Vanessa et S., magnifique dominatrice (13)

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Vanessa et S., magnifique dominatrice (12)

Dès qu’il eût terminé de ranger et de nettoyer l’appartement de Vanessa, il inspecta chaque recoin. Il voulait qu’elle  retrouve l’appartement dans l’état impeccable qu’elle exigeait. Enfin, il se rhabilla et se rendit chez lui d’un pas rapide, soucieux de ne pas faire attendre sa magnifique dominatrice et Son Amante. Il était près de vingt heures. Au sortir de l’ascenseur, arrivé sur le palier, il entendit au travers de la porte d’entrée les échanges enjoués des deux femmes. Il fit tourner la clé dans la serrure et ouvrit la porte, puis la referma doucement derrière lui. Il entendit aussitôt sa Femme l’interpeller, la voix mi-moqueuse mi-méprisante :
  • Tiens, te voilà, toi ! Viens nous voir tout de suite!

Remise des gages à sa magnifique dominatrice

Sans un mot, il se précipita dans le salon et vit les deux Amantes, assises l’une dans un fauteuil, l’autre sur le canapé. Sans qu’il eût besoin d’en recevoir l’ordre, il se mit tout naturellement à genoux devant sa Maîtresse et Lui tendit l’enveloppe contenant ses gages. S… s’en saisit et remercia Vanessa, qui se contenta de hocher la tête d’un air entendu. S… posa l’enveloppe sur la table basse et se leva, se tenant debout face à son mari toujours agenouillé. Il baissa naturellement la tête, fixant le regard sur les escarpins de son épouse.
  • Regarde-moi, zuma, fit-elle d’une voix froide.
magnifique dominatrice
Il s’exécuta, releva la tête et fixa le regard sur le visage impénétrable de S… Elle le regarda de longues secondes, toujours aussi impassible. C’est alors que, sans prévenir, elle lui asséna de la main gauche une gifle si violente que sa tête bascula sur le côté. Vanessa elle-même sursauta dans son fauteuil tant le coup porté avait été violent.
  • Regarde-moi, zuma, fit à nouveau S…
Il obéit, levant ses yeux devenus humides vers sa magnifique dominatrice qui le regardait avec la même froideur. Tout aussi imprévisiblement, elle lui appliqua, de la main droite cette fois, une claque encore plus monumentale que la première. Il ne put rester sur ses genoux et s’effondra au sol sous la brutalité du coup, quelques larmes jaillissant de ses yeux. Il se redressa, toujours à genoux, les jambes tremblantes.
Ses joues le brûlaient. S… aboya :
  • Alors, esclave, Vanessa m’a dit que tu n’avais pas pu t’empêcher de la toucher quand elle t’a demandé de l’aider à s’habiller ? C’est ainsi que je t’ai appris à te tenir, vraiment ? Pour qui te prends-tu ? Tu me fais honte ! Demande-nous pardon, vite !

Une troisième gifle très violente

S… ponctua son injonction par une troisième gifle, tout aussi violente, qui mit à nouveau O… à terre. Il se releva, les joues en feu, et balbutia d’une voix aussi claire qu’il le pût, la tête baissée :
  • Pardon Mademoiselle, pardon Madame, je Vous prie de bien vouloir excuser ma conduite inqualifiable.
S… se rassit dans le canapé, et s’adressa à Vanessa d’une voix douce qui contrastait avec la violence de ses actes :
  • Ma chérie, lui pardonnes-tu ?
La jeune femme prit un moment pour réfléchir, puis dit avec la détermination dont elle était coutumière :
  • Oui, je vais lui pardonner pour cette fois, car je pense que cet écart était involontaire. En revanche, je souhaiterais que tu profites de cette occasion pour compléter son dressage en l’alignant sur certaines des dispositions que je lui impose moi-même et dont je t’ai déjà parlé. Regarde la façon dont il est arrivé tout à l’heure. Franchement, ça me dérange beaucoup, pas toi ?
  • Merci ma chérie, je vais donc lui pardonner aussi, si tu penses qu’il ne l’a vraiment pas fait exprès. Je suis tout à fait d’accord pour le dresser plus fermement, mais j’ai parfois du mal à être aussi dure qu’il le faudrait et je compte sur ton aide.
  • Tu l’auras, tu peux en être certaine.

De mari à esclave de sa magnifique dominatrice

S… se pencha vers son Amante, leurs lèvres s’effleurèrent. Elle se tourna alors vers O… qui avait assisté à cet échange avec une point d’anxiété.
  • Bien. Mon petit zu, après discussion avec Vanessa, j’ai décidé que, à compter de ce jour, je t’imposerai de façon permanente les règles qu’elle te demande de respecter dans ton rôle de domestique. Je ne vois en effet pas très bien pourquoi je serais plus coulante avec toi qu’elle ne l’est. Et, pour toi, ce sera plus simple : tu nous obéis de la même façon, avec les mêmes règles, toujours.
  • Pour commencer, tu vas cesser de considérer que tu es chez toi ici. Tu es chez moi, et je te fais l’honneur de t’héberger en tant qu’esclave. Bien sûr, pour l’état civil, notre famille, nos amis, tu es mon mari, et j’y tiens beaucoup. Mais dans notre relation intime, tu es mon esclave et tu ne possèdes rien, pas même cet appartement. C’est bien compris ?
  • Oui Madame, fit O… d’une voix blanche.
  • Parfait, poursuivit-elle. Tu me remettras donc ta clé de l’appartement, tu n’en auras plus besoin. C’est bien compris aussi ?
  • Euh… oui Madame, je comprends bien, mais alors comment ferai-je pour rentrer lorsque Vous n’êtes pas là, si je fais les courses par exemple ?
  • J’y arrive. Bien sûr, tu dois pouvoir entrer et sortir lorsque je ne suis pas là, je ne t’assigne pas à résidence. Mais tu utiliseras l’entrée de service, tout simplement. Après tout, il faut bien qu’elle serve à quelque chose, non ? Et puis c’est la seule façon pour moi d’être sûre que tu ne montes pas en ascenseur, puisque l’escalier de service n’en est pas équipé.

Elle poursuivit:
  • Parce que, tu l’as compris, c’est un des buts de la manœuvre : que, comme chez Vanessa, tu n’utilises plus l’ascenseur, réservé aux Maîtres, et que tu montes toujours les étages à pied. Qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige, matin, midi et soir, que tu sois chargé comme un baudet ou non, que nous rentrions ensemble ou non, jamais plus, tu m’entends, tu ne seras autorisé à utiliser l’ascenseur ! Capito?
  • Oui Madame, répondit un O… qui prenait peu à peu la mesure de cette nouvelle règle inspirée par l’Amante de sa Maîtresse.
  • Parfait. Deuxième point, puisque tu n’es plus ici chez toi mais, je le répète, chez moi, tu devras désormais t’annoncer lorsque tu rentres, comme j’ai compris que tu le faisais lorsque tu vas faire le ménage chez Vanessa. Cela ne m’avait jamais frappé jusque-là mais il est vrai que le fait que, tout à l’heure, tu débarques ici sans prévenir m’a fortement déplu. Imagine que nous ayons été en train de faire l’amour dans le salon, ou quoi que ce soit d’autre d’ailleurs, tu trouves ça normal d’arriver comme ça, sans prévenir ? Bref, dorénavant, lorsque tu rentreras à la maison, tu m’enverras un petit WhatsApp pour me demander si tu peux le faire. Et ce même durant la journée lorsque le plus probable est que je sois au bureau. On ne sait jamais, je peux être revenue pour telle ou telle raison, comme celle de recevoir mon Amant, par exemple. Et le fait que tu entres désormais par l’entrée de service ne change rien à la chose : tu me demandes l’autorisation d’entrer, point. Et tu attends ma réponse le temps qu’il faut. Je suis toujours claire ?

Obligation d’être nu en permanence à l’intérieur

  • Oui Madame, parfaitement claire, fit O…, quelque peu abasourdi par ces nouvelles contraintes qui le réduisaient encore un peu plus en esclavage.

 

  • Bien mon zuma, bien. Troisième et dernier point, pour l’instant en tout cas, mmm, troisième point… C’était quoi déjà, Vanessa ?

 

  • La nudité, S…

 

  • Ah oui, merci ma chérie ! La nudité, donc. Désormais, zuma, la règle que t’impose Vanessa chez elle en la matière s’appliquera ici également : lorsque tu es à la maison – MA maison, je te le rappelle – tu dois être systématiquement intégralement nu, en cage de chasteté, gland décalotté. Bien sûr, cela ne vaut pas dans les cas où des tiers non-initiés à ta condition sont là, mais tu admettras que ces moments-là ne sont pas la règle. Et donc dès que tu rentres, dès que tu franchis le seuil de la porte de service, tu te déshabilles, sans te poser de question ni sans me poser la question. Et tu ne te rhabilles qu’immédiatement avant que tu quittes l’appartement, si tu dois sortir. Voilà, esclave, ce sont les règles additionnelles qui s’appliquent à toi dès à présent. As-tu bien compris, ou as-tu la moindre objection à formuler ?

 

  • J’ai bien compris Madame, tout est très clair et je n’ai aucune objection. Souhaitez-Vous que j’aille dans la cuisine pour me déshabiller ?

 

  • C’est bien mon zu, je vois en effet que tu m’as parfaitement comprise. Oui, va dans la cuisine, mets-toi à poil et reviens nous voir ensuite.

A genoux devant sa magnifique dominatrice et son Amante

O… se releva prestement et se rendit dans la cuisine pour se dévêtir. Il réalisait à quel point les deux femmes étaient devenues complices dans son esclavage, toutes ces règles nouvelles étant clairement le fruit de discussions qu’elles avaient eues ensemble. Il n’était encore que le domestique de Vanessa, mais il se demandait si, pour le bonheur de sa Maîtresse, il n’était pas en train d’en devenir peu à peu également l’esclave.
Même s’il ne s’était pas attendu du tout à ce que lui soient imposé le carcan de ces nouvelles contraintes, elles étaient loin de lui déplaire et le fait de se présenter à nouveau intégralement nu devant les deux Amantes fit durcir son sexe dans sa cage. Lorsque, revenu dans le salon, il s’agenouilla devant elles, Vanessa s’en aperçut et, tout en saisissant l’appareil génital d’O… dans sa main droite, ce qui le fit bander plus douloureusement encore, le fit remarquer à S… :
  • Regarde ma chérie, on dirait que tout cela lui plaît plutôt, non ?

 

  • Tu as raison, et ça ne m’étonne pas du tout de lui. C’est sa nature profonde, et ça le rend heureux. Pas vrai, mon zuma ?

 

  • Oui Madame, c’est vrai, et je Vous remercie infiniment.

Préparatifs pour leur soirée

S… lui caressa doucement la joue droite, puis la gauche, encore rouges des gifles qu’elle lui avait administrées sans ménagement. Il baissa les yeux avec humilité, heureux.
  • Bien, il faut que j’aille m’habiller maintenant. Va te préparer un dîner léger dans la cuisine, zuma, il doit y avoir de quoi dans le réfrigérateur. Et prépare-nous aussi un petit verre de blanc pour toutes les deux, bien frais comme j’aime. Vanessa, tu viens avec moi ? Il faut vraiment que tu m’aides, là, je ne suis jamais allée dans ce genre d’endroit et je ne sais vraiment pas ce qui convient ou non de porter !
  • Bien sûr ma chérie, je vais t’aider. Le principe est simple : tu dois être sexy et accessible, si tu vois ce que je veux dire. Un peu comme moi ce soir, tu vois ? ajouta-t-elle avec un discret clin d’œil, esquissant un bref pas de danse. Montre-moi donc ce que tu as en stock !
Les deux Amantes se levèrent, échangèrent un baiser furtif et se dirigèrent vers le dressing de S… sans plus d’égards pour l’esclave qui se releva et se rendit dans la cuisine comme cela lui avait été ordonné.
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7 réflexions au sujet de “Vanessa et S., magnifique dominatrice (13)”

  1. Message a la « direction » de ce site: merci de supprimer tous mes textes de votre site pour la raison deja invoquee: le non-respect de vos engagements.
    Tres sincerement,
    o

  2. A toutes et tous,
    Je découvre ce jour que, contrairement à ce qu’indiquait ce site jusqu’a aujourd’hui, le versement de 250 crédits au titre de droits d’auteur n’est plus réalisé sur le site Slave-Selection, rebaptise MatriarchMatch, lorsque l’on écrit et soumet un texte pour sa publication.
    Le contrat de départ n’étant plus respecté, je demande à ce que tous mes textes soient supprimés du site immédiatement.
    Une fois que ces textes auront effectivement disparu du site, je supprimerai mon compte du site MatriarchMatch, et ce de facon definitive.
    Celles et ceux qui souhaitent connaître la suite des aventures de Vanessa peuvent me joindre par email sur ovales@live.fr
    Sincèrement,
    o

      • Cher et courageux « Anonyme », une vraie personne devrait éviter de faire des commentaires douteux sur un sujet qui ne la concerne en rien.

  3. Merci pour tous vos magnifiques récits. Je suis admiratif de ces hommes qui se donnent corps et âme à leur femme. J’aime les femmes autoritaires (la mienne me gifle presque quotidiennement depuis vingt ans) mais nous n’irons probablement jamais aussi loin.
    Vivement la suite.

    • Merci pour votre commentaire, la suite sera rapidement publiee ici-meme, ou je peux vous faire parvenir le texte dans son entièreté si vous me laissez une adresse mail. O

  4. Merci à vous pour vos superbes récits. Je suis admiratif de ces hommes qui de donnent corps et âme à leur femme. L’amour à l’état pur. J’aime les femmes autoritaires (la mienne me gifle presque quotidiennement depuis vingt ans), mais nous n’irons probablement jamais aussi loin.

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Dominatrice expérimentée,  Cultivée et cruelle, sorcière perverse, recherche homme soumis docile obéissant, à dresser ou amateur de fessées magistrales et punitives …