Humilié, par son épouse dominatrice devant sa belle soeur (2)

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Luc sursaute, il n’a pas entendu son épouse dominatrice rentrer. Elle se tient à l’entrée du salon, encore vêtue de son trench en cuir et de ses bottes. Comment a-t-il fait pour ne pas l’entendre avec ses talons démesurés ? Et elle ? Qu’a-t-elle entendu ?

Elle n’est ni déchaussée, ni dévêtue, et elle a encore son sac à main sur l’épaule. Elle a le visage fermé des mauvais jours et les bras croisés sur la poitrine.

  • Eh bien qu’est-ce que tu attends ? Reste pas planté là ! Il pleut averse, va rentrer la voiture !

Luc n’apprécie pas du tout se faire tancer de la sorte devant sa belle-sœur. Pas un bonjour, pas une petite excuse, juste « va rentrer la voiture » sur un ton sec, pas même accompagné d’un « s’il te plaît chéri » qui lui permettrait de sauver les apparences.

  • Putain Babeth ! T’as vu l’heure qu’il est ! T’abuses quand même !

Réprimandé par son épouse dominatrice!

épouse dominatrice

 

Son épouse dominatrice reste de marbre, figée sur le pas de la porte, son regard lui lance des éclairs. Luc sait tout de suite qu’il vient d’aggraver son cas et le regrette. Il déglutit péniblement et se lève comme un automate sous les yeux de Kate qui assiste à la scène complètement décontenancée. Ainsi, il sait ce qui lui reste à faire s’il ne veut pas que ça tourne au vinaigre. Il s’approche et s’apprête à la saluer d’un petit baiser sur les lèvres lorsqu’elle lui saisit le menton au moment où il se penche.

  • Tu crois vraiment que j’ai envie de t’embrasser après les reproches que je viens d’entendre ?

Elle le toise sans le lâcher, comme si elle réprimandait un enfant, puis elle reprend après un petit moment de silence embarrassant. Sa voix prend la tonalité de celle de son mari avant qu’elle ne les surprenne.

  • Je paye les factures, la bouffe, le whisky…

 

Luc pâlit en se rendant compte qu’elle a entendu ses reproches.

 

  • Et tu me gueules dessus ensuite quand j’arrive !

 

  • Je… Enfin… C’est juste que… tu es en retard chérie.

 

  • Je suis en retard parce que moi je bosse, mon amour, qu’il faut bien quelqu’un pour ramener un peu d’argent à la maison, sinon comment tu pourrais déguster ton délicieux whisky, hein dis-moi ?

 

Complimentée par sa soeur pour le dressage de son mari!

Luc perçoit le petit sourire narquois de sa belle-sœur dans le canapé et rougit jusqu’aux oreilles. Ce n’est pas la première fois qu’il se fait réprimander comme ça par son épouse dominatrice, mais c’est la première fois que cela se passe devant une tierce personne. C’est terriblement humiliant… et incroyablement excitant.

  • Je… Je suis désolée chérie. Je me suis un peu emporté.

 

  • Et tu as aussi beaucoup forcé sur l’alcool, remarque-t-elle, perfide. Peut-être devrais-je limiter ta consommation, qu’en penses-tu ?

 

  • Je ne sais pas chérie, mais je ne pense pas… Enfin c’est toi qui décides.

Elle le libère en souriant d’un air satisfait puis elle se tourne pour qu’il prenne son trench, ce qu’il s’empresse de faire.

 

  • Et ramène mes mules s’il te plaît, lui lance-t-elle au moment où il s’éloigne avec son imper.

Il se renfrogne en songeant qu’il va devoir les lui passer, à genoux devant sa sœur. L’humiliation va être terrible, mais il constate paradoxalement que la perspective l’excite! Il sent sa queue se dresser sous son pantalon. Il est également heureux car elle y a mis les formes. Elle s’est fendue d’un s’il te plaît qui lui fait penser qu’elle s’est adoucie.

 

Babeth se retrouve seule avec sa sœur quelques instants. Elles s’échangent des sourires entendus et complices, puis elle s’avance vers le canapé pour la saluer.

  • Kate, ma petite sœur ! Quel plaisir ! dit-elle.

Kate se lève pour l’embrasser.

  • Dis-donc, tu l’as drôlement bien dressé, lui glisse-t-elle au creux de l’oreille juste avant qu’il ne réapparaisse.

 

  • Et tu n’as encore rien vu, répond-elle d’une petite voix excitée.

 

Humilié par son épouse dominatrice mais tellement, excité!

Kate se rassied en interrogeant sa grande sœur du regard mais celle-ci se contente d’un sourire énigmatique. Luc dépose ses mules à ses pieds et s’empresse de faire demi-tour. Mais son épouse dominatrice le reprend aussitôt.

  • Dis-donc, t’as rien oublié ?

Luc se retourne et bafouille.

  • Euh… Ah oui, si j’y vais… Rentrer la voiture.

Le mari jette à sa femme des regards éplorés en espérant qu’elle ne va tout de même pas oser… Erreur.

  • La voiture tu la rentreras tout à l’heure, ça presse pas, rétorque-t-elle sèchement. Par contre, mes bottes ne vont pas se retirer toutes seules !

Luc déglutit péniblement en voyant Kate réprimer difficilement son amusement. Jamais il n’a été humilié comme ça devant une autre femme, mais au-delà du sentiment de honte qui le paralyse, il en tire un plaisir sexuel énorme, sauvage et passionnel. Et Babeth également à en croire le sourire carnassier qu’elle lui adresse.

  • Ce n’est pas parce que ma sœur est là qu’on va changer nos habitudes. Pas vrai soeurette ?

 

  • Non, non, ne changez pas vos habitudes, faites comme si je n’étais pas là, s’empresse-t-elle de répondre.

 

  • Au contraire soeurette, c’est encore mieux que tu sois là, ça me fait tellement plaisir.

 

Puis elle se recale dans le canapé et tend les jambes en direction de son mari.

  • Allez ! Retire mes bottes qu’est-ce que tu attends ? On voit que tu ne sais pas ce que c’est que de marcher toute la journée avec douze centimètres de talon sous les pieds.

 

A genoux devant son épouse dominatrice pour lui retirer ses bottes!

Luc pose, alors, le genou à terre devant sa femme, se saisit du pied qu’elle lui tend et lui retire ses bottes, puis ses chaussettes.

  • Tu devrais l’obliger à porter des escarpins dans la journée quand il reste à la maison, suggère Kate. Comme ça il se rendrait mieux compte.

Le visage de Babeth s’illumine d’un large sourire.

  • Oui, se félicite-t-elle. C’est une excellente idée, tu devrais passer nous voir plus souvent, tes suggestions sont remarquables. Qu’en penses-tu mon chéri ?

Luc est pris au dépourvu par la tournure des événements. Il ne s’attendait pas à se retrouver à genoux devant sa femme, en présence de sa belle-sœur. Et encore moins que celle-ci se prête au jeu et l’oblige à reconnaître implicitement sa soumission. Il est tombé sur une famille de vicieuses et de femmes dominatrices. Il a honte et ne sait trop quoi répondre.

  • Je ne sais pas chérie, répond-il en lui enfilant le premier soulier.

 

  • Je ne sais pas, j’en sais rien, fait comme tu veux, reprend Babeth en le singeant d’une voix moqueuse. Voilà comment on se retrouve à genoux devant sa femme !

 

  • Je t’avais dit avant de te marier que c’était un soumis que t’allais épouser, reprend Kate, de plus en plus à l’aise dans son rôle de témoin complice et vicieuse de leurs relations.

Luc tombe de haut en entendant sa belle-sœur. Il y a cinq ans, il nourrissait certes des fantasmes de soumission, mais il n’était jamais passé à l’acte. Comment cette gamine de vingt-et-un ans aurait pu deviner son penchant pour les femmes dominatrices… Elle n’avait que seize ans à l’époque.

  • Pourquoi crois-tu que je l’ai épousé ? Ironise sa chère femme.

Aucune résistance de la part de Luc! Soumission totale!

Elle le toise en souriant, guette en même temps sa réaction mais ne lit dans ses yeux que de la honte, de la confusion et une forme de résignation. Aucune condamnation, aucun reproche, aucune résistance. Il la laisse faire comme un bon petit soumis et elle comprend qu’il aime être humilié devant sa sœur. Elle aussi apprécie, cela conforte encore son aura de grande sœur parfaite aux yeux de Kate.

  • Allez ! Sers-moi un gin tonic ! Lui ordonne-t-elle une fois ses pieds libérés. Et arrange-toi pour que l’on puisse passer à table d’ici une petite demi-heure.

Luc se redresse en silence et revient avec le verre de son épouse après un petit détour par la cuisine. Lorsqu’il retrouve les deux sœurs dans le salon, elles sont toutes les deux penchées sur sa tablette, ouverte sur les cuisses de Babeth. Leur proximité l’excite, il remarque le regard narquois de Kate et perçoit le fond blanc de sa culotte entre ses cuisses légèrement écartées.

  • Tu sais maintenant comment Luc occupe ses journées, déclare l’épouse à sa sœur. Il passe son temps à mater du porno.

Luc sent le feu lui monter aux joues. Cette tablette, Babeth la lui a confisquée il y a quelques mois déjà lorsqu’elle a découvert par hasard qu’il passait des heures à regarder des films sado-masos sur la toile. Depuis ce jour, il la soupçonne de regarder sa vidéothèque intime en privée, car elle a beaucoup imité les maîtresses de ses films et reproduit certaines des situations.

  • Dans tous ses films, les hommes sont soumis, remarque Kate.

 

  • En fait, ils sont à leur place, répartit Babeth en croisant les jambes. A nos pieds!

 

Visionnage d’une video porno sur le « cuckolding »

Elle lance un regard amusé à son mari qui vient de s’asseoir dans le fauteuil et lui lance sur un ton pervers.

  • Qui t’a permis de t’asseoir sur ce fauteuil ? Tu sais bien que c’est le mien normalement. Ta place est à nos pieds, descends de là immédiatement.

Il obéit en se laissant glisser silencieusement sur le tapis. Kate lui lance un regard interloqué, n’en revenant pas de le voir obéir dans la seconde. Le contraste entre sa colère qui précédait l’arrivée de sa femme et sa soumission en sa présence, est pour le moins saugrenue.

  • C’est quoi ce dossier « cuckolding » ? Demande-t-elle en reportant son attention sur la tablette.

 

  • Alors là tu vas bien rigoler, ce sont des films où les épouses trompent leurs maris en les humiliant. Elles se font baiser par des gros blacks aux bites énormes devant leurs hommes attachés. Ils ont des petites bites, souvent dans des cages, et ils doivent regarder leurs femmes se faire démonter, c’est trop excitant. Tiens regarde, ajoute-t-elle en cliquant sur une vidéo.

Les deux sœurs regardent pour la première fois ensemble un film porno, et quel porno. Un gros noir monté comme un cheval se fait sucer par une blonde qui tient un homme en laisse. La femme se retrouve bientôt à quatre pattes sur le canapé à subir les coups de reins ravageurs du black. Ses gémissements emplissent le salon, et Luc, qui ne voit rien de sa place, entend bientôt les remarques moqueuses de l’épouse, et les suppliques du mari.

 

Un cadeau surprise pour le bon petit mari soumis…

Le clip dure cinq minutes et s’achève sur le gros plan de la chatte de l’épouse couverte de sperme et le mari à quatre pattes qui la nettoie. Kate, qui n’est pourtant pas une oie blanche, n’en revient pas.

  • Il y a des mecs qui fantasment sur ça, s’étonne-t-elle. Je veux dire que leur femme les trompe, qu’elles s’envoient en l’air sous leurs yeux ?

 

  • Ton beau-frère est l’un de ces hommes, figure-toi.

 

  • Ce n’est qu’un fantasme, se défend Luc aussitôt, mal à l’aise. Bien sûr que je ne voudrais pas que tu me trompes.

 

  • Non, c’est vrai ? rétorque son épouse plus sarcastique que jamais. Figure-toi que moi, j’ai cru que tu aimerais vraiment. Je me suis tapé mon nouveau collaborateur avant de venir, en pensant que ça te ferait plaisir !

Kate se retient de rire, elle se rappelle la crise qu’il lui a fait avant qu’elle ne rentre. Luc quant à lui est livide, il se demande si c’est du lard ou du cochon.

  • Tu me fais marcher Babeth, ce… T’as pas fait ça ?

 

  • Bien sûr que je l’ai fait, et comme j’étais sûre que tu ne me croirais pas, je t’ai ramené un petit cadeau. Va chercher mon sac à main.

Il se lève et retourne dans l’entrée chercher le sac. Kate profite qu’elles se retrouvent seules pour lui demander.

  • Tu l’as pas fait quand même ?

 

  • Attends, tu vas voir, tu vas bien t’amuser!

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6 réflexions au sujet de “Humilié, par son épouse dominatrice devant sa belle soeur (2)”

    • vous me spoilez, Clémentine (sourire). est-ce un fantasme, une pratique que vous affectionnez ? Je l’inclurai dans ma suite, pour vous 😉

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        • sophie,
          sa façon de se comporter avec sa belle-soeur est trompeuse et te fait penser qu’il serait plus heureux en quittant sa femme . luc a un comportement ambigu avec sa belle-soeur car il veut sauver les apparences et faire croire qu’il est encore l’homme du foyer malgré son chômage. il se sent dévalorisé aux yeux de sa belle-soeur et n’assume pas ce qu’il est, alors il joue au « macho », mais quand sa femme rentre, il file doux… d’abord parce qu’il est profondément amoureux de sa femme, ensuite, parce qu’il a inconsciemment trouvé une raison d’être à son inactivité : homme au foyer… servir sa femme a réveillé les pulsions dominatrices de celle-ci, et sa soumission refoulée… mais s’il a fini par aimer le nouveau visage de son épouse, et sa nouvelle vie de soumis, il en est encore au stade à fanfaronner en son absence, ce qui t’a fait penser qu’il serait plus heureux sans sa chère femme dominatrice… erreur tout à fait compréhensible 😉

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