Ma Déesse dominatrice, Marie à tout prix (18)

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Quelle soirée atroce je venais de subir, plus que de vivre. Une part de moi n’avait jamais accumulé autant d’excitation, mais l’extrême rabaissement inédit qui m’avait été imposé, par ma Déesse dominatrice, avait, semble-t-il, contraint mon anatomie à rester au repos toute la soirée. Une forme sans doute de dignité cachée, ne souhaitant pas affirmer à tous ceux dotés de la vue que mon entrejambe se complaisait de la situation, d’une certaine façon du moins.

Je n’étais jamais tombé aussi bas. J’avais léché les semelles de l’homme qui m’avait ravi ma petite amie, devant cette dernière et devant la femme que je croyais être l’ultime divinité de ce monde. En fait, j’avais supporté le spectacle de cet homme, plus beau et fort que moi, profitant des soins soumis des deux déesses de ma vie. J’avais admiré, avec une humiliation sans faille, la langue de mon ex, Ambre, titiller et lécher l’anus de cet homme alors qu’elle était assise sur ma propre bouche. De plus, j’avais vu la main autoritaire du mâle Alpha attraper ses cheveux pour l’enfoncer entre ses fesses et nettoyer en profondeur son anatomie.

J’entendais en même temps ma Déesse dominatrice sucer bruyamment le beau sexe qui lui faisait face de l’autre côté. Elle m’avait alors craché dans la bouche tout le sperme qu’il avait déposé sur sa langue. Et j’avais avalé. Quelques minutes plus tard, j’étais contraint de reprendre le même goût en bouche quand Ambre s’était vidée le cul sur ma langue offerte. 

 

Déstabilisé par la vision de ma Déesse dominatrice soumise à un homme!

 

Malgré ces multiples humiliations très poussées, je crois avoir le plus perdu mes moyens devant la vision de Marie, ma maîtresse, changée en pissotière volontaire pour que mon alpha s’y vide la vessie. Une part de moi refusait d’assimiler que ma Déesse dominatrice puisse, elle aussi, être soumise à quelqu’un. Pire encore, à un homme ! Je dûs cependant m’y faire, ce ne fut pas son dernier passage. 

Le destin sûrement me vint en aide ce soir, puisque mon supplice du retour fut interrompu par une vibration légère dans ma poche. La jeune Audrey, princesse du parc de tout juste dix-huit ans, venait de répondre à ma dernière requête. Pour souvenir, elle m’avait demandé le privilège de participer à ma prochaine séance de domination avec Cléo, ce qui m’embarrassait beaucoup. En effet, je ne savais comment l’annoncer à ma petite salope blonde, et je n’étais pas assez certain de son allégeance définitive pour la contraindre à cela. C’est pourquoi j’avais demandé à Audrey de trouver un moyen suppliciant de me convaincre d’accéder à sa requête, espérant gagner un peu de temps.

 

Vidéo d’Audrey en plein strip tease!

 

Une vidéo de sa part m’attendait sur mon téléphone. Il semblait que, pendant que je passais les pires instants de ma vie, Audrey préparait ma riposte mentale. Le petit film durait cinq bonnes minutes et était introduit par un petit discours de sa part, dans un décor qui semblait être sa chambre :

« Bonsoir Monsieur, je vous fais cette petite vidéo pour tenter de vous convaincre de me laisser venir à votre prochaine rencontre avec votre soumise actuelle. J’espère vous donner envie de la remplacer par une plus jeune, qui n’aspire à rien d’autre que devenir votre petite chienne personnelle. »

Elle se lança alors, devant la caméra, à un striptease très aguichant. Tant, que je mis quelques secondes à m’apercevoir que la musique de fond était trop forte et devait me contraindre à mettre mes écouteurs pour ne pas gêner les autres usagers du bus me ramenant chez moi. Audrey était très fine, et diablement érotique dans ses mouvements, son sourire à moitié incertain lui donnait tout le charme de l’innocence alors qu’elle se léchait les lèvres, parfois maladroitement, et me proposait ses fesses comme une offrande.

Elle finit, au bout de quelques minutes, dictées par la musique choisie, en position de prosternation, nue, et le visage contre terre. Comme une chorégraphie minutieuse qui s’achève, elle se releva toute gênée pour aller couper la caméra du téléphone avec un petit sourire angélique. 

 

Nouvelle séance d’humiliation pour Cléo dans les toilettes de l’IUT

 

Je dois admettre avoir cette fois dû camoufler au reste des usagers une érection naissante dans mon pantalon. Il s’agissait de la deuxième fille qui s’offrait à moi en quelques semaines, avec Cléo. A croire que Marie avait implanté, par ses jeux, en moi une hormone attirant les soumises frustrées. Je dormis avec un sentiment mitigé cette nuit-là, bercé par le spectacle vidéo, mais humilié par Yann et sa supériorité flagrante. 

Deux jours plus tard, je piégeai de nouveau Cléo dans les toilettes du cinquième étage de l’IUT pour profiter d’elle et lui transmettre un message soigneusement préparé. Après avoir déchargé dans son sexe toute la semence du mien, je la mis à genoux pour lui ordonner de me nettoyer. Malgré sa jouissance récente, elle s’exécuta comme si mon ordre l’avait aussitôt ravivée. Elle était docile, plus encore que moi devant Marie, et j’aimais cela. J’en profitai pour lui annoncer ma décision : 

  • Tu es devenue banale, commençai-je violemment. Je tourne en rond avec toi, je pense à te remplacer en ce moment. 

 

  • Mmmh ?! tenta-t-elle de me répondre la bouche pleine et les yeux surpris. 

 

  • Vois-tu, m’expliquai-je, j’ai rencontré dernièrement une toute jeune candidate à ta succession. Elle a dix-huit ans et ne demande qu’à prendre ta place à mes pieds. 

Elle retira soudainement ma verge de sa bouche, le cœur noué, pour murmurer : 

  • Pitié, non…

Merci à ma Déesse dominatrice pour m’avoir initié aux jeux BDSM!

Déesse dominatrice

Je devais admettre avoir rapidement pris goût à ce genre d’humiliations! Merci à maîtresse Marie, ma Déesse dominatrice, encore une fois! J’avais une idée derrière la tête.  Cependant, je souhaitais martyriser encore un peu les émotions de cette pauvre petite Cléo. Qu’il était doux d’annoncer à un être se croyant déjà moins que rien, pour vous, que quelqu’un le fera mieux que lui à l’avenir. Qu’y a-t-il en-dessous de « moins que rien » ? 

  • Hélas pour toi, je la vois dans trois jours pour l’initier, et je ne crois pas que tu puisses rivaliser. Elle est plus belle que toi, plus intelligente déjà alors qu’elle a plusieurs années de moins, et volontaire pour me servir de la pire des façons. 

 

  • Je ferai ce que vous voulez ! 

 

  • Je me doute, oui. Mais c’est à peine si je te laisserai t’allonger devant le lit pour lui servir de marche afin de m’y rejoindre. Elle t’est supérieure en tout point, et veut m’être inférieure. 

 

  • Laissez-moi une chance… 

 

  • Qui es-tu pour me donner des ordres ?! m’énervai-je soudain (pour de faux évidemment). 

Cléo, prise à mon piège!

 

Consciente de sa faute, due au stress, elle se jeta à mes pieds et me lécha de toute sa langue les chaussures en s’exclamant : 

 

  • Pardon maître, je n’aurais pas dû. Pardon, pardon, pardon ! Je ne suis qu’une bonne à jeter pour vous, et c’est déjà un privilège. 

 

Je l’adore. 

 

  • Te penses-tu capable de rivaliser avec elle en direct ? la tentai-je enfin, la sentant à point. La gagnante gagnerait le droit de me servir en première soumise. La perdante devrait au contraire se soumettre à une humiliation ultime à l’instant-même du résultat, et se verrait ensuite soumise pendant un an à la gagnante, quelles qu’en soient ses conditions. 

 

  • Je veux tenter ma ch… Je vous prie humblement de me laisser tenter ma chance, monsieur. 

 

Sa dévotion me fit sourire de satisfaction. Elle était peut-être plus ouverte que je le pensais, et c’était tant mieux.  Cependant, je la laissai mariner un peu. 

 

  • Je vais y réfléchir, Cléo. Je vais y réfléchir. 

 

  • Merci maître. 

 

  • Je sors maintenant. Toi, tu attends dix minutes ici avant de sortir à ton tour et rentrer chez toi!

Sans lui laisser le temps de répondre, je quittai les toilettes et refermai derrière moi, ravi de l’exécution de mon plan. J’avais besoin de grain à moudre pour épargner à mon esprit les atroces mémoires du trio Marie-Ambre-Yann.

 

Petit imprévu, retour de Julia!

 

Cependant, tout ne se passe jamais comme prévu. Un imprévu m’attendait devant les escaliers et pointait sur moi un regard accusateur. 

 

  • Bonsoir Julia… 

 

  •  C’est curieux, me tança-t-elle, j’ai cru voir rentrer Cléo dans ces toilettes il y a environ vingt minutes. Et voilà que tu en sors seul ? Je parie que si j’entrais immédiatement derrière toi, j’aurais une petite surprise. Qu’en dis-tu ? 

 

  • Que veux-tu ? soufflai-je en m’appuyant sur le même mur qu’elle. 

 

  • Tu le sais bien ce que je veux : toi. Mais apparemment tu as jeté ton dévolu sur la vilaine dodue du derrière, là-bas. Je peux pourtant t’assurer qu’elle n’est rien comparée à ce que je pouvais t’offrir, qu’on aurait été bien mieux tous les deux, et elle derrière nous pour jalouser notre beauté. Sans rire, c’est tout ce à quoi tu aspires ? 

 

  • Je ne pense pas que tu comprennes la nature exacte de notre relation, à Cléo et moi…

 

  • Et je m’en fiche pas mal, figures-toi ! 

 

  • Tu m’en veux ? lui demandai-je alors. 

 

  • Plus à elle qu’à toi, elle savait que je te voulais pour moi. Elle n’a pas hésité à me trahir dans le dos. Toi, tu es un homme. A peine une gonzesse te montre ses nichons que tu acceptes déjà tout ce qu’on te propose. 

Ce n’était pas totalement faux, et j’en payais encore le prix. J’évitais néanmoins de rentrer dans ce débat. 

 

  • Tu voudrais te venger ? 

 

  • J’attends qu’elle sorte pour cela. On va s’expliquer, cash. 

 

Oh et puis zut, on va essayer. Pas de raison que ce soient toujours les mêmes qui rigolent.

 

  • J’ai peut-être une alternative à te proposer. Il faudra néanmoins être ouverte d’esprit. 

A suivre, je l’espère

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11 réflexions au sujet de “Ma Déesse dominatrice, Marie à tout prix (18)”

    • bonjour sale merde Faire aveu de soumission, d’obédience absolue, de servilité et d’abandon totaux… un rêve que tout soumis convoite, ne vivre chaque instant que dans l’obéissance de mes caprices, n’être présent que pour subir ma volonté et ne répondre qu’aux claquements de mes doigts… Pour plus des information écrit

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  1. Masterclass comme d’habitude.

    J’vois qu’le confinement a aiguisé ta plume. Un vrai plaisir à lire. L’histoire est de mieux en mieux rythmée qui plus est.

    Ma proposition de passer rendre visite à Yann tient toujours tu sais. À Lyon on aime bien la bagarre 😉

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      • Ahahaha ne me tease pas gros malade que tu es ! Faut laisser le suspens.
        Maintenant que tu m’dis ça je veux de la bagaaaarre.
        Un octogone sans règle organisé par Marie en approche ? 😀 hâte de voir ça si tel est le cas.

        Répondre
    • Faire aveu de soumission, d’obédience absolue, de servilité et d’abandon totaux… un rêve que tout soumis convoite, ne vivre chaque instant que dans l’obéissance de mes caprices, n’être présent que pour subir ma volonté et ne répondre qu’aux claquements de mes doigts…

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