Un homme soumis rencontre l’amour par hasard !(2)

Retour à la maison

Après cela, je suis rentré chez moi. J’ai dîné et puis j’ai regardé un vieux film des frères Coen avant d’aller me coucher. Ensuite, je consultai mes mails et j’en vis un d’Aline Ribas à 21h30, dont le sujet était sobrement intitulé « Coucou ».

Salut, Amaury,

 

            Juste un petit mot pour te dire que je suis bien rentrée et que j’ai été sage sur la route. Fais-moi signe pour les bouquins.

            Bises,

Aline.

Mon cœur battait à se rompre. J’avais envie de la revoir.

Mais tu es fou, cette nana-là ne va jamais s’intéresser à toi, me disais-je. Elle est de quatre ans ton aînée, elle doit sans doute avoir un mec, c’est juste une connivence intellectuelle entre nous deux, voilà tout. Je lui répondis quand même.

Salut, Aline,

 

            Voilà qui me rassure. Demain, c’est vendredi. Ça te dirait qu’on aille boire un verre après le boulot ? Je finis à 16h45.

 

            Bises,

Amaury.

J’allai me coucher. Le lendemain, après la douche et la pause clope-café, je consultai mes mails sur mon téléphone. Il y en avait un d’Aline, à 23h35 : « Re : Re : Coucou ».

Ok. 18H30 même endroit.

            Bises,

A.

Un autre rendez-vous pour l’homme soumis

-T’es branché philo ? me demanda-t-elle lorsque nous nous retrouvâmes sur cette terrasse de la Comédie.

-Oui mais j’ai toujours eu un peu de mal avec la théorie de la connaissance. J’aime bien quand ça s’applique au champ social.

-Oui, je comprends ce que tu veux dire mais l’épistémologie, c’est la base. On en déduit ensuite tout le reste : la science juridique, la politique, les sciences physiques, tout. Y compris ton domaine, l’histoire. Tiens.

Elle me tendit un livre de poche à la couverture jaunie, usée. Je regardai le titre : La dialectique de la nature, par Friedrich Engels.

-C’est une bonne introduction. En plus, ça te plaira. Il retrace l’histoire de la philosophie depuis l’Antiquité. Mais avant, il faudrait que tu lises celui-ci.

Elle m’en tendit un autre. Le 18 brumaire de Louis Bonaparte, de Karl Marx.

-Ah, celui-là, j’en avais entendu parler, dis-je.

-Ben, ça, c’est plus dans ton domaine, tu verras.

-Merci beaucoup, Aline.

-Ben de rien, ça me fait plaisir. Comme ça, quand tu les auras lus, on pourra en discuter.

-Je pense que mes élèves auront leurs copies de bac blanc plutôt en fin de semaine prochaine, du coup.

-Ah bon ? Pourquoi ?

-Parce que quand je suis plongé dans des bouquins, il n’y a pas moyen que je m’en décolle.

-Donc, ce sera de ma faute si tu ne corriges pas tes copies ? fit-elle avec un sourire mutin.

-Mais non, voyons ! Ce sera de la mienne ! Chaque fois, c’est pareil ! Il faut que je me file des coups de pied au cul !

Un mail un peu étrange pour l’homme soumis !

Aline jeta un coup d’œil sur son portable.

-Oh putain ! S’exclama-t-elle.

-Quoi ?

-J’avais complètement oublié ! J’ai une réunion de bureau syndical dans dix -minutes. Putain ! Fait chier !

-C’est où ?

-Dans les locaux du syndicat. C’est dans le coin mais fait chier, bordel ! J’aurais préféré rester avec toi à rigoler et à boire des canons !

-Tu ne peux pas zapper ?

-J’aimerais bien mais non, je ne peux pas ! Allez, je me tire. On remet ça demain ?

-Vas-y, je vais payer.

-Rien du tout, me dit-elle en me tendant un billet de dix euros. Tu as payé hier, maintenant, c’est moi. Tu me rendras la monnaie plus tard.

J’attendis donc le serveur pour qu’il encaisse et je rentrai chez moi. Je commençai à lire les bouquins d’Aline et, avant d’aller me coucher, je consultai mes mails. Il y en avait un d’Aline, sans sujet.

Salut !

 

            J’aimerais savoir si tu as un gros zizi.

            Bises,

Aline.

Je n’en croyais pas mes yeux. Qu’est-ce que c’était que cette question à la con ? Se foutait-elle de ma gueule ? Je réponds sur le portable.

Salut, Aline,

 

            Je présume que ce message ne m’était pas destiné et qu’il s’agit d’une erreur.

            Bisou,

Amaury.

L’homme soumis fantasme sur Aline !

J’envoyai et puis j’attendis en écoutant un peu de musique. La notification de mail retentit sur mon téléphone. Je supposai qu’elle allait se confondre en excuses, me dire qu’elle s’était trompée d’adresse mail, etc.

Non, non. C’était bien à toi que je posais la question.

Je répondis vite fait.

N’ayant pas d’éléments de comparaison, je ne peux pas répondre franchement à ta question, j’ai peur d’être ou trop présomptueux ou trop modeste. LOL.

            Bises,

Amaury.

J’envoyai le message et je souris sous cape. Mais pourquoi me poser ce genre de questions ? En attendant la réponse, je me servis un dernier verre de vin rouge après le dîner puis j’allumai une cigarette. J’attendais fébrilement sa réponse. 23 heures. Toujours rien. Je me déshabillai, je déambulai à poil dans mon appartement, contemplant mon sexe. En fait, je fantasmais sur l’idée d’être tout nu devant Aline. Je me caressai doucement, assis en tailleur sur le canapé. Je m’imaginai devant elle, en érection. Et soudain, le téléphone me prévint de l’arrivée d’un message.

Salut, Amaury,

 

            Ben tu n’as qu’à me le montrer. Viens boire un café à Fabrègues demain à 14 heures, place de la mairie. Après, on passe chez moi pour que tu me montres ton gros zizi.

            Bises,

Aline.

Nouveau rendez-vous avec Aline et une de ses amies !

-Je n’ose pas aborder le sujet d’hier soir, dis-je à Aline.

-Ben, ne l’aborde pas. On est là pour boire un café, non ?

-Oui, tu as raison.

Nous sommes sur la place du village. Il fait beau et chaud. Aline porte une petite robe qui lui arrive juste au-dessus des genoux et qui souligne à merveille sa silhouette. Ses yeux pétillent de malice derrière se lunettes de soleil.

-Je ne t’ai pas choqué, j’espère ?

-Surpris, pas choqué.

Nous partons du café et nous nous dirigeons vers ma voiture. Aline est venue avec une voisine. Elle me prend la main. Je m’arrête, je la regarde. Ensuite, je la prends dans mes bras. Je l’embrasse. Sa langue cherche la mienne avec avidité. Notre baiser se prolonge sous le regard des rares passants.

-Allez, viens ! me dit-elle.

Je démarre et Aline m’indique la route. Nous sortons de la ville par la départementale et au bout de quelques kilomètres, Aline me fait rendre un chemin en terre. Nous le parcourons sur quelques centaines de mètres et nous arrivons à un grand portail en fer forgé.

-C’est là, me dit-elle.

 

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