes alimentaires et passa un chiffon sur les tables. Enfin, il termina en remettant en place quelques disques et livres qui traînaient.

Il avait fait les choses consciencieusement et une grosse heure était déjà passée. Eva lui avait ordonné de la réveiller à 10h. Ce n’était pas stipulé dans le petit mot, mais il était évident qu’elle souhaitait recevoir son déjeuner au lit…

Préparation du petit-déjeuner et réveil en douceur d’Eva

C’était la première fois qu’Amaury devait exécuter cette tâche, mais il connaissant, dans les grandes lignes, les goûts de sa souveraine. Sur un plateau, il rassembla du pain, du beurre, de la confiture, sans oublier du chocolat, dont il savait qu’elle était friande. Quelques minutes avant l’heure, il alluma une plaque de la cuisinière sous une petite cafetière italienne.

Une fois le café prêt, il enleva son tablier et monta les escaliers avec le plateau. A dix heures précises, il frappa doucement à la porte de la chambre d’Eva.

Une voix faible lui répondit :

  • C’est toi Amaury ? Entre.

Après avoir déposé le plateau sur le sol, Amaury ouvrit la porte et pénétra dans la chambre sur les genoux. Eva se réveilla péniblement. Les yeux bouffis de sommeil, elle contempla un moment son sujet prosterné face contre terre au pied de son lit. Elle porta la main à sa tête en disant :

  • Ouh la la, je crois qu’on a un peu exagéré avec la boisson hier soir ! Amaury, ouvre un peu les tentures et va me chercher de l’aspirine. Tu en trouveras dans l’armoire de la salle de bain.

Toujours sur les genoux, Amaury s’exécuta et revint quelques instants plus tard avec un verre d’eau et un comprimé. Pendant qu’elle le buvait, il lui dit :

  • Ma Dame, j’ai préparé un plateau avec votre déjeuner. Le voulez-vous ?

Encore un peu somnolente, Eva répondit par d’abord par l’affirmative, puis changea d’avis.

  • Attends. Je dois d’abord aller au petit endroit. Apporte-moi mes mules, puis allonge-toi le long du lit.

 

Puis préparation d’un bain chaud pour la secrétaire dominatrice

Après qu’Amaury ait obéi, elle enleva les couvertures puis s’assit au bord du lit, les pieds sur son sujet. Elle apprécia un moment la chaleur qui émanait de son dos. Puis elle se chaussa et se mit debout, toujours sur son dos, descendit entre ses jambes et se rendit aux toilettes.

  • Ne bouge pas, je reviens.

Et en effet, quelques instants plus tard, Eva fit le chemin inverse et se retrouva dans son lit.

  • Voilà, tu peux apporter mon déjeuner.

Amaury alla chercher le plateau, puis le déposa avec précaution sur le bord du lit.

  • Je ne crois pas que je mangerai grand chose, mais le café me réveillera. Pendant que je déjeune, fais-moi couler un bain, pas trop chaud. Ca me fera du bien.

Amaury obéit aux ordres de sa souveraine. Après quelques minutes, il revint près d’elle et lui dit :

  • Votre bain est prêt, Ma Dame. J’espère qu’il est à la bonne température.

 

  • C’est bien. Allonge-toi.

Suivant le même rituel, Eva se leva, lui passa sur le corps et, après lui avoir ordonné de la suivre, se rendit à la salle de bain. Elle trempa son doigt et dit :

  • C’est un petit peu trop chaud, mais ça ira quand même. Je préfère ça que le contraire.

Anticipant Son ordre, Amaury se coucha sur le carrelage, le long de la baignoire. Eva sourit de plaisir, car elle adorait qu’on prévienne ses désirs… A nouveau, Eva monta sur son dos, enleva sa chemise de nuit et pénétra dans l’eau.

  • Ca va, Amaury, tu peux te retirer. A propos, tu as fini le nettoyage ?

 

  • Presque, Ma Dame. Je pensais encore passer l’aspirateur.

 

  • Bonne idée, va.

 

Piétiné par sa secrétaire dominatrice

Amaury se retira, récupéra le plateau et descendit les escaliers. Quelques instants plus tard, Eva entendait le bruit de la machine.

Une demi-heure plus tard, Eva descendit à son tour au rez de chaussée. Sa secrétaire dominatrice était habillée d’une simple chemisier, d’un jeans passablement délavé, et portait des escarpins à talons mi-hauts. Son soumis l’attendait prosterné au pied de l’escalier. Arrivée à la dernière marche, Elle lui tendit son soulier et Amaury s’empressa d’y déposer ses lèvres.

  • Mets-toi sur le dos, commanda-t-elle.

Amaury obéit et s’allongea parallèlement à la marche. Eva posa un pied sur sa poitrine, puis l’autre. Puis elle passa ses semelles sur sa bouche, l’invitant ainsi à les lécher. Elle se retourna ensuite, s’installa sur son ventre, et commença à piétiner doucement et à jouer avec ses testicules. Enfin, elle descendit du corps de son soumis et alla s’asseoir dans un fauteuil.

  • Fais-moi un autre café, Amaury, j’en ai bien besoin.

Celui-ci avait remarqué qu’Eva était pâle, avec les traits tirés, sans maquillage. Il n’était guère habitué à la voir ainsi, elle qui était toujours d’une féminité rayonnante au bureau. Il la voyait sous un autre jour, moins souveraine sans doute, mais aussi plus humaine et plus touchante, et il en fut attendri…

  • Vous allez bien, Ma Dame ? dit-il, un peu inquiet.

 

  • Oui, ça va, ne t’inquiète pas. L’aspirine me fait de l’effet, mais je suis fatiguée. Aujourd’hui, je vais rester chez moi et me reposer, voilà tout.

Après avoir jeté un regard circulaire autour d’elle, elle ajouta :

  • Je vois que tout est rangé, c’est bien.

 

…Puis récompensé!

Un peu plus tard, Amaury était à ses pieds et lui présentait un petit plateau avec son café. En retour, elle avança un de ses pieds. Amaury comprit que c’était là sa récompense. Il s’allongea et couvrit Son soulier de ses baisers. Eva posa son autre pied sur la tête de son sujet, et s’abandonna à sa dévotion, tout en sirotant son café. Quand elle eut fini, elle lui dit de se redresser.

  • Je suis contente de tes services, mon Amaury, tu as bien travaillé, lui dit-elle, tout en passant gentiment Sa main dans ses cheveux et le long de sa joue. Tu peux te retirer. Je te souhaite un bon week-end.

 

  • Au revoir, Ma Dame, reposez-vous bien.

Amaury baisa une dernière fois le soulier de sa souveraine, rampa à reculons, et sorti de la pièce. Il se rhabilla, sorti de l’appartement et rejoignit sa voiture. Il était heureux d’avoir répondu aux attentes d’Eva. Rien ne comptait plus pour lui. Le temps était doux et ensoleillé, ce qui contribua plus encore à sa bonne humeur…

A suivre.

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