Le lendemain matin, j’étais toujours sous la couette, aux pieds de mes deux Maîtresses Dominatrices. Je sentais l’intimité de leurs corps, leur chaleur, selon leurs mouvements. De plus, je pouvais apercevoir leurs fesses, leurs
intimités, des trésors dont la pénétration m’était interdite. Je souffrais de cette frustration mais je me sentais quand même heureux à ma place de soumis, aussi intime avec ces deux jeunes beautés.
Je devais bien me résoudre au fait que j’appartenais désormais à deux Maîtresses, même si un lien particulier et indélébile m’attachait à Maîtresse Elsa, cette ancienne élève qui avait fait de moi, un ancien professeur, son soumis attitré.
Invité à passer quatre jours avec mes Maîtresses Dominatrices
Dans leur demi sommeil, mes Maîtresses Dominatrices se souvinrent de ma présence et me poussèrent avec les pieds, grommelant que je les gênais. Elles voulaient faire la grasse matinée, et je devais rentrer chez moi.
Aussi, je me levai aussitôt, m’habillai rapidement. Discrètement, je partis, un peu nostalgique de les laisser, mais soulagé de pouvoir rentrer chez moi me reposer. Je n’étais pas mécontent de redevenir, même que pour quelques temps, un homme normal, après avoir été la veille la pute de trois hommes.
Cependant, ce retour à la vie normale fut de courte durée. En effet, deux jours plus tard, je reçus un sms de Maîtresse Elsa :
« Cher Monsieur Rollin, ma chose, Julie et moi avons décidé de partir pour un week-end de quatre jours la semaine prochaine dans le sud-ouest de la France car ils annoncent un temps estival. Nous avons loué une petite maison isolée dans la campagne, mais pas loin d’une ville pour pouvoir nous amuser un peu.
Bien sûr, nous t’emmenons avec nous, alors arrange-toi pour te libérer. Tu nous serviras de chauffeur, d’ailleurs Julie et moi serons derrière dans la voiture, mais une fois sur place, tu seras la plupart du temps notre animal de compagnie, notre chien, mais aussi notre urinoir, notre papier toilette, notre « mari cocu » et un esclave sexuel, pas seulement pour nous. Tu vois, nous savons très précisément ce que nous ferons de toi ! ».
Et c’était reparti pour un tour ! Mon cœur battait la chamade, mon imagination partait tous azimuts, et je me répétais en boucle cette petite phrase : « pas seulement pour nous » … J’avais été déjà offert à trois jeunes perverses, tois homos en rut, qu’est-ce qui pouvait bien m’attendre ? En plus, elle n’avait pas d’amis ou de connaissances là-bas, comment pourrais-je être l’esclave sexuel d’inconnus ?
Enfin, jour du départ pour le sud-ouest!
J’avais quelques jours pour me préparer psychologiquement à toute éventualité, tout en essayant de trouver le
sommeil. Je savais combien l’exigence de mes Maîtresses Dominatrices était épuisante.
Le mercredi suivant, j’arrivai avec mon sac chez Maîtresse Elsa. Maîtresse Julie s’y trouvait déjà.
- Bonjour ma chose, lâcha-t-elle
- Bonjour Maîtresse, répondis-je, un peu surpris d’entendre cette nouvelle appellation qui laissait présager que je n’allais plus avoir grand-chose d’humain pendant ces quelques jours.
- Nous sommes prêtes, allons-y ! On revient dimanche, ce qui nous fait 3 jours plein sur place
- trois jours plein… d’épreuves, pour toi la chose, dit Maîtresse Julie, qui, comme à son habitude, rajoutait
toujours sa petite touche pour faire monter la pression.
Et je notai au passage que j’étais pour elle, « LA chose », alors que Maîtresse Elsa avait dit « MA chose », ce qui traduisait bien la différence d’état d’esprit des deux Maîtresses à mon égard.
Nous nous mîmes en route pour le sud-ouest. Il y avait environ 600 Km de Nationale. Pendant que je conduisais, les deux jeunes femmes discutaient à l’arrière, riaient, écoutaient de la musique et somnolaient parfois. Je jetais de temps en temps un coup d’œil dans le rétroviseur. Aisni, j’admirais leur jeunesse, leur beauté, leur fraîcheur, leur spontanéité, leur enthousiasme, leur joie de vivre, leur sex-appeal.
J’étais tout simplement heureux qu’elles fassent partie de ma vie, même si ce qu’elles me faisaient subir était cruel ou pervers. Ces deux notions me fascinaient, moi le cérébral. Ce n’était pas ma souffrance (au sens large du terme) qui me motivait, mais leur sadisme. C’était pour moi envoûtant, envahissant que ces jeunes femmes féminines, douces et sympas puissent être aussi sadiques. J’aurais fait n’importe quoi pour lire dans leurs yeux cette satisfaction, ce plaisir presque malsain.
Utilisé comme urinoir sur le trajet
Soudain, la réalité me fit sortir de mes songes. Maîtresse Julie m’ordonna de m’arrêter sur une aire de repos au bord d’une route de campagne.
- J’ai envie de pisser, dit-elle.
- Moi aussi, ajouta Maîtresse Elsa.
- Viens, dit seulement Maîtresse Julie.
Je la suivis sans rien dire, me doutant de ce à quoi j’allais servir.
Cachés derrière d’épais buissons, elle dit avec un certain empressement :
- Allonge-toi et ouvre la bouche!
Maîtresse Julie baissa son jean, sa culotte, et s’accroupit au-dessus de mon visage. La vue de ses fesses, de sa chatte, me fit bander immédiatement. Cependant, je dus me concentrer pour recevoir son jet dru et ininterrompu sans m’étrangler ou recracher. J’avais appris à avaler directement sans fermer la bouche pour déglutir, car sinon c’était l’inondation à coup sûr !
Le flot dura un moment qui me parut une éternité, elle avait vraiment très envie !
Ensuite, elle m’ordonna de bien la lécher pour la nettoyer au mieux, ce qui je fis avec entrain. Après, elle sortit un mouchoir en papier de sa poche et acheva mon travail. Sans un mot, pas même un geste de satisfaction, elle se rhabilla et retourna à la voiture.
Aussitôt, Maîtresse Elsa apparut. Sans un mot non plus, elle baissa à son tour son jean et sa culotte et vint s’accroupir au-dessus de mon visage. La bosse dans mon pantalon réapparut mais elle ne s’en souciait guère. Elle se vida dans ma bouche avec un gémissement de soulagement. Je bus aussi vite que possible même si quelques jets de travers vinrent mouiller mon visage.
Une fois terminé, elle me dit simplement
- Allez, nettoie!
Je léchai et nettoyai avec application l’intérieur de son sexe, ses lèvres, l’intérieur de ses cuisses aussi. Ainsi, je passai
même ma langue près de son anus pour qu’elle soit bien propre.
Enfin arrivés! Découverte de ma chambre/placard
En guise de finition, ce ne fut pas un mouchoir en papier qui servit mais mon visage, que Maîtresse Elsa prit entre ses deux mains pour essuyer toute sa chatte sur ma bouche, mon nez, mes joues, et même mon front.
Enfin, elle se releva, se rhabilla et me dit:
- C’est bien, allez, va faire pipi toi aussi. Ensuite, on reprend la route. Tu vas garder mon odeur pendant tout le reste du voyage.
J’étais tout content d’avoir entendu ce « c’est bien » qui m’encourageait énormément. Sans oublier la satisfaction de Maîtresse Elsa que je sente son odeur de pisse et de chatte en permanence…
Et puis elle me prouvait qu’elle faisait attention à moi en me proposant d’aller me soulager aussi. Ce que je fis avec
d’autant plus de bonheur que la quantité d’urine que j’avais ingurgité avait décuplé mon besoin d’évacuer.
Nous reprîmes la route, comme si de rien n’était, sauf que je réprimais tant bien que mal des renvois d’urine que je peinais à digérer. L’odeur de Maîtresse Elsa était constamment dans mes narines, des effluves de mouille et de pisse à la fois me rappelant ma condition.
Nous arrivâmes enfin dans cette jolie petite maison, très isolée en effet. Mes Maîtresses Dominatrices investirent leurs chambres et m’indiquèrent un débarras. Je gonflai le matelas qu’elles avaient apporté, y déposai une petite couette et un oreiller, ce serait « ma chambre ».
Il y avait tout juste la place pour le matelas une personne au milieu de balais, seaux, cuvettes, serpillères, cartons divers, etc. Bien sûr pas de fenêtre mais une porte assez massive. Il ne fallait pas être claustrophobe !
Un dîner normal entre amis pour la première soirée.
Mes Maîtresses décidèrent d’aller manger une pizza. Je fus autorisé à me doucher. Elles firent de même puis nous partîmes en ville, comme de simples amis. Être au restaurant avec ces deux jolies jeunes femmes de 25 ans qui, à elles deux, faisaient mon âge, était une grande fierté. J’oubliai le temps de ce repas que j’étais leur esclave. Je pense qu’elles aussi apprécièrent ce moment de convivialité car aucune des deux ne fit une remarque me rappelant ma condition.
Au contraire, nous avons discuté de choses et d’autres, nous avons ri. C’était trop cool. J’en ressentis une joie profonde.
De retour à la maison et sur la lancée de la soirée, les deux Maîtresses me firent la bise et me souhaitèrent une bonne nuit. Je n’en revenais pas ! Seule Maîtresse Julie rajouta :
- Demain tu seras déshumanisé.
Bien sûr, j’en tremblai intérieurement mais je m’endormis avec des pensées positives issues de cette jolie soirée avec mes deux princesses.
Le lendemain matin, je fus réveillé normalement. Elles m’invitèrent à prendre le petit-déjeuner avec elles et à me doucher. Au retour de la douche alors que j’allais dans le débarras qui me servait de chambre pour m’habiller, les Maîtresses m’arrêtèrent et me prirent la serviette de toilette que je portais autour de ma taille, livrant ma nudité à leur regard toujours inquisiteur.
- Approche, dit Maîtresse Elsa.
Transformé en chien pour le plus grand plaisir de mes Maîtresses
Elle mit autour de mon cou un collier de dressage avec des pics pour empêcher l’animal de trop tirer sur la laisse. Heureusement, les pics étaient recouverts de petits bouts en caoutchouc mais j’imagine que cela ferait suffisamment mal et laisserait des marques si l’on tirait sur la laisse.
Ensuite, elle attrapa d’une seule main mon sexe et mes testicules pour placer autour un collier qui devait être suffisamment serré pour maintenir l’ensemble. Elle s’y reprit à plusieurs fois. Sentir ses mains pétrir mon intimité fit aussitôt l’effet escompté. Mon sexe gonfla et je me sentis très gêné.
Maîtresse Elsa ne fit aucune remarque, elle continua jusqu’à ce que le collier soit parfaitement placé.
- Ceci est ton deuxième collier, à l’anneau duquel j’accrocherai une laisse. Ainsi, tu pourras être promené
en laisse de cou ou en laisse de sexe.
Ensuite, Maîtresse Elsa se baissa et me mit des protège- genoux, avec une mousse assez rembourrée. Elle me mit, aussi, des cache-pieds pour protéger le dessus de mes pieds lorsque ceux-ci frotteraient par terre en marchant à genoux.
- Te voilà prêt. Nous ne te mettrons pas de masque de chien ou de plug-queue, car nous voulons voir
l’homme devenu chien. Nous aurons, probablement, besoin de ta langue, et puis nous ne voulons pas
boucher tes orifices, tu peux en avoir besoin…
Maîtresse Julie intervint pour donner les règles de conduite :
- A partir de maintenant, et jusqu’à nouvel ordre, tu es notre animal de compagnie, notre chien. Tu dois scrupuleusement agir comme tel. Tu en as l’habitude mais nous souhaitons que ce rôle soit un peu plus poussé ici.
- Donc les seules positions qui te sont permises sont à quatre pattes ou couché à plat ventre par terre. Si tu veux communiquer, tu dois essayer de nous faire comprendre ce que tu veux en aboyant, rien d’autre. Bien sûr tu mangeras ta pitance dans une gamelle. Mais n’aie crainte, tu ne resteras pas enfermé, tu auras le droit à des
promenades. La seule chose qu’on utilisera de toi et qu’on ne ferait pas avec un animal, c’est ta langue comme papier toilette. Le martinet est à portée de main au cas où tu ne serais pas suffisamment convaincant dans ton rôle de « petslave ».
- Bien Maîtresse » répondis-je.
Maîtresse Julie me mit une gifle magistrale qui me fit vaciller. Je compris aussitôt mon erreur et m’empressai d’aboyer.
- T’es un bon chien, tu comprends vite, me dit- elle en me caressant le dessus de la tête.
La jeune fille sympa d’hier soir avait disparu, je pouvais lire dans son regard toute sa détermination et
tout son sadisme. J’étais à la fois fasciné et effrayé.
Obligé de me comporter comme un chien
Instinctivement je me mis à quatre pattes. Maîtresse Elsa prit ma laisse de cou et me fit faire un tour de la maison, bien « au pied », puis m’attacha à la poignée de porte de mon débarras.
- Assis !, dit-elle. Julie a oublié cette troisième position à laquelle tu as droit.
Je m’exécutai mais je sentais bien que je n’avais pas l’air très crédible comme chien en étant assis.
- Pas comme ça!
Elle me mit un coup de pied sans ménagement.
- Tu t’assois sur les fesses, les jambes à moitié pliées, pieds à plat au sol, et les mains posées au sol en plaçant tes bras à l’intérieur de tes jambes.
Je pris la position et me rendis bien compte que c’était beaucoup plus réaliste. La seule chose qui était humiliante, c’est que mes couilles et mon sexe étaient à la vue de tout le monde, comme si je les exhibais.
Mes Maîtresses allaient et venaient, vaquaient à leurs occupations, discutaient entre elles, écoutaient de la musique… et m’ignoraient royalement. Parfois elles jetaient un coup d’œil vers moi et regardaient avec plus d’insistance mon entrejambes, sachant pertinemment que j’en serais gêné… à juste titre…
A suivre