Projection privée (4) : la surprise fétichiste de Laurence

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Ainsi, Maître S m’a prêté pour le week-end à sa secrétaire. Je m’attends à tout et j’essaye de me préparer mentalement. Sauf que je vais être la surprise fétichiste que la secrétaire réserve à sa nièce! Mais commençons par le début!

Fleur range quelques papiers pendant que je m’habille à la hâte, sans mon slip qu’elle a « confisqué ». Elle m’entraîne au parking où elle me tend les clés de sa petite auto chic .

  • En route chauffeur!

Elle m’indique une adresse dans le 15° et très vite je pénètre à sa suite dans un appartement moderne plutôt chic avec une terrasse donnant sur Paris. Je m’apprête à la suivre dans le séjour lorsqu’elle m’arrête en empoignant violemment mon entre jambes.

  • Stop, à poil, tu dois prendre l’habitude en entrant chez moi de te déshabiller, toujours, même s’il y a du monde. Allez exécution!

Je m’empresse de me déshabiller et je la suis dans la grande pièce.

  • Vas me faire couler un bain et prépare moi un mojito! Tu trouveras tout dans le bar.

Tandis que je réponds du mieux possible à ses demandes, je l’entends téléphoner.

  • … ma chérie, j’ai un cadeau pour toi,..non je ne te dis pas mais je sais que tu en as envie depuis longtemps…tu verras passe donc, je dois m’absenter mais je te laisse la clef comme d’habitude…

Après avoir raccroché, elle me rejoint dans la vaste salle de bains. Le bain est prêt. J’ai ajouté quelques sels odorants. Le verre embué est posé sur le bord de la baignoire.

 

  • Maintenant aide moi à me déshabiller!

 

Le rêve ! Je m’empresse de défaire la fermeture de sa robe que je retiens avant de la faire glisser jusqu’à ses pieds, dévoilant son corps parfait, entièrement nu sous la robe à l’exception de ses bas noirs. J’ôte doucement ses escarpins, puis j’entreprends de faire glisser ses bas. Malheureusement, je ne résiste pas à déposer un baiser sur ses doigts délicatement vernis ce qui me vaut d’être sèchement repoussé d’une détente vigoureuse qui m’envoie valdinguer sur le carrelage.

La merveilleuse éclate de rire et entre dans la vaste baignoire m’indiquant du bout des doigts ma place, à genoux près du bord. J’admire sa silhouette gracile et ses gestes élégants et bien sûr, j’obéis avec bonheur à ses ordres savonnant ses pieds et ses jambes , fasciné par sa main qui s’égare sur son pubis épilé.

  • Tu te rinces l’œil petit salaud, tu as de la chance que tes mains soient si douces sinon…mais je ne t’ai pas permis de bander, montre moi.

Je me redresse, effectivement ma verge est dure et dressée. Elle rit et me fait encore approcher jusqu’à ce que mon gland approche de son visage. Je n’y crois pas. C’est impossible que ma Déesse me prodigue une telle caresse. Sa main humide caresse mes bourses puis saisit ma hampe et…la tord brutalement ! La douleur me fait venir les larmes aux yeux et je laisse échapper un gémissement qui suscite son rire.

  • Tu ne croyais pas tout de même que j’allais te sucer ? Présomptueux ! Tu es juste bon à te faire mettre par ta Maîtresse.

Joignant le geste à la parole, son doigt humide me pénètre profondément.

  • Par contre dans mon immense bonté, tu as le droit de venir dans mon bain, aux pieds !

Abasourdi, je me risque dans la baignoire. Elle écarte les jambes et des ses doigts ouvrent sa fente sous l’eau.

  • Allez j’attends.

Répondant à son injonction, je glisse ma tête entre ses jambes. Retenant ma respiration, je glisse ma langue entre ses lèvres. Sa main presse ma nuque et ne relâche pas sa pression lorsque je tente de remonter à la surface pour reprendre mon souffle ! Elle prolonge le supplice encore un peu et lorsque j’émerge en aspirant l’air à grandes goulées, elle recommence à rire.

  • J’adore me faire lécher sous l’eau! Dans la mer, c’est encore mieux! Plus vite, tu me feras jouir, plus vite tu seras libéré mon chou.

Et elle replonge ma tête sous l’eau.

Partagé entre la panique et le plaisir, je m’efforce au mieux de la lécher de la vulve à l’anus avec le plus d’ardeur possible. Cependant, il me faut plusieurs plongées pour enfin arracher des cris de plaisir à la naïade qui me torture.
Je suis bien sûr immédiatement éjecté de la baignoire et uniquement autorisé à lui passer sa serviette. J’attends qu’elle ait fini sa toilette, à genoux sur le carrelage.

  • Je dois sortir. Nous allons t’installer pour que tu sois bien sage pendant mon absence, suis moi.

Dans sa splendide nudité elle me précède dans sa chambre et me désigne ma place au pied du radiateur, sous un grand miroir. Elle farfouille dans un tiroir puis saisissant mon poignet, elle referme dessus le métal froid d’une paire de menottes qu’elle fixe au pied du radiateur. Ensuite, elle renouvelle l’opération avec l’autre poignet. Du pied, elle m’allonge sur le sol et m’oubliant un temps, elle entreprend de s’habiller.

C’est assez vite fait, un porte-jarretelles arachnéen, des bas très fins, un string et une robe noire. Elle enfile ses escarpins et se dirige vers moi…pour se maquiller devant le miroir.

  • Ne bouge pas surtout pas pendant que je me maquille.

Elle monte sur mon torse pour se rapprocher du miroir, enfonçant ses talons dans ma peau. La douleur est trop forte et je ne peux éviter de réagir.

  • Imbécile, tu n’est vraiment pas très résistant. Je suis curieuse de voir comment tu réagiras sous la cravache. Bon en attendant, je suis gentille.

Elle enlève ses escarpins et remonte sur ma poitrine, et pose un pied sur ma bouche.

  • Et maintenant tais-toi.

Le maquillage me paraît interminable mais le piétinement des ses divins petits pieds est si délicieux…

Avant de partir, elle écrit un mot sur une feuille qu’elle colle sur ma poitrine, puis au dernier moment elle saisit les bas que je lui ai enlevés et me bâillonne.

  • C’est mieux comme ça, sois sage pendant mon absence! Ah au fait ma petite nièce va passer. Ne t’inquiète pas si je ne suis pas là, je laisse la clé sous le paillasson…

Et Fleur disparaît…

Le temps passe et je suis partagé entre la crainte et l’excitation de l’attente de sa petite nièce que j’imagine tantôt complice et partageant les goûts de Fleur, tantôt innocente et ne s’attendant pas à la surprise fétichiste que lui a préparé sa tante.

La nuit tombe et la pièce est maintenant dans la pénombre lorsque j’entends la sonnette bientôt suivi du bruit de la clé et d’une voix juvénile

  • Personne ?

J’entends la jeune fille farfouiller dans le salon, sûrement à la recherche de son cadeau puis la porte de la chambre s’ouvre et une silhouette gracile apparait à contre-jour. Elle parle toute seule.

  • Ici peut-être?

La lumière de la lampe de chevet me révèle subitement, nu, menotté au radiateur.

  • ça alors!

 

surprise fétichiste

 

La jeune fille s’approche de moi à pas lents. Elle est menue, très mince, des cheveux longs, bruns, vêtue d’un tee-shirt blanc, d’une mini-jupe en jean et de converse usées.

  • Alors c’est toi mon cadeau ?

Elle semble vraiment surprise.

  • Tu ne parles pas ? Ah oui tu ne peux pas avec ça bien sûr.

Elle se penche sur moi et ramasse le billet.

– Voyons ce que m’a écrit Fleur…

« Ma chère Laurence, je t’avais promis un cadeau pour tes 18 ans et j’ai finalement trouvé un joli modèle qui j’espère te plaira. Il est très docile, plutôt bien membré, la langue agile. Si tu veux, tu peux commencer à t’en servir sans attendre mon retour, j’ai laissé quelques accessoires sur la tablette…Ah j’oubliais il est très fétichiste et si tu veux le mettre au garde à vous, tu n’as qu’à lui faire sentir tes petites socquettes que, te connaissant, tu dois porter depuis… trop longtemps. Je serai là dans la soirée, tout dépend de l’endurance de mon rendez-vous. »

  • ça alors j’aurais jamais cru qu’elle le ferait ! Voyons un peu ce qu’elle a laissé là.

Sans me prêter plus d’attention, la jeune Laurence grimpe sur ma poitrine et inventorie les accessoires laissés par sa tante. La vue de ses jambes ravissantes me mène sous sa jupette à une légère culotte blanche qui lui rentre entre les fesses.

– Un, non deux godes, ouille celui là tu vas le sentir passer, oh ! un gode qui s’attache mon rêve d’avoir une queue, une autre paire de menottes, une jolie cravache pour mater l’étalon, de l’huile, elle est gentille avec toi finalement, des bas noirs…tu dois être sexy avec, bon voyons ça de plus près.

La jeune fille cesse finalement de me piétiner et s’agenouille à mes cotés pour commencer une inspection minutieuse. Elle me caresse légèrement le visage, glisse un doigt sous mon baîllon et l’introduit dans ma bouche, le ressort, descend vers un téton qu’elle caresse doucement jusqu’à le rendre dur, le prend entre deux doigts et …le pince violemment. Mon sursaut la fait rire.

  • Douillette va!

Elle continue plus bas, saisit mon sexe que la douleur a fait mollir.

  • Bien membré ? elle est pas difficile Fleur. Peut-être que ça te fera réagir..

Son doigt se glisse entre mes fesses et elle l’enfonce dans mon cul. Effectivement, mon sexe réagit aussitôt.

  • C’est mieux, voyons si ce qu’elle a dit, est aussi efficace qu’elle prétend.

Elle allonge une jambe et pose son pieds sur mon visage. A travers la toile de la basket, je sens déjà sa sueur d’adolescente. De l’autre pied, elle dégage le talon et son petit pied déchaussé glisse sur mon visage. Fleur a raison elle ne change pas souvent de socquettes !

Le coton humide et odorant frotte sur mes narines.

  • Mmm elle a raison. Cela marche très bien, dur en 5 secondes ! Vicieux.

Elle serre très fort ma verge d’une main tandis que l’autre continue son va et vient entre mes fesses.

  • J’adorerais enculer un mec mais mon copain veut pas. C’est un gentil cadeau que Fleur m’a fait là. Tu trouves-pas…

Evidemment je ne peux pas répondre à cause de mon bâillon mais elle en joue, faussement innocente.

  • Lequel tu préfères?

Elle me montre successivement les trois et le plus gros me terrorise!

  • Regarde celui là! Il est joli je vais l’essayer. Tu as vu il a deux bouts. Tu préfères le gros ou le petit ? mmm pour commencer, je vais garder le gros pour moi et le petit pour ton cul. Je suis gentille non ? Mais d’abord tu vas bien me lécher. Tu crieras pas si j’enlève ton baillon ?

Elle le défait et glisse entre mes lèvres la plus petite verge qu’elle s’amuse à faire coulisser.

  • Tu suces bien! Tu as l’air doué. Il faudrait que je te fasse sucer mon copain, ça lui plairait peut-être. Bon il est assez mouillé comme ça.

Elle le retire de ma bouche pour l’enfoncer entre mes fesses.

  • MMM ça rentre bien, allez à mon tour d’avoir du plaisir!

Elle se lève et en un instant enlève jupe, culotte et tee-shirt, ne gardant que ses socquettes, elle m’enjambe et pose sa vulve sur mon visage. Son petit con rasé a un goût de jeune fille et je m’active aussitôt à le lécher avec ardeur. Très vite elle saisit mes cheveux pour me guider sans ménagement et elle jouit en quelques minutes.

  • La langue agile. Fleur a raison.

Encore essoufflée, elle se rejette en arrière.

  • Lève tes genoux que je m’appuie!

J’obéis et elle s’appuie contre mes jambes. Elle pose ses pieds sur mon visage et ajoute en éclatant de rire.

  • T’as mérité une petite récompense et un encouragement avant la suite….ça te plaît hein, je la sens frétiller entre mes fesses mais rêve pas elles sont pas pour toi. Allez passons aux choses sérieuses.

Elle se relève et je la voix saisir le godemichet double. Elle s’approche de mon visage et sous mes yeux, elle enfile le plus gros dans son petit sexe non sans gémir un peu.

  • Regarde un peu ma chérie! Avec ça, je vais bien te faire jouir.

Elle se tient à mes pieds, nue, sa poitrine si menue et le sexe dressé, on pourrait presque croire à un adolescent excité. Elle semble savourer sa position, le renversement des rôles!

  • Attends, il manque quelque chose pour achever le tableau.

Elle se dirige vers la commode de l’angle ouvre un tiroir, en habituée des lieux. Ensuite, elle revient vers moi avec une paire de bas noirs. Elle s’agenouille et entreprend de me les enfiler.

  • Tu auras encore plus l’air d’une vraie salope qui a envie de se faire mettre par un joli garçon, non ?

Elle rit et remontant mes jambes sur ses épaules, elle enlève le petit artefact puis place son engin sur ma rondelle. Elle me regarde intensément, exercant une légère pression.

  • Allez demande moi ma chérie, dis-moi que tu veux que je te baise…

 

  • Oui vas-y prends moi!

Sans me quitter des yeux, elle s’enfonce entre mes fesses, doucement d’abord puis accélérant le rythme elle me baise comme un vrai gamin en rut…

J’entends alors la porte claquer et la voix joyeuse de Claire..

  • Coucou ! Tu es là Laurence ? tu as trouvé ton cadeau ?
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